Machisme et…reproduction: la famille en question!

 » Les femmes auraient inventé la famille moderne-Publié le 19/07/2012

Une recherche est parue il y a quelques temps, qui bouscule les croyances habituelles. L’hypothèse est que les femmes auraient inventé la famille nucléaire non pas avec des hommes alpha, des dominants, mais avec des hommes capables de prodiguer des soins à leurs proches et de les nourrir.

Le machisme : mauvais pour la reproduction de l’espèce

A un moment de l’histoire humaine le machisme aurait été perçu comme non rentable ou même mauvais pour la reproduction – et donc pour la survie de l’espèce. Les hommes chétifs auraient été préférés aux gros bras et aux visages sombres et sans sourire. Les femmes auraient choisi les bons pères qui entretiennent et protègent leur famille. Les frimeurs conquérants, les semeurs de sperme, ceux qui accumulent les aventures et se battent contre les plus faibles pour conquérir une femelle, auraient été largués il y a longtemps au cours de l’évolution. Et ce sont les femmes qui auraient procédé à ce choix déterminant.

Une équipe de l’Université du Tennessee à Knoxville, dirigée par Sergey Gavrilets, biologiste et professeur, a produit une étude dont le résumé est celui-ci.

Initialement les société humaines auraient été organisées selon le modèle des grands singes. La sexualité n’était pas attachée à un couple durable et les mâles se battaient entre eux pour accéder aux femelles. Mais comment expliquer le développement vers les familles nucléaires, avec deux parents stables et les enfants ? Comment la société des mâles alpha est-elle passé à celle des compagnons et pères ?

Une révolution sexuelle aurait eu lieu. Un déclic, comme au début de 2001 l’Odyssée de l’espace. Les mâles chétifs, trop malingres pour gagner au combat, auraient développé d’autres compétences, dont le soin et l’apport de subsistance. Ils seraient devenus des pères de famille attentionnés et des compagnons de vie sûrs. Grâce à ces compétences ils auraient pu trouver plus facilement des femelles, sans avoir à dépenser leur énergie dans des batailles permanentes. La faiblesse rend intelligent.

Les femelles y auraient rapidement vu l’intérêt de l’espèce. Plutôt que d’avoir des mâles paradant et exhibant leur pouvoir, mais sans sécurité pour les petits, elles ont préféré ces nouveaux mâles moins scintillants mais plus fiables et plus coopérants : des pourvoyeurs.
Le contrat social initial

Cette théorie de la préférence des femelles serait l’explication du passage du clan formé de mâles alpha, vers la constitution de communautés beaucoup plus égalitaires, dans laquelle tous les mâles ont une femelle. Selon le chercheur c’était en quelque sorte le premier contrat social : les femelles demandaient aux mâles d’être stables et bon pères. Les mâles s’investissaient si en échange les femelles leur accordaient une préférence, soit la fidélité. C’est ainsi que serait née la famille moderne.

La période où aurait eu lieu cette révolution n’est pas datée. Ses conséquences sont inégales. D’une part on ne sait pas si cela s’est produit partout en même temps. D’autre part il reste une ambivalence. Certains hommes ont besoin de se comporter en dominants, et certaines femmes sont titillées par les mâles alpha même si elle ne les choisissent pas forcément pour compagnons durables. Le mâle riche et puissant attire toujours une certaine catégorie de femelles. La nature ne se change pas si rapidement. Enfin les raisons qui auraient conduit à cette préférence ne sont pas connues. Cela s’est-il produit lors d’une période de menace sur l’espèce, comme lors d’un « goulet d’étranglement » démographique ? Il aurait été nécessaire de disposer du plus grand nombre de petits et surtout de leur prodiguer soins, affection et nourriture pour leur donner plus de chances de survie. Il aurait donc été nécessaire de profiter de tous les mâles disponibles et de privilégier les bons pères plutôt que les chefs de bande.

L’égalité, ou la fin du contrat initial

Cette hypothèse de la révolution initiale des femmes appelle quelques réflexions.

