" Au secours! Tout va trop vite !"…

 » L’homme contemporain remonte désespérément une pente qui s’éboule. Nous fonçons pour rester à la même place, dans un présent qui fuit sans cesse. Car si nous arrêtons une seconde de courir – après le travail, nos courriels, nos rendez-vous, nos obligations, notre argent, après le temps qui file – nous tombons. Dans le chômage, la pauvreté, l’oubli, la désocialisation.

Voilà le portrait du moderne, selon le sociologue allemand Hartmut Rosa. Le temps désormais s’accélère et nous dévore, comme hier Cronos ses enfants. L’accélération technique, au travail, sur les écrans, dans les transports, la consommation, a mené à l’accélération effrénée de notre rythme de vie. Puis a précipité le changement social. Rien n’y résiste.

Les métiers changent en quelques années, les machines en quelques mois, aucun emploi n’est assuré, les traditions et les savoir-faire disparaissent, les couples ne durent pas, les familles se recomposent, l’ascenseur social descend, le court terme règne, les événements glissent.

L’impression de ne plus avoir de temps, que tout va trop vite, que notre vie file, l’impression d’être impuissant à ralentir nous angoisse et nous stresse. Ainsi Hartmut Rosa, 45 ans, professeur à l’université Friedrich- Schiller d’Iéna, développe sa « critique sociale du temps » de la « modernité tardive » dans sa magistrale étude, Accélération (La Découverte).

Après les études inquiètes de Paul Virilio sur la vitesse, Hartmut Rosa examine la dissolution de la démocratie, des valeurs, de la réflexion, de notre identité, emportées par la vague de l’accélération. Entretien de rentrée, alors que déjà, tous, congés derrière nous, on se magne….
Propos recueillis par Frédéric Joignot auprès de Hartmut Rosa, sociologue allemand.

Lire la suite sur « Le Monde magazine »…Sans oublier les com qui apportent un éclairage contrasté.

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J’ ai un rapport très spécial avec le temps, depuis toujours…

Même physiquement !

" Kaskavel "…

( Paroles de Chansons créoles. )

Kaskavel

…Refrain:
Dans la ravine, dann kèr soleil …Dans la ravine en plein soleil
L’eau claire y graine en kaskavel…L’eau claire s’éparpille en graines de Kaskavel
Et la cascade jolie mamzelle…Et la cascade jolie Mademoiselle
La fait zié doux ensemb soleil…Fait les yeux doux au soleil

Deuxième couplet:
De l’eau y tombe en robe dentelle…L’eau s’écoule comme une robe en dentelle
C’est comme un robe pou la mariée…C’est comme une robe de mariée
Et gros soleil y fait coup d’zié…Et le grand soleil lui fait un clin d’oeil
Pou fait briller son robe cortège…Pour faire briller sa robe de cortège

Troisième couplet:
Le vent y soufl’dann’ bois rempart…Le vent souffle dans les bois du rempart
C’est comme la musique un guitare …C’est comme la musique d’une guitare
Quand la mariée y danse tango…Quand la mariée danse le tango
Cheveux y fane en farine l’eau…Ses cheveux se répandent en bruine légère

Paroles et Musique Jean-Paul CADET

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Quand je « rentre à la maison », avec Air Austral, cette chanson accompagne l’atterrissage

C’est cool …
PS- Les graines de Kaskavel sont des graines rouge vif, avec lesquelles on fait de jolis colliers, à Mada. A la Réunion on dit qu’elles portent « malheur »…Mais je porte plein de ces colliers et tout baigne…Touchons du bois quand même 🙂

La journée mondiale des… mecs ?

« Pensez-vous être quelqu’un de violent ?
par Catherine Dzierwuk.

