« Violences dans le couple »…

(vidéos).

Un colloque à Angers rédigé par Florence Macquarez.
(26 Novembre 2010).

… »Pour elle, la violence devient durable grâce à l’isolement social, ou psychologique. Une soirée entre amis, le mari violent en profite pour offrir un magnifique cadeau à sa femme. Les amis témoigneront : « quel homme charmant. Sa femme par contre, est un peu froide ». Difficile alors pour les femmes de trouver de l’aide dans leur environnement. « Elles doivent se tourner auprès des associations, il est très difficile de s’en sortir toute seule, note Marie-F. Casalis »…

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… «Une idée forte qui a réuni quelques 500 professionnels ou citoyens angevins : assistantes sociales, personnel de la santé, de la justice, du monde associatif, étudiants ou gendarmes se sont serrés sur les bancs de la faculté de Saint-Serge. Un public à 95% féminin.

Le sujet devrait pourtant intéresser tout le monde, et le Maine-et-Loire n’est pas épargné par ce fait de société : 804 plaintes ont été déposées depuis janvier 2010, et deux femmes sont décédées en 2009. Sans compter les 79 viols en 2010, dont certains ont lieu au sein des couples.

Marie-France Casalis, responsable de l’association Viols Femmes Informations, s’est appuyée sur les témoignages de femmes battues qu’elle reçoit pour évoquer l’installation de la violence : Cela peut commencer par des violences psychologiques : on enlève petit à petit des responsabilités à sa femme, ou on ne lui parle pas, comme si elle n’existait pas. Cette étape sournoise tend à diminuer la personne, à la rendre incompétente. Les réflexions du style, « ta fille a eu un mauvais carnet, ta mère a appelé pendant le repas » sont légions pour culpabiliser l’autre. Et ça marche. Certaines femmes cherchent alors à s’améliorer pour plaire à leur mari ou les calmer. Elles entrent alors dans une spirale infernale, car pour ces hommes, il faut qu’elles soient une « merde », et pas une princesse pour pouvoir les dénigrer.

Des termes crus que M.F. Casalis assène au public, comme son humour, distillé à juste dose : Bien sûr, dit-elle, on nous répète : de pauvres hommes subissent les coups. Et il y a nombre de sorcières parmi les femmes. D’ailleurs, on est bien cotées en souffrance psychologique. Mais franchement, c’est étouffer le vrai sujet que de nous bombarder avec ça.

Pour elle, la violence devient durable grâce à l’isolement social, ou psychologique. Une soirée entre amis, le mari violent en profite pour offrir un magnifique cadeau à sa femme. Les amis témoigneront : « quel homme charmant. Sa femme par contre, est un peu froide ». Difficile alors pour les femmes de trouver de l’aide dans leur environnement. « Elles doivent se tourner auprès des associations, il est très difficile de s’en sortir toute seule, note Marie-F. Casalis.

Conduites sociales
Yves Raibaud, maître de conférence à l’université de Bordeaux, a quant à lui exposé les résultats de l’étude qu’il mène dans les écoles, centres de loisirs, clubs de sport de cinq communes autour de Bordeaux. Selon lui, « la fabrique des hommes violents » trouverait un bon terreau dans ces institutions pourtant mixtes. La mixité n’est pas à elle seule garant de la parité hommes-femmes.

La preuve, 80 % des actes de violences (délits, accidents mortels, overdoses) sont le fait des hommes. Pour autant, on « neutralise » ce phénomène en parlant des jeunes, des conducteurs, explique le chercheur. Alors que dans les cours de récréation, les garçons doivent se « viriliser » sous peine d’être mis à l’écart. Heureusement, les choses sont la plupart du temps corrigées par les encadrants. Mais les idées toutes faites ont la dent dure.

Et de donner quelques exemples dans les réponses qu’il a obtenues auprès des collégiens : la violence, c’est chez les gitans , ou les garçons violents, c’est à cause de la puberté. Chez les filles, l’appareil génital est intérieur, donc le développement est plus intérieur, plus intellectuel. Enfin, l’argument imparable pour expliquer les sanctions, plus fréquentes chez les garçons : les filles sont malignes, elles font tout en douce.

Pire, pour Yves Raibaud, l’équilibre dans la parité est biaisé dans beaucoup de domaines. L’offre de loisirs organisés pour les jeunes concerne deux fois plus les garçons que les filles. Par exemple, on développe avant tout le rock, au dépend des écoles de musique ou de danse. Une façon de mettre une étiquette sur les loisirs filles-garçons, qui sont pourtant vrai gage de parité pour notre société. A nous de prouver aux pouvoirs publics qu’il faut rééquilibrer les choses.

Violences latentes, violences réelles et subies, la lutte contre ces déviances est loin d’être finie : les femmes commencent à sortir de leur solitude et à parler, il ne faut pas surtout lâcher prise et poursuivre l’aide, conclue MF Casalis.

