L’indéfendable DSK ?

(Vidéo: vidéographe-Oumma.Com)

 » Quand le féministe Yvan Levaï, défend son ami DSK

« Je ne crois pas au viol. Pour un viol, il faut un couteau, un pistolet, etc… » : c’est l’assertion d’un journaliste de renom, Ivan Levaï, qui tente ainsi d’user d’une argumentation pourtant erronée pour conforter son intime conviction à propos de l’affaire du Sofitel…

…Qu’une telle contre-vérité -à propos du viol indissociable d’une arme- soit prononcée sur une antenne de service public serait a priori passible d’un avertissement du Conseil Supérieur de l’Audiovisuel -un organisme souvent prompt à sanctionner les propos extrémistes ou simplement inexacts. Dans ce cas précis, il n’en sera rien : le chef de cabinet du président du CSA n’est autre que Catherine Levaï, épouse du contrevenant. La sphère d’influence du couple Levaï explique sans doute en partie la bienveillante discrétion des éditorialistes français depuis hier : hormis les blogueurs des sites d’information et la presse étrangère, nulle critique médiatique n’a surgi pour souligner la désinvolture de l’homme de radio »…

Pour lire TOUT l’article http://www.agoravox.tv/actualites/societe/article/quand-le-feministe-ivan-levai-32035

Si la vidéo disparaît :http://youtu.be/a9sTuSUa-cA

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La société française en est encore à l’Âge de Pierre

Concernant les violences…SEXUELLES !

Mesdames, prévoyez désormais, de sortir armée d’un couteau

Vous pourrez confirmer( peut-être !), votre REFUS de « vous faire » (!)…VIOLER

A ceux qui parlent de nanas LOGIQUEMENT violées parce que bandantes

Je leur propose d’être LOGIQUES jusqu’au bout:

– DEFONCEZ la vitrine du pâtissier et… VIOLEZ l’irrésistible tarte à la poire

– PULVERISEZ la devanture d’un vendeur de voiture et…VIOLEZ la superbe Mercédès

– ATOMISEZ la bijouterie et…VIOLEZ la bague de fiançailles en diamant, etc…

Allez, allez, servez-vous VIOLEURS ,

Vous êtes les…VICTIMES, si, si, de toutes ces tentatrices perverses

Qui sont les VRAIES …COUPABLES, aux yeux d’une partie de la société

… MAJORITAIREMENT composée, de…FEMMES !

(75 000 nanas violées CHAQUE année en FRANCE)

En fait, blog.fr est à l’image de la société française et du comportement d’Ivan LevaÏ:

Mon ami(e)/blog faire ça ?

NOOON : Il(elle) est bien trop « gentil(le) », il(elle) a bien trop de « talent » , c’est

MON ami(e) et il(elle) est INCAPABLE de faire ça…

Et, ne gaspillez pas votre temps à lui montrer des « PREUVES », il(elle) les « LIRAIT à

l’ENVERS »…

Comme le font les afficionados de Monsieur PROPRE et de Madame ADMIRABLE

L’argument massue de Levaï:  » Si DSK était coupable, Anne Sinclair ne le défendrait

pas »…

C’et sûr, ELLE est une « REFERENCE » indiscutable: Faut rire ou pleurer?

Pour parodier Andrée Pulvar « Mais, putain, dans que monde vivent ces défenseurs/people/

claniques », de DSK « ?

Mais c’est MON tableau !!!

A RETIRER d’URGENCE, du blog intitulè: « chopote.blog.fr » !

New-York by Lyliane  Lavilgrand (Propriété de Lyliane Lavilgrand)

Ce tableau figure sur le blog : « chopote.blog.fr », responsable et modérateur : Nina (Janine Gomez).
Voyez la photo ci-dessous: Nina fait quoi de la propriété intellectuelle et artistique

Le blog: « chopote.blog.fr » est un…copié/collé de mon blog « Zoom sur articles »,

Avec MON tableau en « tête de gondole »

SANS que JAMAIS il ne SOIT FAIT MENTION du NOM de l’AUTEURE et de sa PROPRIETAIRE !!!

