La sexualité en question…

… » Enseigner les prémices de la sexualité en primaire, n’est-ce pas un peu tôt ?

« Ce n’est pas trop tôt, c’est même un peu tard car les enfants se posent les premières questions dès la maternelle ! Il ne s’agit pas de leur parler du Kamasutra, mais de leur expliquer quelques règles de base, sans les effrayer : on ne fait pas l’amour avec des gens de sa famille ou avec des animaux, on ne doit jamais se forcer, on ne doit pas le faire avant l’âge de 15 ans, on peut le faire avec des garçons ou avec des filles, etc. »

Peut-on tout dire à un enfant ?

« Pas obligatoirement, je ne suis pas favorable au fait de rentrer dans les détails techniques »…

…Le ministre de l’Education lance vendredi un groupe de travail pour réfléchir à la manière d’enseigner la sexualité dès la primaire. Décryptage avec le pédopsychiatre Stéphane Clerget »…(Extraits)

Propos recueillis par Alexandra Gonzalez

http://www.bfmtv.com/societe/titeuf-n-est-pas-une-bonne-maniere-d-apprendre-sexualite-367922.html

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« je ne suis pas favorable au fait de rentrer dans les détails techniques  »

Je suis tombée dernièrement sur le com ( Yahoo ? )d’une nana qui donnait des « détails techniques » sur SA sexualité décrite avec gestes précis, odeurs, saveurs, en Technicolor et en stéréo…

A gerber !

Bref, en parler très tôt aux petits, pour tenter de prévenir la pédophilie, les attouchements, le viol, l’éducation par le porno crade et violent…

Esclaves et maîtres …

httpwww.internetactu.net20120206a-mon-vieux-maitre

 » Image : La une du site Letters of note illustrée d’un groupe d’esclaves en Virginie en 1862 provenant de la Bibliothèque du Congrès.

Ce texte, il s’agit d’une lettre qu’un ancien esclave adresse à son maître. Le maître, c’est le colonel Anderson qui vit à Big Spring, dans le Tennessee. En 1865, il a écrit à son ancien esclave, Jourdan Anderson, qui est libre désormais, pour lui demander de revenir travailler chez lui. Voici la réponse de Jourdan Anderson, sans doute dictée à un tiers. Elle est sublime.

« Dayton, Ohio, le 7 août 1865

A mon ancien maître, le Colonel Anderson, Big Spring, Tennessee.

Monsieur

j’ai bien reçu votre lettre et j’ai été heureux de voir que vous n’aviez pas oublié Jourdon, et que vous vouliez que je revienne vivre avec vous, promettant que vous seriez meilleur pour moi que n’importe qui. Je me suis souvent inquiété pour vous. Je pensais que les Yankees vous avaient pendu depuis longtemps, pour avoir hébergé les Rebs qu’ils ont trouvés chez vous. J’imagine qu’ils n’ont jamais su que le colonel Martin vous avait demandé de venir tuer le soldat yankee qui avait été abandonné par sa compagnie dans l’étable. Même si vous m’avez tiré dessus deux fois avant que je vous quitte, je ne vous souhaite pas de mal et suis heureux que vous soyez encore en vie. Cela me ferait plaisir de revenir dans cette bonne vieille demeure, et revoir Mademoiselle Mary, Mademoiselle Martha, ainsi que Allen, Esther, Green et Lee. Transmettez-leur toute mon amitié, et dites-leur que j’espère les revoir dans un monde meilleur, si ce n’est pas dans celui-ci. J’avais l’intention de revenir vous voir quand je travaillais à l’hôpital de Nashville, mais un voisin m’a dit que Henry tenterait de me tirer dessus s’il en avait l’occasion.

Je veux savoir précisément si la proposition que vous me faites est une bonne chose pour moi. Je m’en tire assez bien ici. Je gagne 25 dollars par mois, avec la nourriture et le linge ; j’ai une maison confortable pour Mandy – les gens, ici, l’appellent Madame Anderson – et les enfants – Milly, Jane et Grundy – vont à l’école et apprennent beaucoup. Le professeur dit que Grundy a des talents de prêcheur. Ils vont au catéchisme, Mandy et moi allons régulièrement à l’église. Nous sommes bien traités. Parfois, nous entendons les autres dire “ces gens de couleur étaient des esclaves, là-bas, dans le Tennessee”. Ces remarques blessent les enfants, mais je leur dis que dans le Tennessee, il n’y a pas de honte à appartenir au Colonel Anderson. Beaucoup de Noirs auraient été fiers, comme je l’étais, de vous appeler Maître. Maintenant, si vous nous écrivez pour dire le salaire que vous me donnerez, je pourrais plus facilement décider si c’est intéressant pour moi de revenir chez vous.