Dans le public, on approuve, tout en soulignant que la situation évolue trop lentement quand il s’agit de s’attaquer aux causes du malaise .

…Marie-France Casalis et Yves Raibaud au colloque qui s’est tenu jeudi 25 novembre à la faculté d’Angers . Organiser un colloque sur les violences conjugales en ce jour symbolique était l’idée de Marie-Claude Caillaud, chargée de mission départementale aux Droits des femmes et à l’égalité.  »
Rédigé par Florence Macquarez – le 26 Novembre 2010.
Source Angers Mag.

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 » Un public à 95% féminin »

Parce que les femmes sont les premières concernées…Par ce type de violences ?

Les nier en évoquant les mecs battus est une imposture

Oui il y a des femmes violentes et agressives…Jusque sur blog.fr : je les ai rencontrées! 😉

Mais, en général, les mecs sont pourvus d’une force physique largement DISSUASIVE…

Et les assassinats de mecs par leurs compagnes sont pour la quasi majorité, le seul moyen de rester vivantes, pour ces victimes de violences insoutenables.

Le mariage devrait rester l’exception et non la NORME sociale, comme c’est le cas partout.

« 69, année érotique »…

Rouge désir

…  » Mais 69, c’est aussi le début de la publicité à la télévision et de la liberté de ton dans les journaux, comme Hara-Kiri qui publie cette année-là la célèbre publicité pour « Si vous trouvez moins cher que chez Darty, M. Darty vous offre le champagne et Mme Darty vous fait une pipe. C’est ça la confiance, chez Darty ! »…

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Qu’en est-il de la « vague irrésolue » d’érotisme de 1969 selon Gainsbourg ?

Ce documentaire analyse, avec humour et sérieux, les événements qui vont précipiter la société dans la révolution sexuelle des années 70, en projetant des archives inédites à six acteurs de cette époque ainsi qu’à des jeunes d’aujourd’hui

… »Une société encore très pudibonde, qui n’a pas rompu avec ses traditions machistes : la femme demeure sous le joug de l’homme et doit souvent se contenter d’un rôle de ménagère. « Je n’avais pas le droit d’avoir un carnet de chèques, par exemple », se souvient Anna Karina, ex-femme de Jean-Luc Godard. Pas le droit non plus « d’accepter un emploi sans la signature de son mari », rappelle Séguéla.

La réaction du lycéen Paul ne se fait pas attendre : « La bonne idée, à l’époque, c’était de bien choisir son mec ! » Et Charlotte, étudiante, de renchérir : « Et puis toujours maintenant, d’ailleurs ! »

Mais la rébellion est en marche. « J’ai débarqué en France en 67, raconte le journaliste Bercoff, et je trouve que la France m’a fait un sublime cadeau, qui était 68. » De la grève des étudiants de Nanterre demeure notamment un célèbre slogan : « Ejacule tes désirs ! »

Peu à peu, les tabous vont tomber. « 69, pour moi, c’est une libération extraordinaire, une solidarité incroyable entre les gens… » raconte Zouzou, égérie de cette époque.

La foire aux fantasmes

De l’évolution de l’image de la femme à la télévision – cette « foire aux fantasmes », selon Bercoff – à la dépénalisation de la pornographie, en passant par l’apparition de la pilule, l’usage de la capote ou du masseur vibrateur, les cours d’éducation sexuelle ou encore l’incroyable créativité artistique et l’explosion de la liberté dans les relations sexuelles, Véronique Jacquinet propose un voyage aux accents légers en année érotique.

Sans oublier pour autant d’évoquer des questions très sérieuses, comme les différences d’accès à la pilule : « Pour moi, c’est une des injustices qui m’a le plus choquée, rappelle Simone Veil. Il y avait chaque année environ 350 femmes qui mouraient d’avortements clandestins faits dans de mauvaises conditions… alors que les autres pouvaient en définitive se débrouiller. »

Ou encore l’homosexualité : « On n’en parlait pas du tout, se souvient Dani. « On a eu plein d’amis qui se sont suicidés parce qu’ils n’osaient pas le dire ni le montrer. »

Mais 69, c’est aussi le début de la publicité à la télévision et de la liberté de ton dans les journaux, comme Hara-Kiri qui publie cette année-là la célèbre publicité pour « Si vous trouvez moins cher que chez Darty, M. Darty vous offre le champagne et Mme Darty vous fait une pipe. C’est ça la confiance, chez Darty ! »

Alors les jeunes, qu’est-ce qu’on en pense ? Pour Paul, il y avait « quelque chose qu’on n’a plus aujourd’hui, c’est-à-dire vraiment une volonté de désobéir ». Charlotte constate également que c’était « une génération rebelle et plus engagée politiquement que ce qu’on peut être maintenant ». Pour Paul, la confusion des identités sexuelles est toujours d’actualité : « Chez nous, mâles, ça crée une certaine part de timidité, et ça nous met des barrières en plus. »

