Flamboyant et letchis… ( Le parasol écarlate du vendeur et le soleil géant, me donnent un petit coup de main pour la couleur !)…
Mois : décembre 2009
"Avec tes mots de feu et de liberté"…
Lenvers de la nuit
Tu es allée au bout de ta voix Andrea
Ta voix claire portée par une juste colère
Reculant toujours davantage les limites
Démasquant un à un les leurres
Avec tes mots de feu et de liberté
Tu es allée au bout de ta voix Andrea
Ta voix sur laquelle nous avions appris à compter
À chaque tournant de nos vies à chaque recul de nos droits
Nous invitant à refuser la peur lintimidation
Le confort du silence et de la soumission
Tu es allée au bout de ta voix Andrea
Rares étaient celles dentre nous
Qui avaient vécu ce quelles dénonçaient
La violence maritale qui frappe en humiliant
La prostitution qui dévaste jusquaux tréfonds
La pornographie et sa haine déshumanisante
Tu connaissais depuis longtemps les cendres de lhorreur
Tu es allée au bout de ta brillante intelligence Andrea
Alliée à Catharine MacKinnon cette autre indomptable
Tu tes attaqué à la gauche comme au crime organisé
À lintouchable et hypocrite liberté dexpression
Tu as nourri les mots de ta passion irréductible
Pour lintégrité la dignité des femmes
Leur droit infrangible dêtre libres et de saimer
Dworkin – Lenvers de la nuit ;
par Élaine Audet – vendredi 15 avril 2005
PS- infrangible, dico :Qui ne peut être brisé.
Jupe : pute…flic : faciès…culture: religion…changer : problème…
kicékimconé Pro
vendredi, 11. déc, 2009 @ 18:47:25
» Je sais que « médiatiser » les choses peut parfois arriver à résoudre des problèmes … pour les prochains, ceux à venir… et donc Oui, c’est bien d’agir… mais là, vraiment, tu sais … ces familles là n’ont pas besoin de « ça » en plus … IL NE FAUT PAS
LEUR COMPLIQUER ENCORE PLUS LA VIE… tu sais une simple fille qui se met en jupe, voit la boîte aux lettres de ses parents détruite, et plein de misères faites à elle surtout et à la famille par extension, parce qu’une jupe… c’est dire que t’es une pute et on te traite comme telle (oui je sais « moi » je respecte les putes, l’une d’elle a sauvé ma fille… alors je ne risque pas de les critiquer !). Affaire de religion, de bêtise… va savoir, pour une simple telle affaire, parfois, les parents doivent déménager… NON, on ne sait pas ce qui se passe…
Les filles dans nos cités sont presque toujours en jogging ou pantalons (ou tenue exigée par leur religion ou/et famille…).
Oui, tout est difficile… mais bon, je reconnais que je fais maintenant ce que je peux… dans mes domaines que je me suis assignés… je fais de l’aide à l’enseignement… j’y glisse (perfidement ?) une invite à la réflexion parfois… sans plus !
Au resto je ne donne un coup de main mais pas à Vénissieux ou dans ma commune, et que de temps en temps car c’est éprouvant la misère des uns, et ce qui en découle… que bien sûr ces gens là ne peuvent être mieux que nous… pourquoi le seraient-ils ? alors qu’ils ont moins… Les gens du voyage aussi c’est pas rien actuellement…
Mais bon, on ne tue pas les gens comme au Tibet, mais on saura farie disparaître tout ce qui n’est pas « dans la norme » ou bien c’est eux qui seront la norme un jour, va savoir… je te jure que je ne sais plus où j’en suis !
Mais après un peu de déprime, je suis assez dégueu pour prendre du recul et continuer à vivre, et même parfois à être heureuse.
C’est fou non ?