Voir photo ci-dessous:

Blog zoom sur articles copié- collé par Nina

Je ne sais pas si blog.fr PERMET ce genre de truc : le team parle anglais et répond quand il veut.

Dans la pratique, *blog.fr permet à peu près tout: les insultes, les blogs porno-crades, etc…

Un mauvais avocat peut-il *lui rappeler qu’il EXISTE des droits concernant la propriété intellectuelle et artistique ?

Je demande donc, formellement à Nina de retirer MON tableau de SON blog !

…Et de cinq !

 » L’attaque s’est produite entre 10 heures et 10 heures 15, ce mercredi alors que le kayakiste était parti s’entraîner au large du Cap La Houssaye. L’homme a été surpris par un requin tigre.

Très choqué, l’homme a témoigné sur les ondes de Réunion Première, « s’être protégé par réflexe en tapant sur le squale » avec sa pagaie. Un réflexe salutaire qui lui a permis d’éviter le pire. L’animal s’est acharné sur l’embarcation, l’endommageant fortement. Le kayakiste a réussi à éloigner l’animal mais, déséquilibré, il est tombé à l’eau. Le squale n’est pas revenu l’attaquer.

« Alerté par les cris, l’Explorer, bateau de l’Aquarium de La Réunion, qui se trouvait à proximité, a pu récupérer la victime », indique le CROSS Réunion. Le kayakiste a ensuite été débarqué au centre nautique de Saint-Paul.

Il s’agit de la cinquième attaque de requin de l’année. Le lundi 19 septembre, Mathieu Schiller, ancien champion de La Réunion de bodyboard décédait suite à l’attaque d’un squale alors qu’il surfait à quelques mètres du rivage de la plage de Boucan Canot. Le mercredi 6 juillet, c’est un jeune surfeur qui avait été attaqué à Saint-Gilles-les-Bains. Sain et sauf, une partie de sa planche avait été arrachée. Le mercredi 15 juin, un bodyboardeur avait été tué au large de Ti Boucan. Ce drame s’était produit à la tombée de la nuit après une période de fortes pluies ayant entraîné une pollution des eaux. Le 19 février un touriste, arrivé le jour même à La Réunion, avait été attaqué par un squale au large de Grand Fond. Le vacancier avait eu la vie sauve mais avait eu la jambe sectionnée. Les faits s’étaient produits à la tombée de la nuit dans une eau trouble.

Avant cette dramatique série, il n’y avait plus eu d’attaque de requin depuis celle d’un surfeur le 27 mars 2010 sur le spot du Butor à Saint-Benoît. L’homme s’en était sorti avec quelques égratignures et une planche déchiquetée. 31 attaques de squales ont été recensées à La Réunion depuis 1980. 13 ont été mortelles »…

Source http://reunion.orange.fr/news/reunion/un-kayakiste-attaque-par-un-requin,604889.html

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40 millions d’années plus tard…

requin tigre by Willy Volk( Zoom sur la gueule d’un requin tigre par Willy Volk)

… » Rapidité, puissance, élégance, cette admirable créature a disposé de 40 Ma pour s’adapter à son environnement

Parmi toutes les espèces de requins, le requin tigre (Galeocerdo Cuvier) est certainement celui qui a attaqué et tué le plus d’humain

Il peut atteindre 6 mètres de long et peser une tonne

Si les exploits du « grand requin blanc » relèvent le plus souvent de la légende, par contre, le requin tigre mérite q’on le craigne

De tous les requins, c’est le plus dangereux.

A Hawaï, le requin tigre s’aventure souvent sur les hauts fonds sblonneux où les baigneurs ont pieds »…
V.B

Source terra Nova

Pour LIRE tout l’article: http://www.dinosoria.com/requin_tigre.htm

L’histoire du "Goûter du requin tigre"…

Requin tigre par Willy Volk (Photo du majestieux Requin tigre By Willy Vork)

 » L’histoire se déroule sur la côte d’East Island, au National Wildlife Refuge, dans l’archipel hawaïen.