Simone Veil tient cependant à rappeler le courage des femmes qui ont permis de mettre fin à beaucoup d’injustices dont était victime leur sexe : « En même temps, moi, je pense qu’en France on a encore vis-à-vis des femmes d’énormes progrès à faire. »
Source : magazine des programmes de France 5

Doc : Auteur : VÉRONIQUE JACQUINET, JEAN-PHILIPPE CAMBORDE Durée : 52 minutes Réalisateur : VÉRONIQUE JACQUINET
Production : ANTOINE HENRIQUET, AH! PRODUCTION, FRANCE TÉLÉVISIONS
Participation : CNC (CENTRE NATIONAL DU CINEMA)

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 » Simone Veil tient cependant à rappeler le courage des femmes qui ont permis de mettre fin à beaucoup d’injustices dont était victime leur sexe : « En même temps, moi, je pense qu’en France on a encore vis-à-vis des femmes d’énormes progrès à faire. »

OUI…D’ÉNORMES progrès à faire !

Pourquoi ai-je le sentiment que sur bien des points…On recule ? ? ?

Je pense à la burqa, récemment REVENDIQUEE par des femmes, comme…Attribut religieux, en FRANCE, alors que des « experts » musulmans s’accordent à dire qu’elle n’est que l’expression …Du machisme! (Il n’y a pas besoin de mecs pour pourrir la vie des femmes dans le monde. DES femmes y excellent !)

Alors que des femmes afghanes (musulmanes!), se BATTENT, au péril de leur vie pour ne plus s’ensevelir VIVANTE dans une prison de toile…

Alors que le pape critique la récente loi française, au lieu de s’occuper des dégâts irréparables commis sur de jeunes enfants par ses prêtres pédophiles; ignominies qu’il feignait d’ignorer alors que tous les journaux en parlaient depuis…10 ANS !

Etc……

Nous avons EXACTEMENT la société que nous MERITONS:

Nous le valons bien !

PS – Heeuu…l’article parle « d’érotisme » mais la photo qui l’illustre montre un mec déboutonnant sa braguette…

Le mot « sexe » serait plus approprié non ?

C’est la même chose ?

Encore un malentendu homme/femme : confondre sexualité et…érotisme!

Ce jour là…

ma case à Chinon

(Je ne sais pas mettre de photo dans les com, alors je le fais ici …Huile sur toile).

…Le majestueux portail d’un château aujourd’hui disparu, dont il ne reste que des piliers ouvragés, au bout d’un petit chemin abandonné. Aucune clôture. Un anneau pour attacher les chevaux subsiste sous une belle tête sculptée dans un reste de mur.
Un peu plus loin, une petite dépendance composée d’une cuisine d’une grande pièce à vivre et d’une salle de bains. Autour du puits s’épanouissent des… pavots ! Nos prédécesseurs aimaient délirer, c’est sûr !
La maisonnette est adossée à une cave à vin creusée dans le calcaire surmonté d’une forêt dense. Monamoureux se croyait obligé d’accepter de trinquer avec le proprio, quand il songeait parfois à récupérer son loyer, ainsi que quelques bouteilles de son horrible piquette …
Bref ! « J’y ai fait provision de tout ce bonheur…Pour après » …
Je ne savais pas qu’il allait durer, et encore, et encore…

… »On ne sait jamais le bruit ni la couleur des choses »
Mais « Le jour où quelqu’un vous aime, il fait très beau
J’peux pas mieux dire : il fait très beau !
« C’est tout c’que j’sais ! Mais ça, j’le SAIS…
! »

Oui, moi aussi je le SAIS !
Il a quand même fallu AVANT, qu' »IL » m’apprenne à m’aimer un peu…


PS- Merci Princesse de me l’avoir remis en mémoire

"Les règles ? découverte importante" …

 » Des cellules-souches dans le sang menstruel:

Une équipe de chercheurs américains a étudié les cellules présentes dans le sang menstruel, et ce qu’ils ont découvert pourrait avoir des conséquences très importantes dans un futur proche.
A l’origine de leurs recherches, la découverte récente de cellules-souches dans l’endomètre (muqueuse de l’utérus). Les cellules-souches sont des cellules capables en se multipliant de se différencier et de se « spécialiser » (par exemple en cellules musculaires, cellules cutanées, cellules hépatiques, …). Jusqu’à présent, les cellules-souches sont essentiellement issues de la moelle osseuse et du cordon ombilical.
Ces chercheurs ont eu la curiosité d’analyser le sang des règles, et ils y ont découvert des cellules capables de se multiplier beaucoup plus vite que les autres cellules-souches. Elles se divisent toutes les 20 heures, et fabriquent des taux de facteurs de croissance 100 000 fois plus élevés que les cellules-souches issues du cordon ombilical. Elles peuvent se différencier en 9 types de cellules différents (cardiaques, pulmonaires, hépatiques, …).
Ainsi, 5ml de sang menstruel ont fourni, en 2 semaines, suffisamment de cellules pour obtenir des cardiomyocytes (cellules musculaires cardiaques) pulsatiles (ayant des pulsations).
Ces nouvelles cellules-souches, baptisées cellules régénératives endométriales, pourront être une alternative à celles issues de la moelle osseuse ou du cordon ombilical, qui entraînent un risque de rejet parfois important. »
http://www.vulgaris-medical.com/actualites/sang-menstruel-une-decouverte-inattendue-120.html
Source le sang des femmes

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Obscurantisme quand tu les tiens !!!

