…" DES connards et DES pétasses " ? Trèèès drôôôle…

[ Ce matin sur le chemin du boulot Stéphanie a entendu chez Bourdin que c’était la journée de la femme.

Suite au licenciement du chef produit et au congés pour dépression nerveuse de sa collègue, l’assistante commerciale de l’entreprise d’emballage dans la banlieue de Caen cumule désormais trois postes, devenant l’interlocutrice directe des centrales de grandes distributions dont les robots connectés aux stocks en temps réel la bombardent toutes les demi-heures de faxes de commandes auxquels elle n’entrave rien.

Stéphanie
– « Tu te rends compte. Je suis payée 1200 euros et je fais une somme de travail correspondant à 4200 euros de salaires ! »

Seule à la machine à café à la pause de onze heures, Stéphanie est en pleurs sur son Heil-phone dernier cri.

Stéphanie
– « Demain j’ai rendez-vous avec le patron. Les pieds sur le bureau, il va encore me retourner le cerveau. Il est trop fort. Je vais sortir de là avec zéro augmentation, un sourire et deux missions à faire en plus. J’en peux plus. »

Connaît-elle seulement la définition des mots « lutte » et « classes » et la signification historique de l’association des deux ? Pas dit. A t-elle juste quelqu’un au bout du fil ? Nous ne pouvons l’affirmer.

Tout en messe basse, de peur qu’un des collègues de l’étage (enfin ceux qui restent, un tiers ayant déjà été viré) ne l’entende et ne la dénonce, elle se confesse sans dépasser le forfait sur son malheur à taire.

Elle voudrait arrêter de travailler et se débarrasser de cette pression. Mais que dirait Christophe, lui qui lui reproche déjà de pas être assez féminine, de ne pas accepter tous ses fantasmes sexuels et de moins bien cuisiner que sa mère ?

Au boulot, Stéphanie est pourtant en position de force. Les commandes passent par elle, elle connaît bien mieux que son patron l’ensemble des procédures et pourrait l’envoyer aux prud’hommes.

Mais non, ce serait salaud. Et puis, elle raterait l’augmentation (il parait qu’on a vu certains salariés en avoir). Pire, elle risquerait la porte. En ces temps de chômage à 10%, ça craint de se retrouver sans rien. Elle a vu des pauvres hier soir sur M6, ils lui ressemblaient vachement même que ça lui a fait peur.

Et puis, cela a été tranché en cellule conjugale. Les rares fois où il n’est pas en train de péter son score sur la console de jeu, son Cri-Cri le lui répète :

Cri-cri d’amour
-« Moi je me casse à travailler le dimanche pour te payer ta Wii, alors fais des efforts s’il te plait ! Et puis, comment qu’on va faire pour finir de la payer la maison si t’es au chômage. T’y as pensé ? Non tu penses qu’à toi. Tu veux que je te dise t’es égoïste ! »

Du temps où elle travaillait comme standardiste dans un grand groupe média à Paris, son premier job, Stéphanie vivait et respirait au diapason de l’enseigne dont elle ne manquait pas une occasion de rappeler le nom. Elle n’y était que vague opératrice de saisie mais bon, le nom de la boite et la salle de musculation au cinquième niveau, ça claquait dans la conversation. C’est même comme ça qu’elle a séduit son mari.

Aujourd’hui, ils ont la belle maison mais il fallu partir loin de toute civilisation pour cela et puis faut la rembourser. Le juge d’application des crédits est formel : 22 ans incompressibles. Stéphanie a prit le premier « job » qu’elle pouvait dans la région et s’y est accrochée parce que parait que c’est bien pour la liberté des femmes d’être exploitées. C’est sa belle-mère qui n’a jamais bossé qui le lui a dit.

« Paris, c’était le zénith de ma vie » avoue t-elle à l’Heil-phone en ramenant Mathéo de la crèche après le boulot au fil des 32 kilomètres de route de lacets dans le brouillard la séparant du pavillon.