Cette journée pourquoi faire ? Vous sentez-vous concerné ? « On va faire une journée contre la violence exercée sur les hommes ou la journée mondiale de l’homme », ai-je un jour entendu. Cela montre l’état mental lamentable de certains hommes. Ces simples réflexions montrent à quel point l’homme n’en a rien à faire et qu’il nie ce qui existe. Ces journées sont tout simplement lamentables. Non pas parce qu’elles existent, mais parce que nous venons à en décréter. Nous sommes tellement aveugles que l’État doit faire des grandes causes nationales. Nous nous sommes tellement abandonnés que nous ne sommes plus conscients de ce que nous faisons. C’est ça qui est lamentable et c’est ce que signifient ces journées.
Mais que faisons-nous aux femmes ? « Mais nous ne leur faisons que du bien et en plus elles aiment çà » diront certains. Pensez-vous être violent avec votre épouse ? Non. Vraiment. Aimez-vous ces séries comme « scènes de ménage », qui sont peuplées de violences, banales, masquées par un pseudo-humour? Faites-vous des blagues du genre « bats ta femme, chaque jour, si tu ne sais pas pourquoi, elle, elle sait ».
Mais savez-vous reconnaître la violence ? Si une femme vous dit non, acceptez-vous sa réponse ou lui répondez-vous « sale pute » ? « Sale pute » est ce violent, à votre avis ? Lorsque vous prenez le métro et que vous ne voulez pas payer votre ticket, demandez-vous à une personne de vous faire passer ou vous la poussez et fraudez sans vous soucier de son avis, la rendant ainsi complice d’un vol ? C’est une double agression. Est-ce violent ? Oui, ça l’est. Et c’est fréquent.
Que faites-vous pour séduire une femme ? Les Français et les frenchs lover font rêver le monde entier. Mais on peut dire qu’ils sont rarissimes. Le français couche très vite. Trop vite. C’est une véritable agression. Vous trouvez que j’exagère. Je dirais que le français ne sait plus faire la différence entre l’amour et le sexe. Est-il devenu un bon technicien du sexe ? Çà se discute.
Lorsqu’une femme met de la distance vis-à-vis de vous, êtes-vous prompt à lui dire « t’as un problème, t’es une allumeuse et il n’y a rien derrière » ? Projetant ainsi vos propres problèmes, vos actes et votre personnalité sur elle, pour la culpabiliser, la mettre mal à l’aise, la fagositer pour qu’elle ne dise rien. Considérez-vous que parce que vous êtes un homme, elle vous doit, le gite, le couvert, le ménage… parce que vous travaillez… Mais elle aussi… Et vous, que lui apportez-vous ? Que faites-vous pour elle ?
Certains utilisent de jolis noms, comme « gazelle »… Mais réfléchissez que pensent ces hommes en donnant aux Européennes ce nom ? Les gazelles sautent d’endroit en endroit… Une telle gazelle saute d’homme en homme. Le plus terrible, c’est que c’est ainsi que certaines cultures nous perçoivent, mais pour rien au monde, ils considèreraient les femmes de leur pays ainsi. Ce n’est pas de la violence çà. Un autre exemple. Un jour, ma poissonnière hurlait dans sa boutique. Son employé, sénégalais, lui demandait un congé pour aller au pays se marier. Qu’y a-t-il de scandaleux ? C’est que ce jeune homme a une petite amie en France et il vit avec elle. Mais il part au mois d’août se marier. Il a le droit, il est musulman. Le dit-il à son amie française ? Non. L’épouse sénégalaise va-t-elle venir vivre en France ? Non, il l’a laisse là-bas. Que va-t-il se passer si la Française découvre le pot au rose ? Il la laisse tomber. Comment appelez-vous çà ? De l’intégration ? De l’arnaque, oui. C’est odieux.
Comment voyez-vous la femme ? Voyez-vous ses fesses ou son 95 C de tour de poitrine ? Vous la réduisez à l’état d’objet. Elle n’est plus une personne.
Prenez le temps d’entendre des femmes victimes d’agression ou de viols, si vous en avez les couilles. Écoutez-les en live. J’ai été frappée de me rendre compte que ce qui a été décrit dans certains films qui se situaient au milieu du siècle dernier est toujours d’actualité. Je suis frappée par l’absence des pouvoirs publics et ces phrases toujours prononcées par les policiers « mais elle était consentante ». Il y a certes des avancés, mais je suis frappée de voir que la couleur, la religion, le niveau social sont des facteurs d’inégalités face à l’aide aux victimes. Je suis frappée de voir combien beaucoup de femmes ne croient pas pouvoir obtenir de l’aide auprès de la police et des institutions.
Les hommes n’ont toujours pas compris qu’ils n’ont que la force physique pour eux et ils l’utilisent le plus souvent pour montrer leur impuissance. Sinon pourquoi utilisent-ils la force ? Ils font mal, c’est vrai.
La violence peut être exercée par des femmes envers d’autres femmes. C’est vrai. N’oubliez pas celle des parents envers leurs enfants.
J’entends souvent dire « tu ne me respectes pas ». Mais c’est quoi le respect ? Respecter, c’est aussi accepter l’autre tel qu’il est, avec sa différence. Alors pourquoi, si nous sommes dans le respect, parlons-nous de la couleur des gens, de leur religion, de sexe ? »
Source Le Monde