Mais d’abord un constat : les femmes portant les petits dans leur corps et les allaitant, il est assez logique que ce soient elles qui à un moment donné se soient senties motivées par la recherche de la meilleure stratégie pour la survie de l’espèce.

Cette révolution expliquerait l’invention de la famille nucléaire. Cela donnerait aussi une piste pour comprendre pourquoi, dans la famille nucléaire, les hommes ont eu besoin de donner leur nom aux enfants : c’était une contrepartie de leur engagement et de leur prise de responsabilité. Si les femmes leur demandaient de devenir de bons pères et compagnons, de bons pourvoyeurs, donner leur nom était pour eux une sorte d’assurance de leur paternité – les femmes de leur côté n’ayant pas de doute sur leur maternité. Cela jouait aussi un rôle important dans les héritages qui contribuaient à la sécurité de la famille. Les hommes se trouvaient enfin une place dans la société.

Il est également intéressant de penser que les relations humaines puissent avoir été contractualisées par les deux partenaires. La contractualisation semble évidente : elle se voit partout dans les cultures qui ont privilégié la structure familiale avec engagement (le mariage). Si la relation sexuée est le fruit d’un contrat entre deux partenaires comme le suggère l’hypothèse du chercheur de l’Université du Tennessee, la théorie d’une supposée domination masculine s’effondre un peu plus.

Cette révolution allant dans le sens du développement de l’individualité dans le groupe, elle peut avoir contribué à l’émergence de la propriété privée, de la valeur du travail, et de la capitalisation des biens de subsistance aux fins d’assurer les périodes de famine. Dans la foulée, l’amour romantique et le mariage chrétien renforcent encore ce partenariat de deux individus libres et consentants. Avec la fidélité est venue l’exclusivité, générant un couple dont l’espace n’est plus celui du clan. L’émotion et l’intimité, donc la séparation entre public et privé, ont pris de nouvelles dimensions.

Par contre que penser de notre époque en regard de cette hypothèse ? D’abord on constate que l’homme est aujourd’hui essentiellement réduit au rôle de pourvoyeur. Les divorces et leurs conséquences habituelles achèvent de d’effacer la part qui revient aux hommes dans le contrat initial : donner son nom, s’engager dans une relation durable en échange d’une stabilité – donc de la fidélité. Aujourd’hui, un couple sur deux finissant par un divorce, les hommes ont de moins en moins de raisons de s’engager. Ils savent ce que la société leur réserve : un rôle accessoire. Au nom de l’égalité, un projet californien de légaliser la pluriparentalité (avoir deux papas et deux mamans légaux) achève de diluer la paternité dans une indifférenciation culturelle démotivante. Que penser aussi des théories collectivistes qui reportent sur l’Etat ou sur de grands groupes nombre de prérogatives individuelles ?

L’homme-père, c’est-à-dire le reproducteur, n’a plus sa part dans le contrat.

Et bien que globalement l’humanité soit encore en courbe démographique ascendante, il n’est pas impossible que si le modèle du couple occidental actuel se généralise il pèsera dans quelques siècles une menace sur la survie de l’espèce, par défaut de reproducteurs.

Enfin, une question pour les hommes : aujourd’hui une frange de femmes leur fait la guerre, les dénigre, et les rend responsables des problèmes des femmes. C’est une minorité mais la caisse de résonance sociétale est grande. La question est : les hommes ont-ils tant déçu les femmes, auraient-ils si mal tenu leur part du contrat, pour que nombre d’entre elles leur en veuillent à ce point ?

http://www.agoravox.fr

http://badiltawri.wordpress.com/2012/07/19/les-femmes-auraient-invente-la-famille-moderne/

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Hé bé ! 😉

Joyeuse fête de la lumière à tous les Mauriciens!!!