En accord avec sa feuille d’impôt, Christophe a décidé des horaires :

Cri-cri d’amour

– « Tu déposes Matéo à 8h01, tu vas le chercher à 17h59. Avec tout ce que ça nous coûte, on va pas leur faire cadeau d’une minute à ces feignants de la crèche. »

Début de soirée. Isolée au milieu des champs brumeux, dans son salon froid décoré à la perfection sur fond de « Roue de la fortune », le cul posé sur la table basse laquée à deux mois de salaire, tout en lappant son yaourt Lideule, Stéphanie regarde la larme à l’oeil les cadres art-déco de son fastueux mariage avec Cri-Cri en relais château. C’était il y a quatre ans, une époque où l’on pouvait frimer, une éternité. Désormais Christophe lui envoie ses ordres par SMS :

– « Pas de deuxième enfant, ça coûte trop cher ! Et éteint le plasma quand tu le regardes pas, ça consomme trop d’électricité ! »

Du coup quand la télé est allumée, elle se force à la regarder.

Sur l’écran le fric tombe tout seul au milieu des applaudissements des gens heureux. A cause de Super Nanny, Stéphanie culpabilise de mal élever son Mathéo, « – d’ailleurs où est-il ? sur la wii probablement avec son père, je suis trop crevé pour leur faire la leçon et puis faut que je fasse à bouffer ». La publicité pour une belle voiture fabriquée à deux continents d’ici qui rappelle à la trieuse de déchets que « la prime à la casse » faut en profiter cette année.

Accablée par son homme qui la traite comme un complément de revenu, usée jusqu’à la corde par sa direction qui la laisse patauger dans sa servile médiocrité à prix cassé, elle se réconforte en songeant aux 10 DVD qu’elle ne regardera jamais mais qu’elle n’a acheté que 30 euros sur Cprixcassé.

– « Ouf, mes points à dépenser étaient presque arrivés à la date limite. »

Stéphanie ce n’est pas le malheur, c’est le désarroi de l’opulence à crédit et la terreur permanente de perdre ce standing et les objets de sa dépendance.
Son drame à elle, c’est d’avoir épousé le mâle et sa vision, d’avoir décroché trop jeune la totalité les « libertés » addictives proposées par le marché (consommation frénétique avec son aboutissement logique : l’enfant gadget, l’acquisition surfacturée de la propriété et le job peu passionnant, stressant et mal payé) et, la trentaine venant, de devoir endurer ce sentiment inavouable qu’au fond cela ne remplit rien, que c’est une peine de prison dorée dont il reste tant d’années à purger.

Il parait que l’homme s’habitue à tout, la femme le peut bien.

Il faudra qu’elle en parle par Heil-Phone à son amie imaginaire demain sur le chemin du turbin. ]

Source « Marianne » : les blogueurs associés

( Retrouvez tous les articles de Seb Musset sur son blog)

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Extraits de commentaires:

 » Com Posté par loïc le 09/03/2010 08:02

Accrochez-vous les filles et virez les machos, un bon divorce vaut mieux qu’un mauvais mariage. »

Evidence !

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 » com Posté par caro21 le 09/03/2010 06:20

Caricature bien ficelée, mais caricature quand même j’espère.Tous les hommes ne sont pas des connards et les femmes des pétasses, heureusement.  »

Espérons, espérons !

« L’espoir fait vivre les imbéciles » , dit-on aussi!

Des mecs se révoltent et AGISSENT…En vain !

dans une main de fer (fusain).

 » Amaury, témoin de violences conjugales:
La justice veut-elle vraiment lutter contre la violence faite aux femmes ?
Je jette ce message comme une bouteille à la mer. Je réagis. Mais au delà des mots, les autorités publiques prennent-elles la mesure de tels actes ? Ou faudra-t-il que l’on protège nous-mêmes les femmes des salauds qui les battent ?

Un dimanche, début octobre, place Jules Ferry à Montrouge (92). Une femme est violemment battue par un jeune homme. C’est sa copine. Il la fauche d’un coup pied. Elle tombe. Sa tête heurte le sol. Il la frappe à terre. Nous intervenons avec quelques voisins. Nous appelons la police. Il lui intime l’ordre de prendre place dans sa voiture alors qu’elle vient de se mettre à pleurer.
Nous lui demandons d’attendre la police. Ils s’en vont. Nous relevons la plaque d’immatriculation. Deux heures plus tard, il revient nous défier. Il s’est lui-même rendu au commissariat de Montrouge. Je l’apprends en appelant le commissariat. On me dit qu’elle ne porte pas plainte, que l’homme est connu des services de police, mais qu’on ne peut rien, car elle ne porte pas plainte. Alors quoi, nous sommes témoin d’une agression d’une violence inouïe contre une femme et rien ne se passe alors que des gens sont prêts à témoigner ?  »
Source site officiel du « Secrétariat de la famille, etc…)

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Le seuil de violences, toléré par des femmes et…Par des sociétés, est aberrant !