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No comment…

« Violences dans le couple »…

(vidéos).

Un colloque à Angers rédigé par Florence Macquarez.
(26 Novembre 2010).

… »Pour elle, la violence devient durable grâce à l’isolement social, ou psychologique. Une soirée entre amis, le mari violent en profite pour offrir un magnifique cadeau à sa femme. Les amis témoigneront : « quel homme charmant. Sa femme par contre, est un peu froide ». Difficile alors pour les femmes de trouver de l’aide dans leur environnement. « Elles doivent se tourner auprès des associations, il est très difficile de s’en sortir toute seule, note Marie-F. Casalis »…

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… «Une idée forte qui a réuni quelques 500 professionnels ou citoyens angevins : assistantes sociales, personnel de la santé, de la justice, du monde associatif, étudiants ou gendarmes se sont serrés sur les bancs de la faculté de Saint-Serge. Un public à 95% féminin.

Le sujet devrait pourtant intéresser tout le monde, et le Maine-et-Loire n’est pas épargné par ce fait de société : 804 plaintes ont été déposées depuis janvier 2010, et deux femmes sont décédées en 2009. Sans compter les 79 viols en 2010, dont certains ont lieu au sein des couples.

Marie-France Casalis, responsable de l’association Viols Femmes Informations, s’est appuyée sur les témoignages de femmes battues qu’elle reçoit pour évoquer l’installation de la violence : Cela peut commencer par des violences psychologiques : on enlève petit à petit des responsabilités à sa femme, ou on ne lui parle pas, comme si elle n’existait pas. Cette étape sournoise tend à diminuer la personne, à la rendre incompétente. Les réflexions du style, « ta fille a eu un mauvais carnet, ta mère a appelé pendant le repas » sont légions pour culpabiliser l’autre. Et ça marche. Certaines femmes cherchent alors à s’améliorer pour plaire à leur mari ou les calmer. Elles entrent alors dans une spirale infernale, car pour ces hommes, il faut qu’elles soient une « merde », et pas une princesse pour pouvoir les dénigrer.

Des termes crus que M.F. Casalis assène au public, comme son humour, distillé à juste dose : Bien sûr, dit-elle, on nous répète : de pauvres hommes subissent les coups. Et il y a nombre de sorcières parmi les femmes. D’ailleurs, on est bien cotées en souffrance psychologique. Mais franchement, c’est étouffer le vrai sujet que de nous bombarder avec ça.

Pour elle, la violence devient durable grâce à l’isolement social, ou psychologique. Une soirée entre amis, le mari violent en profite pour offrir un magnifique cadeau à sa femme. Les amis témoigneront : « quel homme charmant. Sa femme par contre, est un peu froide ». Difficile alors pour les femmes de trouver de l’aide dans leur environnement. « Elles doivent se tourner auprès des associations, il est très difficile de s’en sortir toute seule, note Marie-F. Casalis.

Conduites sociales
Yves Raibaud, maître de conférence à l’université de Bordeaux, a quant à lui exposé les résultats de l’étude qu’il mène dans les écoles, centres de loisirs, clubs de sport de cinq communes autour de Bordeaux. Selon lui, « la fabrique des hommes violents » trouverait un bon terreau dans ces institutions pourtant mixtes. La mixité n’est pas à elle seule garant de la parité hommes-femmes.

