Source : BOGOTA (AFP)
« Deux employées colombiennes dune compagnie pétrolière retenues depuis une semaine par la guérilla de lELN ont demandé à leur entreprise dentreprendre une médiation avec leurs ravisseurs pour quelles recouvrent la liberté, dans une vidéo diffusée jeudi »…
Sauf que:
« Le président colombien Juan Manuel Santos a averti que si une compagnie étrangère versait une rançon à la guérilla, « elle serait expulsée du pays »…
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Tout est toujours plus difficile quand ce sont des femmes qui sont retenues prisonnières: intimité, propreté, enfants, famille, conjoint, etc…