Le National Geographic en avait rapporté les faits, grâce à Bill Curtsinger, photographe, dans son numéro de novembre 1999.
Je vous propose donc d’en revivre les moments les plus intenses, simplement pour le plaisir des yeux.

Un goûter savoureux « …
V.B (27.01.2006)

A lire en entier: http://www.dinosoria.com/requin_tigre_02.htm

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Les petits « apéros »… étonnants de ces animaux 😉

Voile intégral jeté aux orties…

1726793-Burqa-Beach-Babes-1[1] [ Photo non contractuelle 😉 ]

… » Militante depuis des années pour la liberté d’expression et les droits des femmes, elle a joué un rôle de premier plan dans le déclenchement fin janvier du mouvement de contestation populaire au Yémen. Dans ce pays conservateur où rares sont les femmes qui jouent un rôle en politique, elle a appelé par SMS les étudiants à des manifestations en solidarité avec les soulèvements en Tunisie et en Egypte, et prenait la tête de ces marches réprimées par la force par les hommes du régime.

Ces manifestations ont gagné les autres villes du pays et se sont transformées en soulèvement populaire avec le ralliement des partis politiques, des tribus et d’une partie de l’armée.

Tawakkol Karman avait été brièvement arrêtée fin janvier pour son rôle dans les manifestations. Mère de trois enfants, cette jeune femme frêle est membre du Conseil de la Choura du parti d’opposition islamiste Al-Islah, au sein duquel elle est connue pour s’opposer au courant salafiste.

Elle avait fait ses débuts dans le journalisme revêtue du voile intégral à l’instar de la plupart des femmes yéménites, mais s’est par la suite contentée de se couvrir la tête d’une voile de couleur…

…la jeune femme a dédié son prix Nobel aux militants du «Printemps arabe». «Je suis très heureuse (…) je ne m’attendais pas à recevoir ce prix et je ne savais même pas que ma candidature avait été déposée», a-t-elle dit. »…

Source L’Expression le Quotidien.

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Quand d’autres nanas, européennes, en sont encore à se camoufler derrière des machos

Pour tenter… »d’EXISTER » !

Pour une jeune amie/blog talentueuse…

Ce qui ne nous tue pas, nous rend plus forte!

Qui m’a posée des questions…Pas indiscrètes du tout 😉 [Dans mes messages].