La preuve, 80 % des actes de violences (délits, accidents mortels, overdoses) sont le fait des hommes. Pour autant, on « neutralise » ce phénomène en parlant des jeunes, des conducteurs, explique le chercheur. Alors que dans les cours de récréation, les garçons doivent se « viriliser » sous peine d’être mis à l’écart. Heureusement, les choses sont la plupart du temps corrigées par les encadrants. Mais les idées toutes faites ont la dent dure.

Et de donner quelques exemples dans les réponses qu’il a obtenues auprès des collégiens : la violence, c’est chez les gitans , ou les garçons violents, c’est à cause de la puberté. Chez les filles, l’appareil génital est intérieur, donc le développement est plus intérieur, plus intellectuel. Enfin, l’argument imparable pour expliquer les sanctions, plus fréquentes chez les garçons : les filles sont malignes, elles font tout en douce.

Pire, pour Yves Raibaud, l’équilibre dans la parité est biaisé dans beaucoup de domaines. L’offre de loisirs organisés pour les jeunes concerne deux fois plus les garçons que les filles. Par exemple, on développe avant tout le rock, au dépend des écoles de musique ou de danse. Une façon de mettre une étiquette sur les loisirs filles-garçons, qui sont pourtant vrai gage de parité pour notre société. A nous de prouver aux pouvoirs publics qu’il faut rééquilibrer les choses.

Violences latentes, violences réelles et subies, la lutte contre ces déviances est loin d’être finie : les femmes commencent à sortir de leur solitude et à parler, il ne faut pas surtout lâcher prise et poursuivre l’aide, conclue MF Casalis.

Dans le public, on approuve, tout en soulignant que la situation évolue trop lentement quand il s’agit de s’attaquer aux causes du malaise .

…Marie-France Casalis et Yves Raibaud au colloque qui s’est tenu jeudi 25 novembre à la faculté d’Angers . Organiser un colloque sur les violences conjugales en ce jour symbolique était l’idée de Marie-Claude Caillaud, chargée de mission départementale aux Droits des femmes et à l’égalité.  »
Rédigé par Florence Macquarez – le 26 Novembre 2010.
Source Angers Mag.

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 » Un public à 95% féminin »

Parce que les femmes sont les premières concernées…Par ce type de violences ?

Les nier en évoquant les mecs battus est une imposture

Oui il y a des femmes violentes et agressives…Jusque sur blog.fr : je les ai rencontrées! 😉

Mais, en général, les mecs sont pourvus d’une force physique largement DISSUASIVE…

Et les assassinats de mecs par leurs compagnes sont pour la quasi majorité, le seul moyen de rester vivantes, pour ces victimes de violences insoutenables.

Le mariage devrait rester l’exception et non la NORME sociale, comme c’est le cas partout.

« 69, année érotique »…

Rouge désir

…  » Mais 69, c’est aussi le début de la publicité à la télévision et de la liberté de ton dans les journaux, comme Hara-Kiri qui publie cette année-là la célèbre publicité pour « Si vous trouvez moins cher que chez Darty, M. Darty vous offre le champagne et Mme Darty vous fait une pipe. C’est ça la confiance, chez Darty ! »…

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Qu’en est-il de la « vague irrésolue » d’érotisme de 1969 selon Gainsbourg ?

Ce documentaire analyse, avec humour et sérieux, les événements qui vont précipiter la société dans la révolution sexuelle des années 70, en projetant des archives inédites à six acteurs de cette époque ainsi qu’à des jeunes d’aujourd’hui

… »Une société encore très pudibonde, qui n’a pas rompu avec ses traditions machistes : la femme demeure sous le joug de l’homme et doit souvent se contenter d’un rôle de ménagère. « Je n’avais pas le droit d’avoir un carnet de chèques, par exemple », se souvient Anna Karina, ex-femme de Jean-Luc Godard. Pas le droit non plus « d’accepter un emploi sans la signature de son mari », rappelle Séguéla.