Bisous
Kim
Tu sais, comme dit Oxxmo Puccino dans une de ses vieilles chansons : « … peu de gens savent ! »…
Quand tu penses au ministre Besson que même RTL s’est mis à genoux parce qu’il a osé dire que …non pas LA police… mais « des » policiers arrêtaient et contrôlaient au faciès ?… non mais, où est est où on va ???
Ma fille était blonde aux yeux verts… elle ne s’est fait contrôler que qd en revenant du lycée elle se trouvait avec des potes mag ou black… à l’âge de 9 ou 10 ans, mon fils (à l’époque un peu blondinet) avait son meilleur ami « Toufik » qui vivait en villa (nous on est au 9ème !)alors bon, il était souvent « chez lui ou DEVANT chez lui »… assis cette fois-là sur le trottoir… ils étaient donc en Primaire … une voiture de flics arrive… Eux, c’est un peu fantastique, le bruit, le freinage… ils pensent en les voyant s’approcher qu’ils ont besoin d’ un renseignement… ils sont déjà un peu fiérots… Un des flic, assez costaud et inquiétant m’a dit mon fils, s’est approché d’eux et s’est adressé « à Toufik »… : « papiers, carte d’identité ! ». Le gamin tout étonné a dit : « mais je suis devant chez moi… ». Le flic a dit : « … à d’autres ! »…Mon fils a dit : « si si Monsieur, c’est chez lui, là, je vais demander sa carte à sa maman… ».
Ainsi fut fait … Le flic regarde bien la carte, le môme, la maison… et puis il prend sa cigarette et il pose l’empreinte de celle-ci sur la carte qui brûle mais pas jusqu’à se percer (le plastique ça protège bien). Il lui a dit « comme ça, t’auras un souvenir de la police ! ». Les autres flics étaient embêtés, ils ont appelé leur collègue… Point barre.
Bien sûr c’était il y a plus de 10 ans, l’affaire de la carte d’identité… mais tu crois vraiment que ça a pu s’arranger depuis ?…
Un jeu consistait à se ballader (à pied) dans tout le village… à chq fois, ils rencontraient (pas mes enfants, là je parle des autres jeunes… plus typés !)la voiture des flics. A chaque fois ils étaient contrôlés… c’était comme un jeu… comme nous, on n’est pas à Vaulx-en-Velin, cela a fini par créer des liens entre flics et jeunes… et au final, les choses se passaient bien, enfin mieux… une forme d’humour qui a porté ses fruits (le max de contrôle fut 7 pour les mêmes petits gars… en une nuit) ».
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Des fois, souvent (?), quand je lis le sort réservé aux femmes, partout dans le monde, je me sens ensevelie sous une montagne de boue, fabriquée par les religions et les sociétés qu’elles ont façonnées…
Pendant ce temps des prêtes violent des milliers d’enfants avec la complicité du Pape qui sait TOUT, depuis des décennies…
Des islamistes lapident des femmes…
Des croyances contraignent les femmes à la soumission et à l’infériorisation, sous peine de rejet et de violences …
" Discréditée, combattue, menacée sans relâche"…
» La lutte contre la violence sexiste, en particulier contre la pornographie, a été le grand combat de sa vie, et la recherche de la justice pour les femmes en a été le moteur.
« Je rêve quun amour sans tyrannie soit possible », écrivait-elle dans First Love. Personne ne mérite, clamait-elle, le sort des femmes violées, battues, pornographiées, prostituées, assujetties, dominées, persécutées physiquement et psychologiquement. De ces réalités radicales que vivent de nombreuses femmes, Andrea Dworkin a fait une analyse radicale, sans les compromis ni les détours qui parsèment parfois les analyses féministes.
Personnalité marquante du féminisme américain, Andrea Dworkin, est décédée en avril 2005 à lâge de 58 ans, et elle a laissé une oeuvre politique et littéraire exceptionnelle.