Il y a quelques mois, un type a tué sa compagne, devant ses enfants.

Quand un journaliste a interrogé un membre de sa famille, cette femme a répondu:

– C’était pas un mauvais bougre. De temps en temps il lui donnait une claque, mais RIEN de GRAVE !

DES femmes absolvent des lâches, parfois jusqu’à en crever, parce qu’elles pensent que TOUT est de LEUR faute à ELLES !

…En Ardéche, il y a sept ans, on a vendu notre grande maison à un cadre EDF de la Centrale de Tricastin. Comme nous avons gardé une petite maison de vacances juste à côté, il nous a invités monamoureux et moi, pour fêter ça, quelque temps après.

Sa femme était une très jolie blonde, pulpeuse comme il faut et très sympa. J’ai regretté d’avoir accepté l’invitation, car j’ai du subir le spectacle affligeant d’un macho dans le grand répertoire de sa bêtise, pendant toute la soirée:

– « Sers-nous la grosse »

– « Passe-moi le sel »…Qui était sur l’étagère

– Elle était seule pour servir, desservir et pour s’occuper des 2 petits à table…

– Il ne supportait pas qu’on aille lui donner un petit coup de main: nous étions SES invités

– Il n’a pas trouvé le café à son goût

– Nous avons eu droit aussi à de navrantes et crades histoires de « Blondes »

– Etc…

Deux mois plus tard, sa femme a rencontré un charmant monsieur tendre et attentionné, sur son lieu de travail. Elle l’a quitté et demandé le divorce.

Il ne tarissait pas d’horreurs sur son compte: elle n’était qu’une pute ingrate, qui avait ABANDONNE ses enfants. Il interdisait à sa femme de les voir, jusqu’à ce qu’un juge accorde à cette dernière la garde des petits. Il n’a alors plus voulu les voir…Pendant quelques mois: il s’est senti trahi!

Il a essayé de multiples compagnes: guadeloupéennes, chinoises, africaines etc, pensant qu’elles seraient plus tolérantes…mais elles se sont toutes barrées en courant.( J’ai reçu des confidences).

Chaque fois que je croisais sa route (nous sommes voisins!), et qu’il se plaignait de ses déboires avec ses femmes, je repassais une couche : « C’est TOI qui DOIS changer. OK, ton papa était très heureux comme ça et ta maman ne pipait pas mot. Mais de plus en plus de jeunes femmes, surtout celles DEJA esquintées par leur précédent conjoint, ont un seuil de tolérance voisin de zéro! »

Deux ans plus tard, il a rencontré une mignonne Malgache, déjà échaudée, elle aussi et maman d’un petit garçon. Elle lui a tenu tête: c’est un petit « caractère »! Il a changé peu à peu (Il n’était pas foncièrement méchant -je sais, malheureusement ce n’est pas toujours le cas-, juste mal éduqué et enfermé dans son rôle de macho ringard ).

Ils ont eu un garçon et une fille. Leur petite famille fait plaisir à voir. Les enfants collent des dessins adorables sur notre porte d’entrée, quand nous séjournons là-bas. Et je stocke des « Chupa chups », des ballons et des autocollants…En prévision!

Un jour que je devais me lever tôt pour prendre le TGV( et le boeing ensuite, pour rentrer dans l’île et retrouver monamoureux), il a proposé de me réveiller en allant au boulot le lendemain. Et le matin suivant, à ma grande surprise, il m’a fait une grosse bise et m’a remerciée …
…Je n’en reviens toujours pas…Sacré Bruno !

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"Dont une petite dizaine de garçons"…Trop forts les mecs !

Ni Putes ni Soumises recouvre la statue de la République d’une burqa géante!
Source : PARIS (AFP) – Publié le 06/03/2010 à 22h21

 » Une soixantaine de jeunes militants de l’association Ni Putes ni Soumises ont fêté le 8 mars avec deux jours d’avance, place de la République samedi, coiffés de bonnets phrygiens, avant de recouvrir la statue d’une burqa géante, enlevée par les forces de l’ordre.

Scandant en musique « des actes, pas des mots », les jeunes militants, dont une petite dizaine de garçons, ont organisé un défilé circulaire en brandissant des pancartes « Ni voile ni burqa », « service public = avortement et contraception » ou « raser mes jambes oui, raser les murs non ».

