Inventer sa propre tribu ?

Papa maman et moi (Pastel gras L. Lavilgrand).

… » Un slogan proclame : « la famille (biologique), on n’a rien trouvé de mieux pour la remplacer ». C’est souvent faux. Pour une grande majorité de femmes qui travaillent, elle s’avère être une charge éreintante. Pour des femmes au foyer, elle peut se révéler comme un vase clos et étouffant. C’est souvent aussi, un lieu d’hypocrisies, de compromis frustrants et de concessions à sens unique. Elle est bien des fois, pour des enfants, le siège de jalousies et de rancoeurs intestines, tenaces et destructrices. Pour
des parents, elle devient souvent le lieu de violences psychologiques, verbales ou physiques, perpétrées sur eux-mêmes à cause de leur mal-être, ou sur leurs enfants pour leur « bien. »
Il y a mieux pour un adulte : inventer sa propre famille ! Faire le tri dans sa famille bio. Ne garder que ceux et celles qui ne nous détruisent pas, d’une manière ou d’une autre. Pour ne pas passer à côté de sa propre vie, pour la rendre plus sereine, plus riche, plus chaleureuse, plus vivante, plus ouverte sur les autres, il faut se constituer SA propre tribu. J’ai réussi à construire la mienne.
En ce qui me concerne, ce n’est pas une question de chance. C’est la résultante de trois facteurs essentiels : le rejet de la médiocrité, le refus des compromis unilatéraux, et une furieuse obstination.
Ma tribu est diamantine. Plus solide, plus sûre, plus lumineuse, plus chaleureuse, plus généreuse, tu meurs ! »…(Extrait)

 » Tingy-Tanàna,le Village des Vagins » de Lyliane Lavilgrand paru en 2007 (épuisé).

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Pour ÊTRE, vraiment…Soi-même !

La littérature érotique…

(Pour ceux qui ne l’ont pas vu passer)

Article de Maxime Rovere:

… » Combien plus mâle est l’adorable Marcel Mathiot, humble diariste qui vécut anonyme mais qui, dans ses dernières années, écrivait à sa compagne : « Si nous avions les relations normales d’une femme de 82 ans avec un homme de 90 ans, je viendrais te voir tous les jours, ma chère Mado. Tu sais bien qu’il en est tout autrement. Pendant des heures, nous faisons l’amour comme de jeunes mariés. » (Carnets d’un vieil amoureux, Points, 411 pp., 7,90 €) »…

…Concurrencée par les images pornographiques à portée de clic, la littérature érotique retrouve enfin des couleurs. Récusant les facilités du sens visuel, réputé plus immédiat, voire intrusif, elle nous introduit à tout un univers de mots, doux comme la brise ou lourds comme un bison en rut. Aux Etats-Unis, tout un pan de cette production, majoritairement tournée vers les femmes, est en passe d’engendrer un genre nouveau : le mommy porn, le porno pour ménagères modèles. Exclusivement diffusées sur liseuses numériques, il permet à ses lectrices de se livrer, en toute discrétion, au plaisir…. de lire. En France, dans un registre plus chic, quelques éditeurs sont allés puiser de petites perles dans leurs fonds. Et c’est une vraie révélation »… ( Extraits).

A lire absolument http://www.marianne2.fr/Litterature-erotique-des-inedits-classes-X_a219400.html

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A tout âge 😉

Occasion inespérée ?

Cela se passe au Québec. En France, serait-ce considéré par le quidam comme un harcèlement sexuel ou plutôt comme une occasion rare à sauter dessus ( sans jeu de mots), d’urgence ?

 » Andrew ne sait plus quoi faire. Sa superviseure, Mélissa, a clairement le béguin pour lui. Elle vient le voir inutilement, le regarde avec des yeux doux, le complimente sur son apparence physique et lui chuchote parfois des blagues à caractère sexuel tout en glissant sa main sur sa poitrine. Le hic c’est qu’Andrew n’est pas du tout intéressé et veut qu’elle arrête. Il songe à confronter Mélissa mais veut d’abord connaître ses droits.