Dans Pouvoir et violence sexiste qui regroupe cinq textes traduits en français, Andrea Dworkin dissèque le pouvoir sexiste qui détruit la vie des femmes. Son aptitude à articuler analyse et recherche de laction, la justesse et la force de sa pensée, son pouvoir de persuasion expliquent sans doute la crainte quelle a inspirée aux pouvoirs politiques et médiatiques. Ils lont discréditée, combattue, menacée sans relâche, ils ont inventé nimporte quoi sur son compte, lui ont fait dire ce quelle navait pas dit, sans jamais réussir à la faire taire.
Andrea Dworkin appelle les femmes à sunir pour nommer le pouvoir, résister, agir, se réapproprier leur existence. « Nous savons comment pleurer, dit-elle. La vraie question est : Comment allons-nous nous défendre ? » Pouvoir et violence sexiste répond en partie à cette question et à plusieurs autres questions fondamentales. En lisant ces textes, celles et ceux qui mènent une lutte à finir contre la violence sexiste y trouveront une justification de leur travail.
Andrea Dworkin, Pouvoir et violence sexiste, éditions Sisyphe, Montréal, 2007. Préface de Catharine A. MacKinnon. Traduction de Martin Dufresne. Format : 10 cm x 15 cm, 126 pages. En librairie : 12$ + taxe. ISBN : 978-2-923456-07-2. »
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« Je rêve quun amour sans tyrannie soit possible* »
Aimer en totale liberté de corps et d’esprit, existe:je l’ai rencontré.
Le corps, l’esprit, l’âme de chacun(E) n’appartiennent à PERSONNE d’autre qu’à lui(elle) – même !
Tout le « reste » n’est que le produit injuste, sans respect d’autrui et de soi et souvent inhumain, de cultures et de sociétés formatées par les religions et les croyances misogynes !!!
* Je le rêve aussi, pour toutes les nanas de la planète.
Ne plus "être" la "morue" qui divague, la" femelle castrée", la "grosse conne", la "malade", la folle" , la "méchanceté rare", la "frustrée", celle qui "hait les hommes", etc… Quand les horreurs machistes et misogynes, auront disparu de la planète ?
kicékimconé Pro
vendredi, 11. déc, 2009 @ 06:24:30
» Tu vois je ne t’écris pas trop, mais je vibre à tes articles et commentaires comme tu peux t’en douter… cette semaine aussi difficile que d’hab, qd on veut ne pas se contenter de son petit soi… donc, à Vaulx-en-Velin, au resto du coeur… une mère de famille avec pas mal de mômes, particulièrement agitée, bouleversée, fatiguée, écoeurée… vient prendre qqs victuailles pour subsister… d’habitude, elle se plaint un peu des gosses… elle a du mal à les tenir… rien que de plus normal… les nôtres élevés avec plus d’attention ne sont-ils pas difficiles aussi de nos jours surtout où rien n’est plus sublimé que MESRINE par exemple … et donc cette fois cette dame ne vient pas avec sa grande de 15 ans… La petite est à l’hôpital… elle a été violée sans ménagement par tout un groupe… c’est banal, c’est habituel… ça a tjrs existé… ça d.rera… tjrs ?… que dire ? quand elle va sortir… comme bcp de victimes de ce genre, elle va croiser ses violeurs, ses copains peut-être en + ? va savoir … Tout le monde le saura et eux, vont en conclure que bon… c’est une fille facile…
Oui, je sais tu rues en lisant mon comm… je sais … mais tu vois, il y a des lieux, des gens qui ont pu peut-être espérer que « ça s’arrangeait » un peu dans les banlieues même si çacassait un peu parfois… mais c’est faux, on laisse tout se dégrader, les maisons de quartiers, les missions locales, tout se casse la gueule dans une indifférence monstrueuse et certains ici-même sur nos blogs se plaignent de la jeunesse…
Je ne voudrais plus être jeune aujourd’hui dans ces quartiers.