Un peu plus tard, les militants ont symboliquement recouvert la statue d’une burqa noire géante, afin de protester ce qu’ils estiment être un retard pris dans le vote d’une loi interdisant la burqa dans les lieux publics.

« Nous avons souhaité dénoncer l’intolérable, nous demandons à ce que la question de la loi sur la Burqa ne soit pas enterrée », a déclaré à l’AFP Sihem Habchi, présidente de « Ni putes ni soumises ».

« Cette burqa de couleur noire, haute de neuf mètres a été retirée » une heure après, « par les forces de l’ordre », a-t-elle précisé.

« Nous avons voulu interpeller tous les mouvements féministes pour leur dire que sans laïcité, il n’y a pas de féminisme », a souligné la même source.

Dans un premier temps, un longue étoffe rouge symbolisant un bonnet phrygien avait pendu de la flamme de la statue. « Le bonnet phrygien, c’est le symbole des esclaves affranchis », a rappelé Sihem Habchi, qui sera reçue lundi à l’Elysée, tout comme 4 autres responsables d’associations du collectif national pour les droits des femmes.

« Pour cette génération, le point d’appui, c’est la laïcité, l’égalité, la mixité, pour bâtir un féminisme basé sur le vivre ensemble partout dans le monde et pas seulement en France », a souligné Sihem Habchi.

« On se bat pour un féminisme populaire, un féminisme d’urgence, car l’IVG est attaqué, notre corps est attaqué dans l’espace public par les obscurantistes », a-t-elle ajouté.

Par ailleurs, l’association a invité les quelques 6.000 fans qu’elle compte sur le réseau FaceBook à y déposer leur photo avec le bonnet sur la tête, une trentaine d’entre eux s’étant déjà exécutés samedi midi.

« Avec tout ce qui se passe actuellement, comme la burqa, c’est essentiel de défendre les lois de la femme car rien n’est acquis. Burqa et liberté c’est antinomique », a déclaré à l’AFP, Olivia, 22 ans, étudiante en hôtellerie.

Une quinzaine de militantes de l’Association Ni Putes ni Soumises avaient défilé vêtues de burqas noires devant le siège du parti socialiste à la fin janvier pour réclamer son soutien à une disposition législative contre le voile intégral, alors que le parti de Martine Aubry est opposé à une « loi de circonstance ».

L’association féministe Ni Putes Ni Soumises (NPNS), née dans les quartiers de banlieue, avait été créée en 2003 dans la mouvance du vaste débat national qui avait pris corps en France avant le vote en mars 2004 de la loi interdisant le port de signes religieux ostensibles à l’école, dite loi sur le voile à l’école.  »
Source accueil D’Orange.

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 » dont une petite dizaine de garçons ».

ET…TOUS les autres ?

Ah! AUCUNE inquiétude à avoir : TOUS, ils ADOOOORENT les femmes :yes:

Enfin, certaines parties surtout! 😉

Un air de "country" de la Réunion ? Groupe "Grat Fils"

(vidéo en version karaoké + vidéo avec les chanteurs « Grat fils »: musique folk de la Réunion).

Mon coco si tu aimes à moin

Couplet:

Sur le bord de la rivière na mon coco y espère à moin
Sur le bord de la rivière na mon coco y espère à moin

Lu la v’nu ‘vec son ti frère moin l’a v’nu avec mon cousin
Lu la v’nu ‘vec son ti frère moin l’a v’nu avec mon cousin

Refrain:

Mon coco, si tu aimes à moin
Saute la rivière, viens embrasse à moin

Couplet:

Son papa l’est trop sévère et son manman y aime pas moin
Son papa l’est trop sévère et son manman y aime pas moin

Lu dis pou prendre un zézère faut qu’moin néna vingt ans au moins
Lu dis pou prendre un zézère faut qu’moin néna vingt ans au moins

Refrain.

Couplet:

Quand même ça mon cœur l’est clair n’aura un jour y appelle demain
Quand même ça mon cœur l’est clair n’aura un jour y appelle demain

Sur le bord de la rivière, mi espère à lu, lu espère à moin
Sur le bord de la rivière, mi espère à lu, lu espère à moin

Refrain.