Le plus drôle à venir ?

Un macho soigné avec !

Incroyable mais …VRAI !

Mortes de Rire(Mieux vaut en rire…)

Je vais me faire encore des « amis » …Mais j’ai l’habitude ! 😉

Tant d’arrogance, de suffisance, de contentement de soi, de boursouflure d’ego, de dédain, de fatuité, de fierté boursouflée, de hardiesse comique, d’impertinence, d’impudence, d’insolence, de morgue, d’orgueil mal placé, de prétention ridicule, de superbe risible…De complexe d’infériorité ?

Je n’imaginais pas rencontrer cela une seule seconde sur des blogs de GROUPES, normalement… OUVERTS à tous

Mais en réalité SQUATTES par des mecs(!), qui apposent un « STICKY » sur LEURS articles, pour SOUDER leurs oeuvres GENIALES en tête de gondole d’un blog…PUBLIC !!!

J’ai déjà fui un blog de « groupe(?) de peinture » par définition OUVERT à tous mais en réalité FERME: squatté par UN mec !

J’ai fui ce jour Bibliophage le blog de GROUPE (!) de littérature, en principe OUVERT à tous, mais en réalité, FERME : SQUATTE par UN mec.

Ce blog n’est plus « hanté » que par SES articles : le dernier remonte au…1er OCTOBRE

J’y ai même vu… des toiles d’araignées…

PS- Et c’est permis sur blog.fr ? TOUT est « permis » sur blog.fr : les injures, les photos « porno crade », la bêtise et la méchanceté gratuites, l’intolérance …

Ah! J’oubliais: pour ceux qui ne sont que de passage: mon blog, pas du tout fédérateur 😉 va bien, merci! Après 3 ans d’existence: 151 084 pages vues, 91 995 visiteurs de 125 pays…SANS sticker des blogs/groupes :yes:

Les "femmes couguars".

Une vieille déjantée, parmi BEAUCOUP d'autres !

[ Il paraît que les hommes aiment les femmes plus jeunes… Et bien les femmes aussi aiment les hommes plus jeunes. Aux Etats-Unis, elles ont un nom : les « femmes couguars ». Et elles revendiquent leur préférence.

Le couguar est un félin solitaire. Il vit dans les montagnes et mange à peu près tout ce qu’il trouve. La comparaison n’est pas forcément flatteuse pour les femmes mûres friandes de jeunes hommes. L’expression est née il y a une dizaine d’années aux Etats-Unis ; elle se répand aujourd’hui car elle semble correspondre à un véritable phénomène sociologique. Le nombre de femmes mariées à des hommes plus jeunes qu’elles a doublé depuis 1960, et un tiers des femmes célibataires de plus de 40 ans affirment parfois sortir avec des hommes plus jeunes, d’après une étude publiée par l’AARP, une organisation d’aide aux plus de 50 ans.

Des stars hollywoodiennes sont considérées comme des modèles de « couguar women », notamment Demi Moore, mariée à l’acteur Ashton Kutcher, de 15 ans son cadet.

Une étude du 12 octobre d’Avalanche LLC, une société qui gère plusieurs sites de rencontres, conclut que pour 89% des femmes, flirter avec un homme plus jeune leur donne le sentiment d’être « toujours dans le coup », et que seulement 3,8% d’entre elles se préoccupent d’être qualifiées de couguars ou de femmes « qui prend les hommes au berceau ». 90% des hommes interrogés ont, quant à eux, répondu être intéressés par les femmes plus âgées. Pour 85% d’entre eux, les couguars leurs plaisent parce qu’elles « ont de l’argent » et peuvent les « entretenir », et pour 72% parce qu’elles sont « faciles et désespérées ». ]
Source France 24.

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 » Elles ont de l’argent…Elles sont « faciles et désespérées »…

Et des vieilles pas friquées, pas célèbres, pas siliconées ni liftées, sans hauts talons ni ongles longs, pas faciles à culbuter et complètement déjantées, avec un…Sacré CARACTERE, en plus ;), que des « jeunots », beaux, intelligents(si, si !), et… friqués ont même désiré épouser ?

Ca existe: je les ai rencontrées !

Faut croire qu’il existe aussi des mecs « normaux », qui ont refusé le formatage social; ils laissent parler leur coeur et leur… sexe, ou l’inverse ! [ Bein oui: bandantes, aussi 😉 ]

PS- D’après le formatage social les femmes se déglingueraient et les mecs… NON ? ? ? MDR !!!
Le même dégoût saisissent des femmes(jeunes et…vieilles!) face aux corps délabrés et aux visages flétris des « vieux friands de jeunes femmes »: qui « ont de l’argent, faciles et désespérés » par leur âge. Et les mêmes motivations que les « jeunots » animent ces femmes !