… »Le jour de Divali, à la nuit tombée, des rangées de bougies et de guirlandes aux milles couleurs scintillent et transforment ainsi l’île en un royaume de contes de fées. Le festival Divali représente le triomphe du bien sur le mal, la victoire du Seigneur Rama sur Ravana et la destruction du démon Narakasura par Lord Krishna…

Ensuite les familles rendent visite à leurs proches et leurs amis afin de les saluer et de partager avec eux les dons de Divali. A l’ile Maurice, la coutume de distribuer des bombons aux amis et aux voisins pendant la fête de Divali, l’a rendu particulièrement populaire…

Les membres féminins font le grand ménage dans la maison, à l’image de notre « ménage de printemps », les autres membres de la famille cherchent la bénédiction de Dieu.

A l’ile Maurice les gens célèbrent Divali pour obtenir un nouveau départ et exorciser les ténèbres et les maux de leur vie »…(Extraits)

Rédigé par SiteMaster- Mis à jour par Moute

Source : site Maurice Direct

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« Les membres féminins* font le grand ménage dans la maison, à l’image de notre « ménage de printemps », les autres membres de la famille cherchent la bénédiction de Dieu »…

* ?!

« Ensuite les familles rendent visite à leurs proches et leurs amis afin de les saluer et de partager avec eux les dons de Divali. A l’ile Maurice, la coutume de distribuer des bombons aux amis et aux voisins pendant la fête de Divali, l’a rendu particulièrement populaire »…

Je CONFIRME… et les petits gâteaux sont vraiment délicieux 😉

Joyeuse fête à tous mes amis mauriciens :yes:

Le VRAI héros, c’est toujours et encore… "LUI " !

Par Cécilka

… « Je vais prendre trois exemples : l’épisode de « Black Mirror » mentionné ci-dessus, « Lila dit ça » de Ziad Doueiri (France, 2004) et « Irréversible » de Gaspar Noé (France, 2002).

Ces trois films font des violences sexuelles subies par une femme un élément important du scénario.

Or ces trois films dépeignent ces violences « de l’extérieur » : elles ne sont guère plus qu’une manière de faire progresser l’intrigue.

Au fond, on pourrait dire que les violences y ont un mérite : celui de faire évoluer le héros, de lui faire prendre conscience de la triste vie qu’il mène, et éventuellement de le pousser à agir. La souffrance centrale, dans ce récit, n’est pas celle de la victime, mais celle du héros masculin. Le héros du film n’est pas la personne qui subit des violences sexuelles : il protège celle-ci (ou, justement, il échoue à le faire).

De même, la personne qui visionne le film est censée s’identifier à la souffrance du héros masculin, et non à celle du personnage féminin » …

http://cultures-genre.com/2012/11/09/femmes-violees-une-affaire-dhommes-12/

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C’est curieux, j’avais éprouvé le même sentiment, « désagréable », en visionnant « Irréversible » :##

Paroles de… mec

… « Arria Ly a écrit dans le premier numéro du Combat féministe : « Les hommes féministes sont nos frères d’armes, et dans la grande arène, nous combattrons ensemble la main dans la main, eux par réparation et nous pas dignité ».

Le féminisme est selon moi, un mouvement politique pouvant être porté à la fois par les hommes et par les femmes. Et même si je ne considère pas qu’il soit nécessaire d’adopter une posture rédemptrice, il est tout à fait clair pour moi que nous pouvons faire fis des inégalités hommes/femmes quand nous souhaitons les combattre.

Le mouvement a donc vocation a être pris en main par les femmes puisque nous ne sommes pas sollicités par des intérêts aussi immédiats que ces dernières. Cette lutte ne bouscule pas autant notre quotidien car nous ne subissons pas ces inégalités en permanence.

Si l’on s’en tient à la définition du MLF, nous ne serions donc que de simples « compagnons de routes » des féministes, étant donné que le féminisme est la politisation de l’expérience d’être une femme dans un monde social dominé par les hommes. Mais les titres ont bien peu d’importance dans ces luttes caractérisées par l’action. Il s’agit donc dans nos actes, de ne pas reproduire des rapports de domination masculine dans les groupes militants, où elle se calque sans problème.