Autrefois, qd j’avais 7 ou 8 ans, je rentrais avec les grandes du certif (comme on disait). Dès l’hiver… à 17h30, de jeunes adultes 16/17/18 ans les attendaient … et les culbutaient sans leur consentement… on n’appelait pas ça encore « des tournantes », ça n’avait pas de nom… c’était ss doute moche… mais il y avait… comme quand même une sorte d’attention, je n’irai pas dire de tendresse non, mais c’était « encore » un tout petit peu humain… une autre petite et moi, on attendait sur le talus, on ne voyait pas vraiment, ça criait les premières fois, après, ça riait plutôt… je n’en aurais jamais parlé chez moi… non mais tu te rends compte ? !!! il y a la loi de la rue qui interdit cela !!! et dire que mes parents me faisaient ramener par ces gamines exposées elles-mêmes à ces actes…
Oui, le temps s’écoule mais rien ne s’arrange surtout dans les cités… à l’époque, on ne mettait qd même pas le feu à une jeune fille qui se refusait … enfin, il y avait ptetben les coups de couteau dont on a fait des chansons tristes…
Tout ça pour te dire que même si je ne t’écris pas… je reste mobilisée et qu’à mon tout petit niveau j’essaie au moins de consoler et de conseiller mais parfois je me demande si ce que je risque de conseiller ne conduira pas à d’autres excès.
Dur dur !
Bisous
Kim «
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J’ai une grosse boule dans la gorge et les yeux embués, quand tes mots m’éclatent dans la gueule. Tu comprends, quand c’est MOI qui en parle, je prends la « distance » suffisante pour ne pas éclater en sanglots et étouffer de rage, en même temps…
Chaque jour, quand je raconte toutes ces violences faites aux femmes QUOTIDIENNEMENT,SANS que RIEN ne CHANGE vraiment, au CONTRAIRE (!), je me sens dévastée par une impuissance douloureuse…
Ça y est, des larmes déboulent, pourtant je devrais être habituée, depuis le temps que je hurle ma peine et ma rage impuissante, pour toutes celles qui subissent les pires horreurs, et AUSSI, pour celles que l’on a fait taire à tout jamais…Dans une quasi indifférence planétaire…
Dur, dur…Je vais me laver de toutes ces saloperies dans mon lagon tiède préféré, et me ressourcer auprès de monamoureux, pour oublier un instant…Pour continuer à croire encore un peu, en l’HUMANITE du genre humain.
Merci pour ton témoignage violent…
Merci pour « ELLES »!
Bisous
PS- … Nous cheminons dans un cimetière bercé par le chant des vagues proches. C’est une douce matinée ensoleillée. Nous allons déposer des fleurs sur des tombes. Les frangipaniers fleuris embaument l’air. L’Hiver des Quatre Saisons de Vivaldi accompagne nos pas…Ô surprise! Des « disparues » nous sourient, assises sur la dalle froide de leur dernière demeure…
Après tout, rien de plus normal, puisqu’elles sont toujours vivantes dans nos coeurs…
Police: la fin justifie les moyens !
" Tenir ainsi leurs victimes à leur merci "?
» Big Father is Watching You
Le délire néo-patriarcal n’a plus de bornes.
L’État de l’Utah reconnaît depuis l’an dernier aux pères, un « droit » à faire installer un système de vidéoconférence (Webcam + ordinateur) chez leur ex, pour offrir à ces hommes un accès virtuel à « leur » enfant.
Ce sont les conjoints agresseurs qui vont être ravis de tenir ainsi leurs victimes à leur merci.
Lire cet article dans notre section Textes, sous la rubrique Masculinisme. »
jeudi le 11 août 2005
Source collectif masculin contre le sexisme.
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Il FAUT être PASSEE par là, pour savoir quelle est l’ampleur de l’ENFER que traversent des femmes, qui pourtant ont OSE, au péril de leur vie, se séparer de leur conjoint agresseur.
Si c’était à refaire, en ayant SUBI ce que j’ai vécu ?…JE FERAI DES BEBES TOUTE SEULE!