… »En attendant, à l’appartement, c’est loin d’être le rêve. Les scènes de violence ne connaissent aucune trêve. Les verres et autres projectiles tracent les diagonales du fou furieux, et les coups pleuvent au hasard.
Un soir, les enfants et moi, sommes assis par terre sur la terrasse, quand nous voyons un petit satellite brillant, traverser le ciel étoilé. Je le désigne du doigt aux petits.
– Regardez, c’est un vaisseau spatial. Il vient nous chercher tous les cinq pour nous emmener très, très loin d’ici, à des millions d’années lumière, dans un pays fabuleux où la bêtise et la méchanceté n’existent pas.
– Et on ne reviendra plus jamais ici ? demande la petite dernière.
– Plus jamais, jamais, jamais, dis-je avec conviction.
Les enfants battent des mains et poussent des cris de joie, sauf l’aîné.
– J’aimerais bien m’éloigner d’ici et ne plus jamais le revoir. Mais je veux revenir sur la terre. J’ai peur de partir ailleurs.
Quand plus tard, la barbarie fera irruption dans sa vie, sous les traits d’un père/bourreau, songera-t-il à ce vaisseau spatial qu’il avait « refusé de prendre » ce soir-là ?
Cette nuit-là justement, nous continuons à parler longuement. Brutus s’attarde chez sa maîtresse et nous profitons de l’accalmie.
– Un jour, je serais obligée de partir seule, pour ne pas mourir. Votre père menace de vous tuer si je vous emmène avec moi. Vous me rejoindrez dès que vous le pourrez.
– Oui, on sait, déclare la cadette. Mais s’il te plaît maman, ne nous dis pas le jour ni l’heure de ton départ. Il ne faut surtout pas que papa puisse penser un seul instant qu’on était au courant. Il nous tuerait de coups. Je te promets de bien m’occuper des petits.
Ella ne s’en tire pas trop mal. Moi, je ne pourrais pas parler de quitter les petits en gardant cette apparente sérénité.
Il se fait tard, nous allons nous coucher. Au petit-déjeuner, Brutus décide involontairement du jour de mon départ.
– Mais qu’est-ce que tu fous encore là ? À cause de toi, je risque de la perdre. Elle ne m’attendra pas éternellement, chez sa mère. J’ai décidé de prendre l’appartement situé juste au-dessus de celui-ci. J’ai vu la pancarte à louer sur le balcon. Comme cela, je pourrais vous surveiller toutes les deux.
Il tourne un moment, comme un animal en cage, puis lance un grand coup de pied dans la chaise où je suis assise. Je dégringole de tout mon poids et me blesse le haut de la cuisse.
– Je finirai par devenir fou à te surveiller ainsi. Je sens que tu ne finiras pas la semaine. Je te tuerai une bonne fois, espèce de sale pute, vocifère-t-il penché au-dessus de moi.
Il avait déjà essayé à plusieurs reprises, de m’éliminer. Une fois en me coinçant sur le lit, son genou écrasant ma poitrine pendant que sa main m’enserrait le cou. L’aîné remontant du bac à sable, mit involontairement fin au cauchemar. Un autre jour, dans la cour de notre habitation, il plaça une balle dans une 22 Long Rifle et appuya sur la gâchette. Le petit dernier s’était élancé courageusement et avait dévié le canon du fusil. Une nuit, il a dévissé le socle d’un ventilo sur pied pour récupérer un gros pistolet qu’il avait acheté à un enseignant rapatrié d’Algérie. Il m’a tenue en joue, tous les deux assis par terre dans la chambre, pendant un temps qui m’a paru une éternité. Parfois il s’assoupissait. Il a même menacé de mort mon avocate…
Je me rends en classe comme d’habitude. À dix heures je demande à la femme de service de surveiller mes élèves, auxquelles j’ai donné à rédiger des exercices de grammaire. Ce sont quatorze jeunes filles « à problèmes » d’une quinzaine d’années, parfaitement au courant de mes avatars familiaux, à cause des marques de coups.
Nous formons depuis deux ans une « grande famille », et leur soutien m’est précieux.
Je me rends au bureau d’Air France afin de réserver un aller simple pour Paris via l’île anglaise voisine. L’avion pour la France ne quittant l’île qu’à vingt-deux heures et mon emploi du temps étant strictement chronométré, je dois m’organiser.
Tout d’abord, il faut à tout prix que j’aille à l’aéroport dans l’après-midi, pendant que Brutus est à son travail. Ensuite, il est impératif que je me rende dans l’île voisine afin de me trouver « en transit » à l’heure où Brutus s’apercevra que je n’ai pas regagné « la prison ».
Mon billet d’avion en poche, je vais à la banque afin de rencontrer la responsable de mon compte, avec qui j’ai sympathisé. Elle connaît, toujours à cause des bleus, quelle est ma situation familiale. Je la mets au courant de mon départ et lui explique que j’ai fait un gros chèque pour mon départ, alors qu’il n’y a pas de sous sur mon compte pour l’instant. Il ne sera alimenté que dans quelques jours, par mon salaire.
– Ne vous en faites pas, je m’en occupe. Partez tranquille de ce côté-là. Je vous souhaite bonne chance dit-elle toute émue.