Nous devons donc intégrer des groupes féministes mixtes tout en sachant que nous n’avons pas à avoir accès au pouvoir décisionnel.

Quant aux groupes féministes non-mixtes, ceux-ci sont tout à fait légitimes, les inégalités étant criantes, il est tout à fait normal que des femmes se réunissent entre elles pour faire émerger leurs priorités politiques »…(Extrait)
YAGOUBI Florian

http://lartetlamaniere.wordpress.com/2012/11/11/limprobable-engagement-des-hommes-feministes/

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« Nous devons donc intégrer des groupes féministes mixtes tout en sachant que nous n’avons pas à avoir accès au pouvoir décisionnel »

Pour changer un peu ?

la vérité sort de la bouche de Florian! 😉

Identité féminine ET identité…sexuelle ?

By Alix Dobkin, originally published in Girlfriends Magazine reprinted in Femme Magazine.

… » Il n’est pas non plus surprenant que de nombreuses activistes lesbiennes se décrivent aujourd’hui comme faisant partie d’un « lesbigay» ou «LGBT» mouvement, ce qui signifie qu’elles s’identifient avec les hommes et les problèmes des hommes.

J’ai un problème avec ça, pas parce que je ne pense pas qu’il soit important de former des coalitions avec d’autres groupes.

J’ai un problème avec les lesbiennes qui s’identifient comme «pédé» ou qui militent dans un mouvement «queer» , car un mouvement dirigé par des hommes n’a pas d’utilité pour l’examen des rapports de pouvoir entre les hommes et le respect de l’espace sacré des femmes

Ces lesbiennes qui s’identifient comme queer, gay, LGBT ou veulent toujours inclure les hommes dans les événements lesbiennes. Les études de genre remplace les études SUR les FEMMES dans l’académie, et «queer» remplace «gouine» dans les rues » …

http://www.queertheory.com/histories/d/dobkin_alix.htm

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J’ai lu plein d’articles qui attirent l’attention sur le fait que dans des groupes de « revendication sociale »: syndicale, religieuse, sexuelle, etc… on entend surtout les mecs traiter de problèmes de… mecs

Les leaders -souvent auto-proclamés,- « reconnus » seront …des mecs, qui comme chacun a pu le constater, « SAIT » tout, par « ESSENCE »… masculine 🙂

J’ai eu l’occasion de parcourir un « Têtu » en diagonale: je n’ai pas RESSENTI à première vue, qu’il s’adressait AUSSI aux… lesbiennes !

Dur dur (sans jeu de mots), les stéréotypes sociaux qui définissent les rapports humains dans tous ses recoins :##

Et l’enfant d’un monde sans père ni mari ?

… »L’éducation commence dès la plus tendre enfance. De bonnes relations entre un père et son bébé de 3 mois impacteraient positivement sur le comportement de l’enfant à 1 an ainsi que pour le reste de sa vie. Mais de nombreuses questions restent encore sans réponses… » (University of Oxford- Journal of Child Psychology and Psychiatry »)…

L’étude a également montré que l’impact du père était plus important chez les garçons que chez les filles, « ce qui pourrait laisser entendre que les garçons sont plus susceptibles d’être influencés par leur père dès leur plus jeune âge », ajoute Paul Ramchandani « …(Extraits)

(http://www.futura-sciences.com/fr/news/t/medecine/d/la-relation-pere-bebe-expliquerait-les-comportements-futurs-de-lenfant_40241/)

En effet:

Pour avoir une idée plus complète et plus juste de l’influence… positive du père sur le comportement d’un enfant, il serait peut-être intéressant AUSSI, d’étudier soigneusement le comportement d’enfants élevés dans:  » UN MONDE SANS PERE NI MARI » (2000)un film de Eric Blavier et Thomas Lavachery.

http://www2.cfwb.be/av/kiosk/htm/FILMS/Funmonde.htm

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« les garçons sont plus susceptibles d’être influencés par leur père dès leur plus jeune âge »…

Ah bein tout s’explique alors 😉

Option radicale… les éliminer ?