" Le courage des femmes " Edwige Antier.

Bouquet de nanas(fusain).
«Jamais les femmes n’ont eu un sac aussi grand et des talons aussi hauts.»…

 » Malgré les grandes avancées obtenues par les féministes, jamais les femmes n’ont subi autant de pressions au quotidien… On exige d’elles qu’elles mettent au monde leur enfant et qu’elles redeviennent immédiatement séduisantes pour leur compagnon ; on attend d’elles qu’elles allaitent tout en restant disponibles pour tous ; on les encourage à gagner leur indépendance financière en continuant de prendre en charge la sphère familiale. Les exemples sont nombreux de ces petites, et parfois plus grandes, violences qui maintiennent les femmes dans la culpabilité… de ne jamais faire assez bien ou de ne jamais en faire assez. C’est un signal d’alarme qu’émet ici la célèbre pédiatre Edwige Antier, car à force de trop exiger des femmes, le risque d’épuisement les guette – ce qui serait un désastre pour leurs enfants et donc pour l’avenir de notre société. Les femmes doivent être écoutées dans leur souffrance, mais elles doivent aussi apprendre à dire non. Et les hommes doivent être mieux informés des enjeux éducatifs et s’impliquer autrement. Pour la sauvegarde du couple et le mieux-être de la famille !
Biographie de l’auteur : pédiatre, diplômée en psychopathologie de l’enfant, aujourd’hui députée à l’Assemblée nationale, Eduige Antier est l’auteur de nombreux ouvrages à succès publiés aux Éditions Robert Laffont. »
Présentation de l’éditeur.

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[ « En aparté » a lu pour vous:

« Le courage des femmes » d’Edwige Antier, pédiatre, diplômée en psychapathologie de l’enfant et députée. Bien sûr, en tant que femme, on ne peut que savourer le titre, en se disant que cette reconnaissance de nos multiples talents et rôles est bien agréable !

Selon elle, malgré les grandes avancées obtenues par les féministes (maîtrise de la procréation, indépendance financière, etc.), jamais les femmes n’ont subi autant de pressions au quotidien : mettre au monde des enfants mais rester séduisante pour son mari, allaiter mais rester disponible pour tous, travailler pour être indépendante mais continuer de prendre en charge la sphère familiale…Autant d’exploits quotidiens accomplis par les femmes mais à quel prix !

Les exemples sont nombreux de ces petites violences au quotidien qui maintiennent les femmes sous pression et dans la culpabilité. À force de trop exiger des femmes, le risque d’épuisement, voire de rupture guette…

Edwige Antier milite ici pour une écoute plus attentive des femmes ; et pour l’information des hommes qui doivent comprendre que l’implication des mères comme des pères est la seule garantie d’un bon équilibre des enfants et du couple. Il est temps de passer à une coexistence où homme et femme se respectent en tant qu’individu, loin de toute volonté de soumission ou d’exclusion de l’un ou l’autre.

Elle écrit : « on ne peut pas dire « Je veux être un bon père », sans être un bon mari ». Elle s’insurge contre le discours selon lequel les femmes doivent faire la place au père. « L’homme est assez grand, qu’il la prenne cette place, qu’il aide sa femme, qu’il s’intéresse à ses enfants. Ce ne sont pas les femmes qui confisquent la place des hommes. Celles que je vois tous les jours dans mon cabinet seraient bien contentes que leur mari sache préparer des pâtes » (dans une interview parue dans le Journal du dimanche du 25 octobre 2009).

Le tableau est assez noir : elle montre que ce sont les femmes qui assurent 90% du soutien scolaire, qui s’occupent à 90% des enfants handicapés (même si les hommes restent, ce ne sont pas eux qui assurent le quotidien, écrit-elle) et des parents âgés. Elle rappelle qu’une femme meurt tous les trois jours sous les coups de son compagnon, sans parler des viols quotidiens, « dans une société où la pornographie inonde la télévision et internet ». Elle raconte les femmes qui se font quitter alors qu’elles sont enceintes ou lorsque l’enfant n’a que quelques années, accusées d’être trop mère pas assez femme.

Ce que j’en ai pensé : disons le tout de suite, ce livre n’est pas très optimiste, voire démoralisant. D’un autre côté, c’est elle qui reçoit en consultation ces femmes et ces mères, ce n’est pas moi…

Certaines de ses positions me semblent un peu tranchées (le plaidoyer pour le co-spleeping parent-enfant envisageable jusqu’aux 3 ans d ‘enfant, sa grade méfiance de la garde alternée, ses conseils aux femmes trompées…). Certaines recettes me semblent un peu désuètes également.