Dans cette capsule, Éducaloi vous présente les caractéristiques habituelles du harcèlement sexuel au travail et les recours qui s’offrent aux victimes.

Qu’est-ce que le harcèlement sexuel ?

Il existe plusieurs définitions du harcèlement sexuel mais, de façon générale, le harcèlement sexuel comporte les caractéristiques suivantes :

des paroles, des gestes, des comportements ou des contacts physiques qui ont un caractère sexuel envers une autre personne;

généralement répétés (mais peut aussi être un seul acte grave);

non désirés par la personne,homme ou femme,qui les subit;

un effet négatif sur l’emploi (soit des conséquences directes comme le renvoi ou des mesures disciplinaires, ou des conséquences indirectes comme une ambiance de travail empoisonnée). »

http://www.educaloi.qc.ca/loi/travailleurs/115/

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J’ai posé la question autour de moi, oui, même à des inconnus (!) (J’ai prétendu que je faisais un mémoire.)

La majorité des réponses était en gros : tout dépend, si elle est bandante ou pas…

PS- la réponse la plus inattendue:  » Si c’est toi, je saute sur l’occasion « !

Ouf, j’ai eu peur : il n’a pas dit je saute sur…toi ! Hahaha !

C’est QUOI la règle grammaticale de proximité ?

 » Que les hommes et les femmes soient belles !  »

« C’est appliquer la règle grammaticale de proximité pour que dans la langue, comme dans la vie, le masculin ne l’emporte plus sur le féminin !

Cette règle, qui s’appliquait couramment au 16e siècle, stipule que l’adjectif s’accorde en genre avec le nom le plus près. Elle a été renversée par le grammairien Claude Favre de Vaugelas en 1647, lorsqu’il a avancé que « le genre masculin est le genre le plus noble », déclaration qui a été reprise et explicitée en 1767 par un autre grammairien, Nicolas Beauzée : « Le genre masculin est réputé plus noble que le féminin, à cause de la supériorité du mâle sur la femelle »…

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Les éditions COGITO ergo sum appliquent la règle de proximité !

(Selon cette règle, l’accord de l’adjectif ou du participe passé peut se faire avec le nom le plus proche, au féminin ou au masculin.)

Les éditions Cogito feront paraître à la rentrée de septembre le roman de Chantal Figueira Levy, « Gazoute et l’étoile en balsa ».

Ce sera la première publication qui appliquera la règle grammaticale de proximité.

Voici le texte qui apparaîtra en préambule du roman :

Les éditions COGITO ergo sum sont engagées dans le combat pour l’égalité des sexes. C’est la raison pour laquelle, ce roman, comme toutes les publications qui suivront, s’engagera à défendre et à appliquer la règle grammaticale de proximité.

Cette règle, qui s’appliquait couramment au 16e siècle, stipule que l’adjectif s’accorde en genre avec le nom le plus près. Elle a été renversée par le grammairien Claude Favre de Vaugelas en 1647, lorsqu’il a avancé que « le genre masculin est le genre le plus noble », déclaration qui a été reprise et explicitée en 1767 par un autre grammairien, Nicolas Beauzée : « Le genre masculin est réputé plus noble que le féminin, à cause de la supériorité du mâle sur la femelle ».

Il faut attendre 1991 pour que la règle de proximité soit remise au goût du jour dans un ouvrage, « Le langage n’est pas neutre », édité par l’Association suisse pour l’orientation scolaire et professionnelle. Depuis, elle a été adoptée par la Fédération des professionnelles en 1998. Elle est également mentionnée dans le guide de rédaction non sexiste, « À juste titre », du gouvernement de l’Ontario et figurent ici et là, dans une documentation diversifiée.

Par conséquent, il faut écrire, « Les vendeurs et vendeuses sont compétentes » (Le langage n’est pas neutre, 1991).