En quittant la banque je me rends chez un psychiatre, que je n’ai jamais vu, mais devant le cabinet duquel je passe souvent en me rendant en classe. Sa plaque sur le portail, m’a renseignée sur sa fonction. Personne, dans la salle d’attente. La porte s’ouvre aussitôt. Il doit y avoir un système qui le renseigne, à l’arrivée d’un patient. Un homme jeune me propose d’entrer. Je lui explique ma situation en quelques phrases, tout en ayant la conscience aiguë d’être prise pour une folle. Je lui précise que je suis en danger de mort et dans un état de grande tension physique et psychologique. Je lui raconte aussi que dans quelques heures je me sauve, seule, en avion, abandonnant mes quatre enfants à leur père, qui menace de les tuer si je les prends avec moi. Que le Commissaire de la Police Judiciaire à qui j’ai demandé de l’aide, s’est déclaré impuissant en l’état des choses.
À mon grand étonnement, le médecin ne met pas en doute mes propos.
– Je comprends, dit-il d’une voix bienveillante. Je vous arrête pour quinze jours. N’oubliez pas de contacter un confrère sur place. Tenez-moi au courant et bonne chance.
Arrivée dans ma voiture, je m’interroge sur les motivations de sa confiance en moi. Je suis venue, sans rendez-vous, il ne m’a jamais vue, il n’a posé aucune question, il a seulement dit « je comprends ». Qu’a-t-il compris ? Mon indicible désespoir, sûrement.
Ella récupère les enfants à l’école et aux collèges. Elle achète un plat tout prêt dans une grande surface et rentre pour la dernière fois à la « Prison ». Elle est comme programmée, en pilotage automatique. Passive et absente, je la regarde s’activer à côté de moi. Les aînés n’ont pas cours l’après-midi. Brutus décide que les petits n’iront pas à l’école non plus, car c’est la veille des vacances de Pâques et en général les enfants de l’école organisent un goûter et des jeux en classe.
Je ne me souviens plus de mon départ de la « Prison » ni de mon arrivée à l’école. À seize heures, Ella téléphone à un taxi qui accepte de nous conduire à l’aéroport. Je suis assise par terre, entre les sièges. Arrivée à l’aérogare, Ella poste la lettre destinée au Procureur.
À trente-cinq ans, je quitte l’île toute seule et sans bagage, pour « Nulle Part ».
Je suis comme une somnambule. Je ne me souviens plus de l’aller-retour à l’île voisine. Je suis la seule passagère en transit. Ella obtient la permission de rester à bord. Elle nous enferme dans les toilettes. Je m’assieds sur l’abattant. J’ai sommeil, à cause des tranquillisants, sûrement. Peut-être que je m’endors. Quelque temps après, j’entends une galopade dans le couloir de la cabine.
– Mais il est complètement fou ! s’exclame une hôtesse.
Bientôt les passagers commencent à arriver. Nous regagnons ma place, et l’avion décolle.
Nous atterrissons à Orly, Ella et moi, dans un petit matin brumeux.
Je ne sais où aller. Personne ne m’attend. J’ai désormais tout le temps et l’espace devant moi, réunis en une grande plage nue, sombre et froide où je n’ai plus de rêves à dessiner, ni de châteaux à construire.
Les boutiques de l’aéroport s’ouvrent. Trois heures se sont écoulées depuis mon arrivée. Il faut absolument que je me débarrasse de mes vêtements. Ils puent la poisse, l’échec et l’oubli. Je me procure de quoi me changer de la tête aux pieds.
Une navette me conduit aux Invalides. Je suis bancale sans les petits, que j’avais complètement à ma charge depuis leur conception. Je me sens désertée, affreusement dépouillée de tout, absolument vide et inutile. Je cherche désespérément un sens, même provisoire, à ma vie immédiate. Il faut, à tout prix, que je trouve un moyen pour survivre à cette amputation douloureuse. Il est urgent pour moi de trouver un truc pour ne plus penser aux enfants, plus du tout, juste le temps d’avoir moins mal. Ella décide de les mettre dans une grande maison fleurie dont nous gardons toujours la clé sur nous. Ils ne seront plus perdus dans un néant inaccessible et lointain, mais bel et bien dans un endroit tout proche, où je pourrais aller les voir quand je le désirerai. Mais je sais que si je veux m’y rendre, le prix à payer est d’accepter de me précipiter dans un abîme de douleur intolérable. Je pénètre au cœur de cette phrase d’un otage rescapé du Liban : »je m’interdisais de les visualiser (les membres de sa famille) pour ne pas trop souffrir ».
J’ai erré toute la journée, je n’ai ni faim, ni soif. La nuit tombe, il me faut trouver un abri. J’entre dans le petit hôtel qui fait l’angle de la rue.
Je n’arrive pas dormir, car je ne sais pas comment éteindre la télé qui marche dans ma tête. Au petit matin, je m’assoupis.
Aussitôt réveillée, je recommence mon errance solitaire et inutile, au hasard des rues et des heures.
– Tu as entendu ? me dit un jour Ella. Le type penché au-dessus de la bouche d’égout a dit à son copain qui descendait dans le trou : »regarde la droguée, là », en parlant de toi. Quel abruti ! C’est Brutus qui serait content de l’entendre.
Je sais qu’Ella me parle, mais je ne comprends pas le sens de sa phrase. Pas plus tard que ce matin, la patronne de l’hôtel m’a demandé : « voulez-vous prendre un petit-déjeuner? ” J’ai parfaitement compris qu’elle me proposait quelque chose. J’ai bien entendu le mot déjeuner, mais aucune image n’apparaît à l’évocation de ces mots. Ils ne me sont pas étrangers, seulement absents. Comme moi »…