Quelques réflexions justes : elle dénonce par exemple ce qu’elle appelle « l’heure des machos » (à partir de 18h, l’heure des réunions importantes et des conciliabules entre hommes tandis que les femmes partent vite s’occuper des devoirs, des bains, des histoires ou écouter les histoires de leurs ados).

Elle regrette également le manque de reconnaissance des métiers humains (qui demandent un don de soi pour peu de profit matériel). Elle écrit : « dans notre culture, s’occuper d’un jeune enfant, ce n’est pas important, à tel point que le salaire horaire d’une aide familiale est moindre lorsqu’elle s’occupe de l’enfant que lorsqu’elle se consacre au ménage ». Et elle note que « lorsqu’une profession se paupérise, elle se féminise (en évoquant les métiers de la petite enfance, de l’enseignement, de la santé).

L’ouvrage veut avant tout rendre attentif les hommes et déculpabiliser les femmes, sans s’opposer aux hommes. N’empêche qu’ils en prennent largement pour leur grade ! ]
Source en aparté.

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SURTOUT, surtout ne pas culpabiliser les mecs…

MON avis ?

Il n’y a AUCUN danger d’y parvenir !

J’adore : « l’heure des machos »…

Encéphalite japonaise, choléra, grippe A H1N1, grippe aviaire, dengue, palu, rage

Heeuu…On a pu annuler nos billets du 06/12/10 – (La compagnie a accepté de les reporter à… plus tard! Espérons les échanger pour…Ailleurs!)

Conseils aux voyageurs: la Thaïlande…
Dernière mise à jour : le 9 décembre 2010.

Je ne parle pas des accidents/emprisonnements, transports à riques+++, tremblements de terre, raz de marée, attentats et incidents, disparition de ressortissants à la frontière, arnaques, délinquance, etc…Que vous lirez sur le site !

Extrait concernant la santé:

Médicaments dans les bagages : … » Les manquements aux règles pourraient conduire à différentes mesures allant de la simple confiscation des médicaments jusqu’à, dans certains cas, des peines d’emprisonnement.
Il est donc vivement conseillé, avant d’engager un voyage sous traitement médical, de se renseigner auprès de l’ambassade de Thaïlande à Paris.

Choléra

Plusieurs cas de choléra ont été enregistrés depuis le début de l’année 2010. Il est recommandé de veiller à la qualité des aliments et à leur bonne cuisson, d’éviter la consommation de crudités, de coquillages et de tous fruits ou légumes non pelés ou non lavés. Il est également conseillé de préférer l’eau en bouteille plutôt que l’eau du robinet et de se laver régulièrement les mains.

Hygiène alimentaire, hygiène de l’eau :

L’eau distribuée par les réseaux d’alimentation ordinaire n’est pas potable: préférer les eaux en bouteilles capsulées. A défaut, filtrer l’eau et la faire bouillir avant consommation. Eviter la consommation de poisson de viande et de volailles crus.

Se protéger efficacement contre les moustiques, vecteurs du paludisme, de la dengue et de l’encéphalite japonaise en utilisant des produits répulsifs adaptés aux pays tropicaux (applications répétées sur les vêtements et les parties de peau découvertes).

Paludisme (malaria): maladie parasitaire transmise par les piqûres de moustiques qui impose le recours à des mesures de protection individuelle (sprays, crèmes, diffuseurs électriques, moustiquaires…) A ces mesures, doit s’ajouter un traitement médicamenteux adapté à chaque individu : il convient de s’adresser à votre médecin habituel ou à un centre de conseils aux voyageurs. Le traitement devra être poursuivi après le retour en France durant une durée variable selon le produit utilisé. Les frontières avec le Cambodge, le Laos, le Myanmar et la Malaisie sont classées en zone 3. Dans le reste du pays : pas de chimioprophylaxie.

Dengue : la dengue est une maladie endémique en Thaïlande. Une épidémie de dengue sévit actuellement dans tout le pays, plus particulièrement dans le nord et le centre. La maladie est propagée par un moustique, actif de jour, il convient donc de respecter les mesures habituelles de protection (vêtements longs, produits anti-moustiques à utiliser sur la peau et sur les vêtements, diffuseurs électriques). La dengue pouvant prendre une forme potentiellement grave il est vivement recommandé de consulter un médecin en cas de fièvre (la prise d’aspirine est déconseillée).

Encéphalite japonaise : Cette maladie, qui n’existe qu’en Asie, se transmet par des moustiques, en zone rurale. Des cas humains ont été recensés dans les provinces du Nord du Vietnam. Ces cas peuvent être mortels ou engendrer des séquelles neurologiques graves. De ce fait, la vaccination contre l’encéphalite japonaise peut être nécessaire (à pratiquer dans un centre médical sur place). Dans le cadre d’un voyage touristique, il semble que les mesures physiques (vêtements longs, répulsifs…) soient une arme efficace.

Grippe :

On relève une recrudescence des cas d’infection par les virus grippaux dans leur ensemble.