Du côté de ma liberté, que vous garantissez, je n’ai rien à gagner, puisque j’ai reçu mes papiers en 1864, des mains du Provost-Marshal-General du Département de Nashville. Mandy dit qu’elle aurait peur de revenir sans la preuve que vous êtes disposé à nous traiter avec justice et gentillesse, et nous sommes arrivés à la conclusion qu’il fallait mettre à l’épreuve votre sincérité en vous demandant de nous envoyer la somme que vous nous devez pour le temps que nous avons passé à votre service. Cela nous permettrait d’oublier et de pardonner les vieilles blessures et de nous assurer de votre droiture et de votre amitié dans l’avenir. Je vous ai loyalement servi pendant 32 ans, et Mandy pendant 20 ans. A 25 dollars le mois pour moi, et 2 dollars la semaine pour Mandy, notre paie s’élèverait à 11 680 dollars. Ajoutez à cela les intérêts pour le temps où ces salaires ne nous ont pas été versés, et déduisez ce que vous avez avancé pour nos vêtements, pour 3 visites d’un médecin pour moi, et une dent arrachée pour Mandy, et vous obtiendrez ce que nous sommes en droit de recevoir. Envoyez s’il vous plaît l’argent par Adams’s Express, aux soins de V. Winters, à Dayton, Ohio. Si vous ne nous rétribuez pas pour ces années de travail fidèle, nous ne pourrons accorder que peu de crédit à vos promesses. Nous sommes certains que le Bon Dieu a ouvert vos yeux sur le mal que vous et vos ancêtres nous avez causé, à moi et à mes ancêtres, en nous mettant au labeur pendant des générations, sans récompense. Ici, je suis payé tous les samedis soir, mais dans le Tennessee, il n’y avait pas plus de paies pour les nègres que pour les chevaux et les vaches. Il y aura sûrement un jour où l’on demandera des comptes à ceux qui ont spolié le travailleur de son salaire.

En réponse à cette lettre, assurez-nous s’il vous plait que mes filles Milly et Jane seront en sécurité. Elles ont grandi maintenant, et sont toutes les deux très belles. Vous savez comment ça se passait avec les pauvres Matilda et Catherine. Je préfèrerais rester où je suis et mourir de faim plutôt que d’exposer mes filles à la honte de subir la violence et la méchanceté de leurs jeunes maîtres. Vous nous assurerez aussi qu’il y a près de chez vous des écoles ouvertes aux enfants de couleur. Mon plus grand désir aujourd’hui est d’apporter à mes enfants une éducation et de les former à des vies vertueuses.

Saluez de ma part George Carter, et remerciez-le de vous avoir enlevé le pistolet avec lequel vous étiez en train de me tirer dessus.

De votre vieux serviteur,

Jourdon Anderson.”

Voilà, c’est ça aussi le web. Des merveilles recueillies par on ne sait qui, on ne sait comment, des merveilles partagées contre rien et qui vous arrivent on ne sait comment.

Par Xavier de la Porte

http://www.internetactu.net/2012/02/06/a-mon-vieux-maitre/

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Émue:

Cette lettre aurait pu être écrite par mes ancêtres…

Merci Xavier !

Prédiction avérée ou… hasard ?

Un jour, j’ai rencontré un type incroyable, alors que je faisais du stop Paris/Tours; nous étions 3 nanas en tout à la fin du parcours.

Je revois son profil de cinquantenaire moustachu un peu enrobé, coiffé d’un chapeau de cow-boy. De temps à autre, il chantait des trucs que nous reprenions en choeur. Personne d’entre nous, n’a voulu savoir QUI nous étions chacun. Juste des prénoms.

A un moment donné il m’a dit « montre-moi ta main ». Amusée, je lui ai tendu ma petite menotte, par-dessus son épaule. Tout en conduisant il a passé ses doigts sur ma paume et jeté de rapides petits coups d’oeil dessus.

Tu vivras très vieille ma jolie, et… tu as quelqu’un auprès de toi: un vieux noir avec des dents superbes !

Il me donna la chair de poule, et les filles présentes furent un peu ahuries.