Paroles Jean-Pierre La SELVE et Jean-Max LABONTE

Pour voir le groupe http://www.youtube.com/watch?v=Fy7MhjKquo0

PS- « Grat fils »: prononcer gratte fil!

Marx et la condition des femmes…

Serpillère (illustration: serpillère au propre et au figuré?)

[ Quand Marx, âgé de 24 ans, expose pour la première fois dans la Gazette Rhénane, en 1842, ses idées sur la femme et le mariage, il n’a pas terminé l’évolution qui devait l’amener, deux ans plus tard, au communisme.

La révolution prolétarienne, qui supprime l’exploitation et les inégalités sociales, abolit l’antagonisme des sexes et l’assujettissement de la femme. Une chaîne millénaire se rompt : en se rompant, elle libère et rend à la dignité la moitié du genre humain.
Dans sa maternité honorée et protégée, dans ses enfants assurés de leur avenir, dans le travail auquel dorénavant elle aura accès sur un pied d’égalité absolue avec l’homme, la femme puisera un sentiment de confiance et de fierté, elle affirmera son indépendance, elle développera sa personnalité.

Lorsque chaque individu pourra donner libre cours à ses aspirations les plus nobles, l’amour sexuel s’affranchira de la bestialité. Le couple humain se réconciliera et s’assortira dans la plénitude de l’amour réciproque et dans la compréhension mutuelle.

Face aux idéologies ouvertement rétrogrades ou faussement progressives, le marxisme indique à la femme la voie révolutionnaire, qui la conduit à son affranchissement.
Ici comme ailleurs, il affronte les préjugés et les routines, chez celles-là mêmes qu’il veut libérer. Trop de femmes, façonnées par une tradition de servitude, acceptent leur infériorité sociale. « Il me plaît d’être battue », disait la femme de Sganarelle, qui se vengeait d’ailleurs aussitôt de son mari…
Le marxisme, ennemi implacable de toute mystification, dénonce les prétendus chevaliers de la femme, les sirènes d’un romantisme anachronique, les bardes attardés de la femme-enfant, de la femme-Pythie, les augures qui la hissent sur un trépied, afin de la soustraire aux luttes libératrices du monde réel.
(Michelet est le prototype de ces thuriféraires de la femme, qui la glorifient, mais la déclarent soumise aux fatalités de la nature, et impropre au travail. Pour ne pas ternir sa pureté, ils la bannissent de la vie sociale et condamnent à la servitude du ménage « l’ange du foyer ». Michelet, dans L’Amour, écrit : « Que peut-on sur la femme dans la société ? Rien. Dans la solitude ? Tout. »)
Car la philosophie idéaliste exalte « l’éternel féminin » et l’assoit sur un trône de nuages, pour mieux éterniser l’esclavage de la femme sur la terre.Que d’ennemis à combattre ! ]….
by Futur Rouge: extraits -2009 février 4-

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« La révolution prolétarienne, qui supprime l’exploitation et les inégalités sociales, abolit l’antagonisme des sexes et l’assujettissement de la femme. Une chaîne millénaire se rompt : en se rompant, elle libère et rend à la dignité la moitié du genre humain. » Marx.

… » égalité, indépendance, confiance, fierté, dignité « …n’en jetez plus !

Des mecs capables d’écrire ces EVIDENCES de JUSTICE, d’EGALITE et de RESPECT, concernant LES femmes ont-ils un cerveau ou des…Testicules DIFFERENTS de ceux d’autres mecs PRATIQUANT le sexisme, le machisme, la misogynie ou CULTIVANT…L’INDIFFERENCE complice ?

J’opte pour…Les deux !

" I have a dream "…

Les inséparables( photo: un couple inséparable!)

Je réponds ci-dessous à « acbong » et à tous les autres en même temps, concernant de…futurs messages et com, du même genre .

Ceci dit, mes articles ont DEJA causé AU MOINS un AVC (accident vasculaire cérébral), un enfermement « derrière des barreaux », des crises d’hystérie…masculines(si!), de graves pétages de plomb, etc…

Je ne saurais donc que recommander la plus grande prudence aux machos et machasqui s’aventurent sur mon blog.

TOUS les types biens, TOUS ceux et CELLES qui RESPECTENT ceux et celles qui ne PENSENT pas comme eux, n’ont évidemment, RIEN à craindre…des effets pervers de mes articles et seront toujours les bienvenus! 😉

Et, n’oubliez jamais que vous pouvez IGNORER un blog qui réveille en vous…Des « trucs » occultés!