GRIPPE A H1N1 : De nombreux cas de grippe A (type H1N1) sont rapportés en Thaïlande. Les autorités sanitaires thaïlandaises sont mobilisées pour faire face à cette situation. Un pic endémique est attendu pour la période allant jusqu’à la fin octobre 2010. Pour plus d’informations, vous pouvez consulter le site Internet de l’ambassade de France en Thaïlande (cliquez ici), ou en appelant le centre d’appel thaïlandais au 02 590 1781.

GRIPPE AVIAIRE : La grippe aviaire est présente de façon diffuse en Thaïlande depuis la fin de l’année 2003, avec des périodes d’apparente accalmie et de reprise. Il s’agit d’une maladie virale animale (volailles) exceptionnellement transmissible à l’homme. Veillez à éviter la consommation de produits alimentaires crus ou peu cuits, en particulier les viandes et les œufs.

Lavez-vous régulièrement les mains à l’eau et au savon ou avec un soluté hydro-alcoolique. En cas de fièvre sur place ou après le retour en France, il est conseillé de consulter un médecin.

Vaccinations :

La mise à jour de la vaccination diphtérie-tétanos-polimyélite est conseillée.

Autres vaccinations conseillées (selon conditions d’hygiène et durée du séjour) : fièvre typhoïde, hépatites virales A et B.

Autres vaccinations : en cas de séjour en zone rurale, la vaccination contre l’encéphalite japonaise peut être nécessaire.

La rage est endémique dans toute l’Asie du Sud-est. La plus grande prudence vis-à-vis des animaux errants est recommandée sur l’ensemble du territoire, villes incluses. La prévention repose, d’abord et avant tout sur l’absence de contact avec des animaux suspects, ensuite sur la vaccination préventive en cas de risque supposé d’exposition (professions à risques, enfants en bas âge, séjour en milieu rural ou éloigné des villes principales). Des cas de rage ont été rapportés en juin 2010 notamment à Bangkok et dans la province de Kanchanaburi.

Dans tous les cas demandez conseil à votre médecin ou à un centre de vaccinations internationales.  »
Source Ministère des Affaires Etrangères- Conseils aux voyageurs.

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Je sais: il FAUT consulter le site du Ministère des Affaires Etrangères, rubrique: « conseils aux voyageurs » …AVANT d’acheter son billet 😉

La victime est rendue responsable des violences sexuelles subies !

Stop the rape and sexual abuse of girls in Nicaragua
25 novembre 2010

Dans un nouveau rapport, Amnesty International souligne que les autorités du Nicaragua doivent éradiquer les viols et autres agressions sexuelles de jeunes filles et de fillettes, qui sont très répandus dans ce pays.

Intitulé Nicaragua: Listen to their voices and act: Stop the Rape and Sexual Abuse of Girls in Nicaragua, ce document suit le parcours de victimes qui tentent de surmonter les obstacles qui les empêchent d’accéder à la justice et aux services d’aide au rétablissement. Il révèle à travers des témoignages que l’État n’aide pas suffisamment les victimes à reconstruire leur vie après des violences sexuelles.

« Chaque jour au Nicaragua, des jeunes filles et des fillettes subissent l’horreur de la violence sexuelle en silence, plutôt que de risquer le rejet dont beaucoup font l’objet quand elles parlent, a déclaré Esther Major, responsable des recherches sur l’Amérique centrale à Amnesty International.

« Il est temps que les autorités fassent preuve du même courage que les victimes qui ont partagé leur témoignage avec nous et qu’elles rompent le silence qui entoure la violence sexuelle. »

Selon les statistiques de la police, entre 1998 et 2008, plus de 14 000 cas ont été signalés. Les deux tiers des victimes avaient moins de 17 ans.

Le rapport d’Amnesty International, dont le lancement coïncide avec la Journée internationale pour l’élimination de la violence à l’égard des femmes, montre que la société nicaraguayenne stigmatise les victimes d’agression sexuelle et que le sexe est toujours un sujet tabou, ce qui les empêche de parler du supplice qu’elles ont subi.

La plupart du temps, les auteurs de violence sexuelle à l’encontre de jeunes filles et de fillettes sont des proches de celles-ci ou des personnes dans une position de pouvoir. Le domicile est souvent un lieu dangereux et de nombreuses filles victimes de violence sexuelle aux mains d’un proche subissent des pressions pour garder le silence.

En l’absence de programmes gouvernementaux visant à sensibiliser la population à la violence sexuelle et à changer l’attitude de la société, il est fréquent que la victime, et non l’auteur des faits, soit rendue responsable.

Bien souvent, au lieu d’être traitées avec attention et professionnalisme, les filles qui trouvent la force de dénoncer un viol ou une agression sexuelle rencontrent des policiers, des procureurs et des juges qui ne respectent pas les règles du droit national et international relatives à la prise en charge des victimes de violence sexuelle.

Malgré l’existence au Nicaragua de protocoles destinés à ces professionnels en matière de traitement des victimes de viol et d’agression sexuelle, ces instructions sont généralement ignorées dans la pratique.