Des années après, mes frangins ont entamé des recherches en généalogie et ont découvert que notre plus vieil ancêtre connu était une esclave: Juliette -on enlevait leur nom de sauvage, aux esclaves, et on les baptisait. Elle se maria à un esclave plus jeune qu’elle, alors qu’elle avait déjà deux enfants; ils furent affranchis lors de l’abolition de l’esclavage.

Qui eut lieu plus tard, à la Réunion:

« Le 20 décembre 1848, mandaté par la IIème République, le commissaire du gouvernement J.N.S. Sarda Garriga proclame officiellement l’abolition de l’esclavage, car les « Gros blancs » ( en Martinique appelés békés), refusaient farouchement, de perdre leur main d’oeuvre pour la canne à sucre, entre autres,

Et de renoncer aux viols, accessoirement…

… »Enfin, l’événement de 1848 ouvre la voie au métissage de la population. De nombreuses unions entre Libres et Esclaves (interdites avant 1848) sont légitimées entre 1850 et 1860. Et depuis cette période les mariages inter-raciaux se sont multipliés … Désormais, il n’y a plus de cloison étanche entre maître et esclave… Et le métissage a fait que, de nos jours, pour la majorité des habitants de l’île, il est impossible de préciser leur origine exacte… De cet événement, date aussi la naissance d’une société particulière : la société réunionnaise »…

Quand des femmes sont leurs propres ennemies

… »Les femmes, le plus souvent la mère ou une des tantes, utilisent des spatules, des pierres à écraser ou encore des pilons »

Sur le moment, la douleur est inimaginable. Les femmes, le plus souvent la mère ou une des tantes, utilisent des spatules, des pierres à écraser ou encore des pilons. Ces objets sont chauffés et servent à frapper la poitrine naissante. Sur le coup, cela entraîne des brûlures, mais aussi des infections et des abcès. Les conséquences à long terme ne sont pas moins catastrophiques. Des femmes sont suivies par des gynécologues pendant des années après le ‘massage’. Et, d’après certains spécialistes, les victimes seraient davantage sujettes aux cancers du sein. Par ailleurs, dans l’intimité, ces poitrines abîmées deviennent un véritable complexe. J’ai rencontré une fille qui n’osait même plus se déshabiller devant ses amies.

Notre travail, c’est de faire comprendre aux mères que le massage des seins cause bien plus de tort à la jeune fille qu’une puberté normale. Nous sommes beaucoup sur le terrain, à la sortie des églises, dans les réunions traditionnelles de mères de famille. Nous faisons témoigner celles qui ont pris conscience du mal qu’elles avaient fait. Mais faire changer les mentalités prend du temps, d’autant qu’il n’existe pas de loi interdisant cette pratique »

D’après une enquête menée en 2005 par deux médecins, près d’un quart des femmes camerounaises ont été victimes de cette pratique. Le « repassage » ou « massage » des seins existerait aussi au Togo et en Guinée…(Extraits)

http://observers.france24.com/fr/content/20121024-repassage-seins-supplice-jeunes-camerounaises-yaounde-massage-renata-puberte-femmes?

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« Nous faisons témoigner celles qui ont pris conscience du mal qu’elles avaient fait. Mais faire changer les mentalités prend du temps »…

Dommages collatéraux du comportement de mecs:

« Elles considèrent que c’est trop tôt et donc se mettent en tête que la fille va attirer les garçons et risque une grossesse précoce »…

Liberté- de- Penser…

La vie est belle! (je touche du bois, hihihi !) (Photo…contractuelle, hahaha!)

Hier: Total des pages vues: 527 – Total des visiteurs: 405

Bientôt 500 000 pages vues par 267 000 visiteurs

Liberté-de-penser dans le respect de l’autre (qui ne pense pas comme nous), et de…soi ?

Yes !

Merci à vous, visiteurs du Monde, pour l’intérêt que vous manifestez à mes articles…fé-mi-nis-tes 😉

PS- je dois certainement à mes ancêtres esclaves mon esprit d’insoumission aux injustices et à… la bêtise/méchanceté gratuites*

Et Diable sait, qu’elles* existent sur blog.fr: je les ai rencontrées !

Mais tout ce qui ne nous détruit pas, nous rend plus fort(e)s:yes:

Même pas peur de… l’Enfer !