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[ acbong
jeudi, 04. mar, 2010 @ 06:29:09
«  il existent des mecs qui respectent leur compagnes a vous lire,on croirait que vous ne connaissaient pas de couples heureux et pourtant ils existent » ]

BON! Il faut que je me coltine ENCORE une fois, un cours de français !

Si tu lis dans un journal:  » LES Français sont racistes « , tu en déduis que la POPULATION française a un fond raciste.

Mais si tu lis :  » DES Français sont racistes « , tu en conclus que CERTAINS d’entre eux, et d’entre elles le sont !!!

LES est un article DEFINI, qui désigne un ENSEMBLE; ex: LES mecs ou LES nanas.

DES est un article PARTITIF, qui désigne une…PARTIE de L’ENSEMBLE; ex: CERTAINS mecs ou CERTAINES nanas !!!

SI, et seulement si, tu RELIS ATTENTIVEMENT, TOUS mes articles tu verras que j’écris TOUJOURS DES mecs , DES nanas et non pas LES mecs,ou LES nanas .

Des couples HEUREUX ? Mon amoureux depuis… 1975 et moi-même, te le confirmons !

Merci pour ton com .

PS- Ah! juste deux petites remarques :
– Mes articles ne concernent QUE les MACHOS. Je constate que je n’ai pas reçu de ta part une bordée d’injures sexistes, seulement parce que mes articles auraient eu le tort de te déplaire. C’est déjà ça!
– J’écris, CHAQUE jour, pour toutes celles qui ne le peuvent PAS ou PLUS, parce qu’assassinées par des machos* en overdose de testostérone…Les médias en parlent régulièrement!

*Ces machos EXISTENT aussi !!! J’en ai rencontré un et j’ai beaucoup de chance d’être encore vivante.

Des…MILLIONS de femmes dans le monde sont victimes du machisme, du sexisme, de la misogynie, du patriarcat !!!

Et il faudrait minauder…Ou demander la permission, ou s’excuser d’écrire ces articles, pour ne pas froisser la susceptibilité de mecs biens ? Ou pour employer la formule à la mode : pour ne pas STIGMATISER ?

QUE font-ils d’ailleurs, ces millions de mecs « biens » pour changer CONCRETEMENT le mauvais sort des femmes dans le monde ?

Moi, j’entends surtout un silence assourdissant.

Le silence des « 3 singes »…

 » I have a dream  » : que des MILLIONS de…mecs* HURLENT leur horreur des effets pervers du machisme,du sexisme, de la misogynie… et SURTOUT, qu’ils AGISSENT en conséquence.

Bannir, la solidarité de SEXE, juste pratiquer la solidarité…Humaine !

* Et des nanas ?…heeuu…

" Ni dominer ni être dominée "… (Citations)

Danse, danse(photo: liberté, égalité, fierté, dignité -cliquer pour agrandir)

Citations:  » Partout où l’homme a dégradé la femme, il s’est dégradé lui-même -Charles Fourier.

Simple, forte, aimant l’art et l’idéal, brave et libre aussi, la femme de demain ne voudra ni dominer ni être dominée -Louise Michel.

Je n’ai jamais réussi à définir le féminisme. Tout ce que je sais, c’est que les gens me traitent de féministe chaque fois que mon comportement ne permet plus que l’on me confonde avec un paillasson -Rebecca west romancière américaine.

Le travail des femmes n’est pas un cadeau pour les femmes, c’est un cadeau pour la société -Coline Serreau.

Les femmes sont une force , elles ne sont pas un pouvoir parce qu’elles ne sont pas organisées -Yvette Roudy.

Le féminisme n’a jamais tué personne, le machisme tue tous les jours -Benoîte Groult.

Je n’ai jamais réussi à définir le féminisme. Tout ce que je sais, c’est que les gens me traitent de féministe chaque fois que mon comportement ne permet plus que l’on me confonde avec un paillasson -Rebecca west romancière américaine.

Homme es-tu capable d’être juste ? Qui t’a donné le souverain empire d’opprimer mon sexe Olympe de Gouge.

Le féminisme c’est ne pas compter sur le Prince Charmant -Jules Renard.