Source : http://editionscogitoergosum.over-blog.com/article-la-regle-de-proximite-78384823.html

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 » En 1767, le grammairien Nicolas Beauzée écrivait : « Le genre masculin est réputé plus noble que le féminin à cause de la supériorité du mâle sur la femelle ». Quand on apprend aux enfants que « le masculin l’emporte sur le féminin », on leur transmet un monde de représentation où le masculin est considéré comme supérieur au féminin. On leur inculque, consciemment ou non, l’idée de la supériorité d’un sexe sur l’autre.

Par la manière dont il façonne les mentalités, le symbolique impacte le réel. La langue permet de dire ce réel, de le transformer. Elle est ainsi, avec le symbolique, l’un des vecteurs de l’égalité. C’est pourquoi, en mars 2011, L’égalité, c’est pas sorcier !, Femmes Solidaires et la Ligue de l’enseignement lançaient la pétition « Pour que les hommes et les femmes soient belles ! » avec l’objectif de populariser la règle de proximité. Selon cette règle, l’accord de l’adjectif ou du participe passé peut se faire avec le nom le plus proche, au féminin ou au masculin.

Cette règle s’appliquait en toute légitimité jusqu’aux 17e-18e siècles. En la réhabilitant aujourd’hui, nous voulons offrir une nouvelle liberté à la langue. Nous voulons bousculer les esprits, les libérer d’habitudes acquises qui soutiennent le sexisme.

Retrouvons-nous pour libérer la langue française

des chaînes de la domination masculine !

A l’initiative de : L’égalité, c’est pas sorcier ! – La Ligue de l’enseignement – Le Monde selon les Contact the petition author …

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… » Depuis, ces associations ont été rejointes par 1600 personnes dont 26,30% d’hommes prêts à abandonner le privilège de visibilité et de dominance que la langue leur offre depuis le 18e siècle.

C’est bien la perception que les genres grammaticaux ont quelque peu à voir avec le genre assigné à chacun et chacune, qui explique les réactions de satisfaction ou de soulagement des signataires. En réponse à la pétition, Eliane, retraitée de Bayonne, écrit : « Je suis révoltée depuis l’école primaire… », Yasmina, professeure des universités au Maroc : « J’attendais ça depuis longtemps ! », Evelyne, enseignante en Belgique : « Je me sens moins seule désormais », Audrey, libraire de Saint-Etienne : « Ce débat aurait du être soulevé il y a bien longtemps, il était temps ! Merci ! ».

D’autres expriment clairement leur conviction que la langue porte des représentations sociales et sexuées. Chantal du Québec : « Le poids des mots est un poids social », Odile de Dijon : « la règle de proximité est de nature à faire évoluer les mentalités », Grégoire de Rome, enseignant : « Pour une révolution dans les consciences ! », Mona de Paris, sociologue : « Ca commence dans les pratiques linguistiques quotidiennes, et ça se poursuit partout… », Gilles de Paris, journaliste : « C’est par le Verbe que tout commence, ou peut recommencer sur un bon pied… »

Pour certains, comme Serge de Bruxelles, enseignant, et Claire de Casablanca, enseignante, la règle de proximité n’est qu’une affaire de bon sens, pour d’autres comme Yoann de Paris, traducteur, elle « ouvre de nouvelles possibilités linguistiques, littéraires. Pur et simple enrichissement. »

Si Laurence de Frasne-les-Meulières, institutrice, aimerait « bien enseigner ça à mes petits CE2 », Frédéric d’Oissel, lui aussi enseignant, décide que « désormais mes élèves n’auront plus faux quand ils (euh… elles) écriront en respectant la règle de proximité. Pas sûr que mes inspecteurs apprécient, mais bon… il va bien falloir qu’ils s’y fassent. »

Enfin, certains sont déjà passés à la pratique comme Didier de Silfiac, chômeur : « Cela fait déjà quelques années que j’applique cette règle qui me semble logique ! », ou Bruno de La Madeleine, journaliste « qui prend déjà la liberté d’utiliser cette règle ».