Auteure : sandrine70

… » Le dernier best-seller d’Haruki Murakami, 1Q84, un discours -presque- féministe radical. Et si.

En effet, dans ce livre teinté de fantastique qui croise deux histoires (j’en suis à la fin du tome 1…), on pourrait par moments se dire que l’auteur est féministe radical. Car il décrit la démarche de deux femmes contre l’impunité des hommes violents et violeurs. Et leur démarche, c’est, face au constat longuement exposé de violences contre lequel la justice ne fait rien, il n’y a qu’une seule solution pour éviter que les hommes violents et les violeurs de fillettes fassent plus de victimes : les éliminer.

En voilà un discours radical ! Qui, lorsque ce sont des féministes qui le tentent, dans la littérature, sont bien souvent en risque d’être censurées ! Alors pourquoi ici, cela passe-t-il aussi facilement ? Simplement parce que c’est un homme qui écrit ?

Pas tout à fait, à mon avis. Mais parce que ce discours féministe radical n’est ici qu’à des fins littéraires, et ne met rien en danger de la domination : il s’agit de trouver un truc original à raconter. Mais rien ne met ici en danger le patriarcat »…

A lire : http://sandrine70.wordpress.com/2012/11/06/murakami-le-feminisme-radical-et-les-pornographes/

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« En voilà un discours radical ! Qui, lorsque ce sont des féministes qui le tentent, dans la littérature, sont bien souvent en risque d’être censurées ! Alors pourquoi ici, cela passe-t-il aussi facilement ? Simplement parce que c’est un homme qui écrit ? »

Dans mon troisième roman, « contre l’impunité des hommes violents et violeurs » de petites malgaches, j’en suis à la deuxième élimination… radicale :##

Ecrire pour créer…SON monde à soi, où les violences de sales types ne restent pas impunies…

Victime… consentante(!) et passage à l’acte criminel

… »En 2001, Armin Meiwes publie plusieurs annonces sur Internet, dans lesquelles il déclare rechercher un homme voulant être mangé. Cette annonce est tout à fait sérieuse et le fait de manger la personne est à prendre au sens propre.

Plusieurs personnes lui répondent, dont Bernd Jürgen Armando Brandes, un ingénieur berlinois de 43 ans. La rencontre entre les deux hommes a lieu au domicile d’Armin Meiwes en mars 2001. Après avoir eu des rapports sexuels, ils décident d’un commun accord de sectionner le pénis de Bernd Jürgen Armando Brandes. Ils le cuisinent et le mangent ensemble. Toute la scène, qui dure plus de 9 heures, est enregistrée.

Une fois le repas terminé, toujours avec l’accord de son hôte, Armin Meiwes le tue de plusieurs coups de couteau à la gorge. Dans sa cave, il l’étripe et découpe plusieurs morceaux de chair, dont il gardera certains au congélateur pour les manger plus tard. Sur ce point il déclare : « Je l’ai pendu par les pieds, éviscéré. J’ai découpé quelque 30 kilos de viande, les meilleurs morceaux ont été conservés dans mon congélateur »…(Extrait)

http://fr.wikipedia.org/wiki/Armin_Meiwes

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Il a été jugé coupable, et condamné pour avoir mangé une personne…pourtant consentante

Tout comme le prostituteur est…coupable ET condamnable « d’exploiter la précarité d’autrui pour imposer un rapport sexuel par l’argent », à une personne… consentante!

Je te remercie Ô Dieu, de m’avoir privée de testicules !