Propos recueillis par Alain Grasset:

Le film évoque la question de l’euthanasie…

Le sujet si lourd, si troublant. Parce que c’est un sujet, le vieillissement, qui nous concerne tous. Le film est sans complaisance…

Haneke ne veut pas qu’on en parle. Et pourtant, on en parle. Je suis pour l’euthanasie. Si elle n’est pas acceptée dans notre société, c’est parce que c’est une question religieuse. Mais la vieillesse est un naufrage et l’euthanasie une bonne chose, c’est certain.

…Et je pense maintenant que, de tous mes films, « Amour » est le plus beau de ma carrière. Sans doute mon dernier »…

http://www.leparisien.fr/cinema/actualite-cinema/amour-trintignant-j-avais-peur-que-cette-histoire-fasse-trop-souffrir-24-10-2012-2261045.php

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 » Mais la vieillesse est un naufrage et l’euthanasie une bonne chose, c’est certain »…

En ce qui ME concerne, je dirai :

« QUAND la vieillesse est un naufrage, l’euthanasie EST une bonne chose, c’est certain »…

Mais il y a des « naufragés » de 50 ans

Et d’autres de + de 100 ans !

En ce qui ME concerne,je n’ai pas choisi ma naissance, mais j’aimerais décider de ma fin…

Même pas peur de l’Enfer 😉

Une femme prévenue en vaut deux ?

maillot1900 httpdoudou.gheerbrant.comp=931(Photo: une suggestion pour remplacer le deux-pièces, l’année prochaine ?)

… »Valérie Trierweiler, qui, lit-on, « ne pouvait ignorer, en se baignant en maillot deux-pièces sur la plage de la résidence officielle du président de la République, que des photographies étaient susceptibles d’être réalisées ». La magistrate estime même que le magazine Public est en droit de soutenir que Valérie Trierweiler « mélange parfois vie privée et vie publique dans sa propre communication », en faisant référence au tweet d’encouragement à Olivier Falorni, adversaire de Ségolène Royal, précédente compagne de François Hollande, pendant les législatives rochelaises.

Dans l’affaire Trierweiler – VSD, cette même magistrate avait répondu à la plaignante, qui dénonçait la « volonté de nuire » de l’hebdomadaire ( VSD ne l’avait pas ménagée dans son éditorial sur le thème de la confusion des genres vie publique – vie privée), que « si ces propos critiques peuvent légitimement lui paraître désagréables », ils « ne constituent pas pour autant une faute réparable ».

VSD avait dû lui verser 2.000 €. Cette fois, Voici,Public et Closer provisionneront Valérie Trierweiler de 1.000 à 1.500 € pour « la réparation de son préjudice moral résultant des atteintes portées à son droit à l’image et à sa vie privée ».

..(Extrait)

http://www.lanouvellerepublique.fr/Toute-zone/Actualite/People/n/Contenus/Articles/2012/10/24/La-jurisprudence-Valerie-Trierweiler

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On peut se demander si c’est la photo en maillot publiée, qui lui déplaît

ou bien si c’est le fait… qu’elle ne semble pas à son avantage ?

Ceci dit, la juge a raison: on doit publier une photo avec l’accord du ou de la photographié(e)

Nooon ? Si !

23 oct. (Il y a 1 jour)

Tingy,
Vous avez un nouvel abonné sur Twitter.

PontificalFoundation @acn_intl_org

Aid to the Church in Need is a Pontifical Foundation. ACN supports the faithful wherever they are persecuted, oppressed or in pastoral need.
Königstein im Taunus · http://www.acn-intl.org

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Ma foi 😉 kom zot y ve zot y choize !

Mais moi je ne suis pas abonnée…

Sexe et… respect ?

… » Ce couple d’Américains se montera plus discret la prochaine fois qu’il fera des galipettes. Il a été pris en flagrant délit de relation sexuelle sur… une table d’un restaurant d’Orlando (Floride) sous le regard quelque peu stupéfait des clients. Le patron n’a pas apprécié.

« Enjoy your visit » est-il écrit sur le site internet du Paddy Murphy’s, un restaurant irlandais de Baldwin Park, quartier d’Orlando aux Etats-Unis.

Ce slogan, Jeremie Calo, un Américain de 32 ans et sa petite amie, l’ont pris mot pour mot. N’exprimant la moindre gêne, le couple s’est donc lancé dans une partie… de jambes en l’air.

http://www.directmatin.fr/insolite/2012-10-18/il-fait-lamour-sur-la-table-dun-restaurant-et-refuse-de-regler-sa-note-177624?

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La prochaine fois ils… déféqueront sur la table de restau ?