La femme serait vraiment l’égale de l’homme le jour où à un poste important, on désignerait une femme incompétente -Françoise Giroud

On a accusé le féminisme d’émasculer les hommes. … L’alcool, la cigarette, les médicaments ont tous un impact démontré sur les fonctions érectiles – le féminisme aucun -TWW276 (source féminisme 2ème et 3ème vagues)

Bien trop de femmes dans bien trop de pays parlent la même langue : le silence -Anasua Sengupta (Historienne Indienne) ……………

Source femmes dans la ville.

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 » Je n’ai jamais réussi à définir le féminisme. Tout ce que je sais, c’est que les gens me traitent de féministe chaque fois que mon comportement ne permet plus que l’on me confonde avec un paillasson  » -Rebecca west romancière américaine.

…Too much !

PS- Ceci dit, je ne veux pas contrarier des nanas: il en faut, des paillassons !

Tu seras une femme, ma fille…

Le Respect(photo perso: Femme/respect d’Oaxaca -Mexique)

Tu seras une femme, ma fille

Si tu peux voir détruit l’ouvrage de ta vie
Et sans dire un seul mot te mettre à rebâtir,
Ou perdre en un seul coup le gain de cent parties
Sans un geste et sans un soupir,
Si tu peux être amante sans être folle d’amour ;
Si tu peux être forte sans cesser d’être tendre
Et , te sentant haïe, sans haïr à ton tour,
Pourtant lutter et te défendre ;

Si tu peux supporter d’entendre tes paroles
Travesties par des gueux pour exciter des sots,
Et d’entendre mentir sur toi leurs bouches folles,
Sans mentir toi-même d’un mot ;
Si tu peux rester digne en étant populaire,
Si tu peux rester peuple en conseillant les Rois
Et si tu peux aimer tous tes amis en frères,
Sans qu’aucun d’eux soit tout pour toi ;

Si tu sais méditer, observer et connaître,
Sans jamais devenir sceptique ou destructrice
Rêver, sans laisser ton rêve être ton maître,
Penser, sans n’être qu’une penseuse ;
Si tu peux être dure sans jamais être en rage,
Si tu peux être brave et jamais imprudente,
Si tu peux être bonne, si tu sais être sage,
Sans être morale ni pédante ;

Si tu peux rencontrer triomphe après défaite
Et recevoir ces deux menteurs d’un même front,
Si tu peux conserver ton courage et ta tête
Quand tous les autres les perdront ;
Alors les Rois, les Dieux, la Chance et la Victoire
Seront à tout jamais tes esclaves soumis
Et, ce qui vaut bien mieux que les Rois et la Gloire,

Tu seras une femme, ma fille.

Poème de Rudyard KIPLING, mis au féminin par Tingy* (prononcer *Tineguy).

TV5: prostitution en Thaïlande.

Vidéo TV5 prostitution en Thaïlande
http://www.thailande-tourisme.com/components/com_seyret/localplayer/player.swf

 » Les obsédés du monde entier viennent faire leur marché*. Le constat est alarmant.
Sur les 600 millions de touristes, qui voyagent chaque année à travers le monde , 10% ( 60 MILLIONS!),le font uniquement pour avoir des relations sexuelles .
…La fille ( la victime sacrifiée ?) choisie, ne semble pas heureuse de son sort. A coup de litres de bière, elle tente de rendre Su Chan un peu plus inoffensif  » …

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*Le marché de la viande…Humaine! En occultant délibérément que chaque sexe acheté appartient à…Un HUMAIN!

On peut aisément imaginer TOUT ce à quoi ces types peuvent se livrer sur la viande qu’ils ont payée…

Toute la misère pourvoyeuse, les souffrances psychologiques et souvent physiques de ces très jeunes filles (et jeunes garçons), ces mecs s’en lavent les mains: le pénis jubile !

Et dire que nombre d’entre eux ont des filles ou…petites-filles(!),qu’ils retrouveront au retour, toutes propres dans leur sexe et dans leur tête…

Su chan ose prétendre cyniquement, que ces filles qu’il avilit, sont comme SA « famille »! ( Pour épargner ses PROPRES filles ?)

60 MILLIONS de mecs, sans AUCUN état d’âme concernant celles et ceux qu’ils avilissent, s’adonnent à ce tourisme de la honte!

Saletés de mecs . Shame on them!

Et dire qu’il se trouve encore de pauvres types, pour croire qu’on leur envie leurs testicules et leur engin de destruction massive, qui les conduisent à se livrer à de telles ignominies; Seigneur, Jésus, Marie, Joseph !