… »Il est en effet illusoire de s’imaginer qu’une loi, quelle qu’elle soit, puisse régler le problème. Mais le rôle du législateur n’est pas de régler des problèmes, il est de dire ce qui est tolérable ou non dans une société. Aucune loi n’a jamais éliminé le meurtre ou le vol, personne ne songe pour autant à les légaliser… Il n’est pas scandaleux, 160 ans après l’abolition de l’esclavage, d’envisager de responsabiliser pénalement celui qui loue, ne serait-ce que dix minutes, le corps et l’intimité d’une esclave, ce que sont, dans l’écrasante majorité des cas, les prostituées ». « (Gérard Biard -Charlie Hebdo)

… »si on suit ton raisonnement légalisons toutes les drogues ce qui éviterait à des jeunes ou moins jeunes de s’injecter des mixtures qui les bousillent deux fois plus vite »…

« On nous dit, s’il n’y avait plus de prostituées les viols augmenteraient, comme certains affirment que si leurs filles n’étaient pas voilées elles susciteraient la tentation…….jusqu’à présent je refuse de considérer que les hommes qui m’entourent sont des animaux en rut incapables de dominer leurs pulsions, je les respecte trop!

Il fût un temps ou la traite des esclaves ne choquait personne, puis nous avons évolué et nous considérons cette partie de l’histoire comme une honte…….il serait temps qu’on s’interroge sérieusement sur ce qu’est la prostitution. Parce que vous dites, attention il faut lutter contre la prostitution forcée, contre les réseaux mafieux qui mettent les filles sur le trottoir……mais ces filles si vous les interrogez, elles vous diront qu’elles sont là de leur plein gré……vous voyez bien que ce n’est pas si simple que vous voulez bien le croire, le dire? »(Extraits)

(http://forums.france2.fr/france2/On-n-est-pas-couche/prostitution-abolition-sujet_27927_2.htm)

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Comme le dit la personne ci-dessus : « je refuse de voir les hommes qui m’entourent comme des animaux en rut, incapables de dominer leurs pulsions, je les respecte trop! »…

JE REFUSE de croire que c’est « ça » …un MEC !!!

Et tout ce débat autour d’une évidente ABOMINATION nécessitant une évidente ABOLITION, me fai ‘ch GRAVE !!!

S’ils ne savent pas gérer leur pénis…Qu’ils s’en SEPARENT; POINT BARRE!

En attendant, je te remercie Ô Dieu, de m’avoir privée de testicules !

Avec les œillères du patriarcat…

Patric Jean, cinéaste et porte-parole du réseau Zéromacho Grégoire Théry, membre de Zéromacho et Secrétaire général du Mouvement du Nid:

… »Pour commencer , nous serions un ramassis d’ « inquisiteurs » et de « fouille-culottes »… »En bon masculiniste, il nous fait d’ailleurs le coup de la ministre « étourdie » et de la femme « survoltée » (comprenez « féministe »)… Il est étonnant de voir à quel point les mêmes qualificatifs sont employés dès qu’il s’agit d’une femme. Il ne manque que l’hystérie pour compléter le tableau…

… » Peut-etre client prostitueur lui-même, ou en tout cas représentant d’une sexualité « à la papa », M. Noguez observe la société du point de vue du dominant et avec les œillères du patriarcat.

Nous sommes d’une autre génération, ce dont témoignent ces quelques chiffres : non seulement 59% des femmes – contre 32 % des hommes- mais
aussi 57 % des 25-35 ans, contre 33 % des 50-64 ans, souhaitent que la loi sanctionne le client qui a recours à une prestation sexuelle tarifée. »(Extraits)

http://www.lemonde.fr/idees/article/2012/09/05/la-prostitution-selon-dominique-noguez-le-point-de-vue-du-dominant-et-les-illeres-du-patriarcat_1755454_3232.html

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Quand je lis qu’un mec violera s’il n’a plus l’utilisation de ce qu’il considère comme des latrines à sperme payantes au service du pénis… parce qu’il refuse de se servir de ses mains habiles

Je suis…sur le Q !

Ce serait « ça »… un MEC ? ? ?

Seigneurjésusmariejoseph !

Je te remercie ö Dieu de m’avoir privée d’une paire de testicules !