Pays des signataires :

9,70% des signataires vivent en France, 7,10% en Belgique, 4,20% en Suisse, 3,90% au Canada, 1,71% au Maroc et 3,30% dans 21 autres pays : Costa-Rica, Jordanie, Hongrie, Suède, Norvège, Mexique, Autriche, Corée du Sud, Brésil, Portugal, Burkina Faso, Espagne, Allemagne, Angleterre, Pays-Bas, Pologne, Chili, Italie, Etats-Unis, Indonésie et Australie »…(extraits)

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… » Source : http://editionscogitoergosum.over-blog.com/article-la-regle-de-proximite-78384823.html

Le masculin ne l’emporte plus sur le féminin et depuis les hommes et les femmes sont belles ! 2011-05-12 11:01Lundi 2 mai 2011, la pétition « Que les hommes et les femmes soient belles » demandant la reconnaissance et l’application de la règle de proximité a été lancée par quatre associations : L’égalité, c’est pas sorcier !, La ligue de l’enseignement, Le Monde selon les femmes et Femmes Solidaires »…

Lien http://www.petitions24.net/a/14245

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 » Que les hommes et les femmes soient beaux  » fait « pisser de rire », aussi

Et repose sur une prétendue…SUPERIORITE masculine(!!!), CREEE de toutes pièces…par des MECS

AUCUN sexe n’est SUPERIEUR à l’autre

Ils sont SEULEMENT …DIFFERENTS

Et…Complémentaires !!!

Genres masculin et féminin: une fiction ?

« les femmes sont des hommes comme les autres » Christian Lacroix (élevé dans une sorte de matriarcat: ceci explique cela ? )

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Par SANTUCCI Françoise-Marie

 » Judith Butler est une femme, et lesbienne ­ visiblement deux «identités» qui prédisposent à se creuser les méninges ­, et le portrait que consacre Arte à cette théoricienne des gender studies nous la présente fine, drôle, polyglotte et moins alambiquée que ses livres, dont le plus fameux reste Trouble dans le genre (La Découverte, 2005). Son credo : les genres féminin et masculin sont de pures fictions, mais extrêmement puissantes, obligeant la plupart des êtres, qu’ils soient hétéros ou homos, à correspondre à une norme sociale très coercitive. La dame est philosophe, professeur de rhétorique et de littérature comparée à l’université de Berkeley, elle a 50 ans et s’est inspirée (à ses débuts) de Simone de Beauvoir, Foucault et Derrida. Filmée lors d’un cours à Sciences-Po Paris, la «déconstruction butlerienne», version humoristique, donne ça : «J’ai des amis qui disent « plutôt mourir que de porter une robe » ; certains sont des hommes, d’autres sont des femmes.» Née dans une famille juive de l’Ohio, enfant rebelle à l’autorité, Judith Butler raconte comment la volonté d’intégration de sa famille, qui se conformait aux canons hollywoodiens («Ma mère était une sorte de Joan Crawford»), l’a menée, elle l’adolescente attirée par les filles et n’entrant dans aucune «case», à comprendre la prégnance des normes »…

Libération magazine

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« On NAÎT mâle ou femelle, mais on DEVIENT femme ou homme » Simone de Beauvoir.

C’est tellement…EVIDENT

Que je ne comprends pas que l’on puisse en débattre encore de nos jours !

Le machisme et le patriarcat y veillent férocement- notamment grâce aux diktats des religions, toutes INVENTEES par des…mecs- : c’est une EVIDENCE aussi !

Trop forts les mecs:

Décréter une SUPERIORITE(!), à partir d’un…SEXE

En choisissant celui qui est…Incapable de FABRIQUER la vie ( Des chercheurs ont pu fabriquer des spermatozoïdes humains artificiels mais pas de machine à fabriquer et à donner la vie)

Chapeau !