La réaction du lycéen Paul ne se fait pas attendre : « La bonne idée, à l’époque, c’était de bien choisir son mec ! » Et Charlotte, étudiante, de renchérir : « Et puis toujours maintenant, d’ailleurs ! »

Mais la rébellion est en marche. « J’ai débarqué en France en 67, raconte le journaliste Bercoff, et je trouve que la France m’a fait un sublime cadeau, qui était 68. » De la grève des étudiants de Nanterre demeure notamment un célèbre slogan : « Ejacule tes désirs ! »

Peu à peu, les tabous vont tomber. « 69, pour moi, c’est une libération extraordinaire, une solidarité incroyable entre les gens… » raconte Zouzou, égérie de cette époque.

La foire aux fantasmes

De l’évolution de l’image de la femme à la télévision – cette « foire aux fantasmes », selon Bercoff – à la dépénalisation de la pornographie, en passant par l’apparition de la pilule, l’usage de la capote ou du masseur vibrateur, les cours d’éducation sexuelle ou encore l’incroyable créativité artistique et l’explosion de la liberté dans les relations sexuelles, Véronique Jacquinet propose un voyage aux accents légers en année érotique.

Sans oublier pour autant d’évoquer des questions très sérieuses, comme les différences d’accès à la pilule : « Pour moi, c’est une des injustices qui m’a le plus choquée, rappelle Simone Veil. Il y avait chaque année environ 350 femmes qui mouraient d’avortements clandestins faits dans de mauvaises conditions… alors que les autres pouvaient en définitive se débrouiller. »

Ou encore l’homosexualité : « On n’en parlait pas du tout, se souvient Dani. « On a eu plein d’amis qui se sont suicidés parce qu’ils n’osaient pas le dire ni le montrer. »

Mais 69, c’est aussi le début de la publicité à la télévision et de la liberté de ton dans les journaux, comme Hara-Kiri qui publie cette année-là la célèbre publicité pour « Si vous trouvez moins cher que chez Darty, M. Darty vous offre le champagne et Mme Darty vous fait une pipe. C’est ça la confiance, chez Darty ! »

Alors les jeunes, qu’est-ce qu’on en pense ? Pour Paul, il y avait « quelque chose qu’on n’a plus aujourd’hui, c’est-à-dire vraiment une volonté de désobéir ». Charlotte constate également que c’était « une génération rebelle et plus engagée politiquement que ce qu’on peut être maintenant ». Pour Paul, la confusion des identités sexuelles est toujours d’actualité : « Chez nous, mâles, ça crée une certaine part de timidité, et ça nous met des barrières en plus. »

Simone Veil tient cependant à rappeler le courage des femmes qui ont permis de mettre fin à beaucoup d’injustices dont était victime leur sexe : « En même temps, moi, je pense qu’en France on a encore vis-à-vis des femmes d’énormes progrès à faire. »
Source : magazine des programmes de France 5

Doc : Auteur : VÉRONIQUE JACQUINET, JEAN-PHILIPPE CAMBORDE Durée : 52 minutes Réalisateur : VÉRONIQUE JACQUINET
Production : ANTOINE HENRIQUET, AH! PRODUCTION, FRANCE TÉLÉVISIONS
Participation : CNC (CENTRE NATIONAL DU CINEMA)

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 » Simone Veil tient cependant à rappeler le courage des femmes qui ont permis de mettre fin à beaucoup d’injustices dont était victime leur sexe : « En même temps, moi, je pense qu’en France on a encore vis-à-vis des femmes d’énormes progrès à faire. »

OUI…D’ÉNORMES progrès à faire !

Pourquoi ai-je le sentiment que sur bien des points…On recule ? ? ?

Je pense à la burqa, récemment REVENDIQUEE par des femmes, comme…Attribut religieux, en FRANCE, alors que des « experts » musulmans s’accordent à dire qu’elle n’est que l’expression …Du machisme! (Il n’y a pas besoin de mecs pour pourrir la vie des femmes dans le monde. DES femmes y excellent !)