De nombreuses filles ont également des difficultés à couvrir les frais occasionnés pour se rendre au tribunal, à l’hôpital ou dans les instituts médicolégaux.

« La justice nicaraguayenne doit être au service de toutes les personnes – pas uniquement de celles qui ont de l’argent et du pouvoir. Le gouvernement doit faire clairement comprendre que la violence sexuelle n’est jamais de la faute de la victime, que les auteurs de tels actes seront traduits en justice et que les victimes bénéficieront du soutien dont elles ont besoin pour guérir », a souligné Esther Major.

« De trop nombreuses filles abandonnent l’école, renoncent à leur travail ou tentent même de se suicider. Elles ont besoin d’être aidées pour oublier les traumatismes de leur enfance. »

Pour certaines victimes, au traumatisme du viol s’ajoute celui de se retrouver enceinte à la suite de leur viol.

Dans son rapport, Amnesty International constate que celles qui désirent mener leur grossesse à son terme ne bénéficient d’aucune aide pour s’occuper de leur bébé ni pour retourner à l’école ou au travail.

De plus, le gouvernement actuel du Nicaragua a rendu toute forme d’avortement passible de poursuites pénales depuis 2008, ce qui a de graves conséquences pour les victimes de viol qui ne souhaitent pas poursuivre leur grossesse.

La loi leur interdit aujourd’hui, sous peine d’emprisonnement, d’interrompre une grossesse issue d’un viol, même si celle-ci représente un risque pour leur vie ou leur santé. Pour une jeune fille qui a déjà été privée de tout contrôle sur son propre corps par son agresseur, la législation actuelle est d’une cruauté insupportable.

« Tout ce que demandent les jeunes victimes de viol et d’autres agressions sexuelles, c’est que leur droit de ne pas subir de violence sexuelle soit protégé par le gouvernement nicaraguayen et qu’elles soient soutenues afin de pouvoir surmonter le traumatisme physique et psychologique causé par ces actes de violence. C’est une obligation du Nicaragua au regard du droit national et international.

« Nous demandons au gouvernement nicaraguayen de mettre fin à la violence sexuelle et de veiller à ce qu’elle ne devienne pas l’événement qui définit le reste de la vie des victimes », a ajouté Esther Major.

Au Nicaragua, la plupart des auteurs de viols et d’autres agressions sexuelles commis sur des jeunes filles ou des fillettes sont des membres de la famille de la victime.

Les chiffres relatifs aux viols signalés sont d’autant plus inquiétants qu’au Nicaragua, comme dans d’autres pays, les viols et autres agressions sexuelles sont des crimes très peu dénoncés, en particulier lorsque les victimes sont des jeunes filles ou des fillettes et que ces actes sont commis par des membres de leur famille.

Les recherches effectuées pour ce rapport ont été menées entre 2008, 2009 et 2010. Parmi les quelque 130 personnes interrogées figuraient 35 filles et jeunes femmes âgées de 10 à 20 ans qui avaient été violées, 10 mères de victimes de viol, des experts qui viennent en aide aux victimes de violence sexuelle et leur fournissent un soutien psychologique, ainsi que des policières, des membres du Parlement et des représentants du gouvernement.

En octobre 2010, le Comité des droits de l’enfant des Nations unies s’est déclaré préoccupé par le « niveau élevé de maltraitance et de négligence à l’égard des enfants, notamment de violence sexuelle et de violence domestique et liée au genre » au Nicaragua.

Ce rapport s’inscrit dans le cadre de la campagne mondiale d’Amnesty International Exigeons la dignité, qui vise à mettre fin aux atteintes aux droits humains qui font sombrer les gens dans la pauvreté et les y maintiennent. Cette campagne mobilise des sympathisants dans le monde entier pour demander que les gouvernements, les grandes entreprises et les autres détenteurs du pouvoir écoutent la voix de ceux qui vivent dans la pauvreté et reconnaissent leurs droits pour mieux les protéger. Pour plus d’informations, rendez-vous sur le site http://www.amnesty.org/fr/demand-dignity.

Ce rapport s’inscrit également dans le cadre de la campagne 16 jours d’action menée par Amnesty International contre la violence liée au genre, qui commence le 25 novembre et sera centrée sur le thème des droits en matière de sexualité et de procréation. Si vous souhaitez en savoir plus sur cette campagne, rendez-vous sur http://livewire.amnesty.org (en anglais).

Pour en savoir plus
Nicaragua: Listen to their voices and act: Stop the Rape and Sexual Abuse of Girls in Nicaragua (rapport, 25 novembre 2010)

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« La loi leur interdit aujourd’hui, sous peine d’emprisonnement, d’interrompre une grossesse issue d’un viol, même si celle-ci représente un risque pour leur vie ou leur santé. Pour une jeune fille qui a déjà été privée de tout contrôle sur son propre corps par son agresseur, la législation actuelle est d’une cruauté insupportable. »

QUI font les lois et les religions?

Des mecs !!!

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