La REALITE c’est qu’il n’y a PAS de …SUPERIORITE(!) quelconque

Juste des DIFFERENCES…d‘organes SEXUELS :##:

L’onanisme et la lecture… au féminin ?

Lire l’onanisme. Le discours médical sur la masturbation et la lecture féminines au xviiie siècle
par Alexandre Wenger

…Inégalité des sexes devant la masturbation et la lecture :

… » Or, tant pour la masturbation que pour la lecture, les femmes encourent systématiquement des dangers supérieurs aux hommes. C’est ainsi qu’en vertu d’une constitution organique réputée faible et sensible, les femmes sont empathiques. Leur appréhension du monde tient plus d’une logique de communion émotionnelle que de surplomb critique15. Cette irréductible fragilité physiologique les expose particulièrement aux effets de la lecture de fictions, et plus précisément à « la lecture des livres qui font naître cette passion [l’amour] »16. La lecture romanesque féminine au xviiie siècle s’oppose au modèle de la lecture féminine traditionnelle, qui tient d’un savoir communautaire, domestique ou boutiquier, transmis de mère à fille. Lire un roman est une activité solitaire et introspective, qui se dérobe au contrôle familial et s’émancipe de la coutume. Pour l’historien, la lecture féminine entre donc dans « la catégorie moderne plus générale des instruments de la construction de soi »17 ; pour les contemporains, elle est d’abord vécue comme un risque d’abandon des devoirs conjugaux et familiaux, partant comme une mise en péril de l’édifice social »…

« Cet article propose une analyse croisée du discours médical sur la masturbation et sur la lecture en France au XVIIIe siècle. Son but est d’interroger la construction de la définition « naturalisante » des qualités attribuées à l’un et l’autre sexe. A partir de traités physiologiques sur les maladies des femmes, la réflexion porte sur trois points principaux. Pourquoi la lecture et la masturbation sont-ils devenus des problèmes médicaux ? Comment un médecin neutralise-t-il le danger, pour une femme, de lire un traité sur un sujet tel que la masturbation ? Comment le discours sur la lecture et la masturbation fonctionne-t-il comme système discriminant entre les sexes ? »… (extraits).

A lire absolument : http://clio.revues.org/1787

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Il faut rire

ou pleurer de rire ?

Pauvres de nous !

Heaven ?

( Vidéo: intolérance et endoctrinement religieux).

Dommage que le gouvernement américain ne tue pas les homosexuels »
Rédigé par Stephane Trano :

« La vidéo ci-dessus a été prise voici quelques jours dans la même petite ville des Etats-Unis où un adolescent de 15 ans s’est donné la mort récemment après avoir été harcelé par les étudiants de son école parce qu’ils le soupçonnaient d’être homosexuel. Sous la conduite du Pasteur Jeff Sangl, de l’Eglise Apostolique de Truth Tabernacle, l’enfant que l’on voit chante une chanson dont les paroles sont « il n’y aura jamais de paradis pour les homos »…

 » on assiste aux Etats-Unis à un déchaînement anti-homosexuels. Au menu: une multiplication des lynchages, une proposition pour un camp de concentration ou pour les nourrir comme les animaux, et l’on en passe »… ( Extraits )

Pour lire tout l’article : http://www.marianne2.fr/obj-washington/Des-pasteurs-americains-regrettent-que-le-gouvernement-ne-tue-pas-les-homosexuels_a87.html

Vidéo: http://www.youtube.com/watch?feature=player_detailpage&v=iRNbC-aSFLc#t=28s

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Choisir l’enfer pour leur… échapper !

La  » Liberté de penser AUTREMENT  » appartient à …TOUS ! (Même sur blog.fr)

Ces adeptes de l’intolérance et de la haine font l’objet d’horreur et de rejet de la part de gens… »Normaux », partisans du…RESPECT de « l’autre » et de …SOI

Et prônant le vivre-ensemble dans la tolérance et la paix

Mais la haine est hélas, fédératrice, partout dans le monde