NB- Ella et la narratrice sont une… Seule et même personne, que l’inconscient a créé pour la sauver de la… Folie, peut-être ?
Pour la narratrice ce « double » EXISTAIT… Réellement, même si elle savait que pour le reste du monde…ce n’était pas le cas 😉 ]

(Extrait du « père-ver » paru en 2000 et épuisé).

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La légende de la photo dit vrai: « Tout ce qui ne nous détruit pas, nous rend plus fort »

Je souhaite une vie pleine, ronde, et belle à ma jeune amie/blog

" Aller aux vaches" ?

« Surpris par une panne moteur, le pilote d’un ULM de la compagnie Félix ULM a été contraint de se poser sur la plage ce mardi, près du restaurant-snack Planch’Alizé, à Saint-Gilles,… sous le regard médusé de plusieurs familles. Sans qu’aucun incident ne survienne. Cette scène insolite a suscité la curiosité des usagers présents »…

Le pilote revenait du cirque de Cilaos lorsqu’il a détecté à 8h30 une panne moteur, visiblement due à un défaut de carburateur…

L’appareil a pu reprendre son envol aux environs de midi, après avoir obtenu l’autorisation des services de la Préfecture « …

Source l’info.re

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Non, non: « Aller aux vaches », n’a rien à voir avec une pub pour je ne sais plus quel chocolat mauve 😉

 » Si le moteur s’arrête, le pilote peut manœuvrer son ULM pour le faire atterrir sur un terrain d’atterrissage improvisé (procédure appelée  »posé en campagne » selon le langage officiel, ou  »aller aux vaches » dans le langage des pilotes !). »
Source millau ULM

Tel quel !!!

Entendu dans « Salut les terriens »:

 » On le surnommait le Grand Méchant Mou, Flamby. »

Thierry Adissons : vous qui connaissez bien François Hollande, vous allez voter pour lui?

Serge Raffy: Je vais attendre un peu pour me prononcer

Serge Raffy vient de faire paraître « François Hollande, Itinéraire secret »

Entendu dans l’émission: on a dit de lui

– Au moment où il manque de l’argent en France, il faudra aider la Corrèze qui est le département le plus endetté

– Citez une seule action qu’il ait faite en trente ans de vie politique

– Il a conduit le PS à la « ruine »…

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N’en jetez plus !!! 😉