Alors que des femmes afghanes (musulmanes!), se BATTENT, au péril de leur vie pour ne plus s’ensevelir VIVANTE dans une prison de toile…

Alors que le pape critique la récente loi française, au lieu de s’occuper des dégâts irréparables commis sur de jeunes enfants par ses prêtres pédophiles; ignominies qu’il feignait d’ignorer alors que tous les journaux en parlaient depuis…10 ANS !

Etc……

Nous avons EXACTEMENT la société que nous MERITONS:

Nous le valons bien !

PS – Heeuu…l’article parle « d’érotisme » mais la photo qui l’illustre montre un mec déboutonnant sa braguette…

Le mot « sexe » serait plus approprié non ?

C’est la même chose ?

Encore un malentendu homme/femme : confondre sexualité et…érotisme!

Ce jour là…

ma case à Chinon

(Je ne sais pas mettre de photo dans les com, alors je le fais ici …Huile sur toile).

…Le majestueux portail d’un château aujourd’hui disparu, dont il ne reste que des piliers ouvragés, au bout d’un petit chemin abandonné. Aucune clôture. Un anneau pour attacher les chevaux subsiste sous une belle tête sculptée dans un reste de mur.
Un peu plus loin, une petite dépendance composée d’une cuisine d’une grande pièce à vivre et d’une salle de bains. Autour du puits s’épanouissent des… pavots ! Nos prédécesseurs aimaient délirer, c’est sûr !
La maisonnette est adossée à une cave à vin creusée dans le calcaire surmonté d’une forêt dense. Monamoureux se croyait obligé d’accepter de trinquer avec le proprio, quand il songeait parfois à récupérer son loyer, ainsi que quelques bouteilles de son horrible piquette …
Bref ! « J’y ai fait provision de tout ce bonheur…Pour après » …
Je ne savais pas qu’il allait durer, et encore, et encore…

… »On ne sait jamais le bruit ni la couleur des choses »
Mais « Le jour où quelqu’un vous aime, il fait très beau
J’peux pas mieux dire : il fait très beau !
« C’est tout c’que j’sais ! Mais ça, j’le SAIS…
! »

Oui, moi aussi je le SAIS !
Il a quand même fallu AVANT, qu' »IL » m’apprenne à m’aimer un peu…


PS- Merci Princesse de me l’avoir remis en mémoire

"Les règles ? découverte importante" …

 » Des cellules-souches dans le sang menstruel:

Une équipe de chercheurs américains a étudié les cellules présentes dans le sang menstruel, et ce qu’ils ont découvert pourrait avoir des conséquences très importantes dans un futur proche.
A l’origine de leurs recherches, la découverte récente de cellules-souches dans l’endomètre (muqueuse de l’utérus). Les cellules-souches sont des cellules capables en se multipliant de se différencier et de se « spécialiser » (par exemple en cellules musculaires, cellules cutanées, cellules hépatiques, …). Jusqu’à présent, les cellules-souches sont essentiellement issues de la moelle osseuse et du cordon ombilical.
Ces chercheurs ont eu la curiosité d’analyser le sang des règles, et ils y ont découvert des cellules capables de se multiplier beaucoup plus vite que les autres cellules-souches. Elles se divisent toutes les 20 heures, et fabriquent des taux de facteurs de croissance 100 000 fois plus élevés que les cellules-souches issues du cordon ombilical. Elles peuvent se différencier en 9 types de cellules différents (cardiaques, pulmonaires, hépatiques, …).
Ainsi, 5ml de sang menstruel ont fourni, en 2 semaines, suffisamment de cellules pour obtenir des cardiomyocytes (cellules musculaires cardiaques) pulsatiles (ayant des pulsations).
Ces nouvelles cellules-souches, baptisées cellules régénératives endométriales, pourront être une alternative à celles issues de la moelle osseuse ou du cordon ombilical, qui entraînent un risque de rejet parfois important. »
http://www.vulgaris-medical.com/actualites/sang-menstruel-une-decouverte-inattendue-120.html
Source le sang des femmes

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Obscurantisme quand tu les tiens !!!

Le plus drôle à venir ?

Un macho soigné avec !