Mais, évidemment, comme chaque femme, je m’étais imaginée que mon ex était INCAPABLE de se conduire de cette façon IGNOBLE, en ce qui concerne ses PROPRES enfants !
Il n’y a AUCUN remède quand cela vous arrive… AUCUN !
Celles qui ont pris la précaution de fabriquer leurs petits toutes « seules », échappent à cette horreur…Ou bien celles qui ont eu la chance de faire le « bon choix », comme moi, la fois d’après !!!
PS- Oui, il existe aussi des femmes qui « utilisent » leur gamins pour régler leurs comptes avec leurs ex, sans tenir compte des effets dévastateurs, sur leur progéniture qu’elles prétendent « aimer »: shame on them !
Une EVIDENCE: les hommes et les femmes ne sont PAS faits pour vivre heureux, libres, épanouis et en paix, ENSEMBLE, sauf…Trop rares EXCEPTIONS !!!
Le " Chant des Marais"…
A la suite du message de « Nausicaa » visiteur, voici la vidéo du Chant des Marais:
» Mais un jour, dans notre vie, le printemps refleurira,
Liberté, liberté chérie, je dirai « tu es à moi ».
O terre, enfin libre, où nous pourrons revivre, aimer, aimer« …
» De yonilevy66-26 novembre 2008
voici une chanson que les déportés chantaient dans les camps »
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Des femmes en grand danger et souffrances, DOIVENT OSER retrouver la liberté de VIVRE leur PROPRE vie: c’est …Tellement bon!
Oui…JE le « SAIS » !!!
" FNAC : VIOLENCE MACHISTE SOUS LE SAPIN"
( AUCUN COMMENTAIRE NE SERA ACCEPTE)
[ Lettre ouverte à Messieurs
– Christophe Cuvillier, Président-directeur général de la FNAC,
– François-Henri Pinault, président du Groupe PPR (Pinault-Printemps-Redoute), propriétaire de la FNAC.
Paris, le 8 décembre 2009
Messieurs,
Vous avez choisi, dans votre catalogue « Sélection de Noël » FNAC, de promouvoir le disque du chanteur Orelsan en ces termes (p. 53) : « La polémique sur l’un de ses textes ne doit pas occulter le talent de ce jeune rappeur. Son ton volontairement très provocateur et son flow nerveux, boosté par un son impressionnant, servent une écriture serrée, digne des plus grands. Il y a du Eminem chez Orelsan ! »
Ce catalogue, disponible sur Internet, a aussi été adressé personnellement à vos 3 millions d’adhérents, et il est distribué dans vos magasins.
Voici à quelles paroles vous avez accordé l’estampille « Sélection Fnac » :
EXTRAITS des chansons du disque:
– « Etoiles invisibles » : « C’est pas en insultant les meufs dans mes r’frains que je deviendrais quelqu’un mais j’aime bien ».
– « Sous influence » : « J’rêve de péter les dents d’l’autre pétasse des Pussycat Dolls »
-« Changement » : « Maintenant les meufs portent du Vuitton, des grosses lunettes dorées / Avant c’était qu’pour les vieilles putes blondes décolorées / Les gars s’habillent comme des meufs et les meufs comme des chiennes / Elles kiffent les mecs effeminés comme si elles étaient lesbiennes »
– « Différent » : « J’finirais par acheter ma femme en Malaisie / Les putes à blog sont plus bonnes en photos qu’dans la vrai vie / Nan, j’suis pas un produits marketing / J’suis sensible, j’me sens sale après avoir été voir les filles
(.) Renseigne toi sur les pansements et les poussettes / J’peux t’faire un enfant et te casser l’nez sur un coup de tête / Poulette pourquoi tu veux pas sortir avec moi ? / J’adore passer par les p’tits trous j’adore me sentir à l’étroit »
« Courez courez » : « Petite, essaie pas de me fréquenter / Ou tu va perdre ton pucelage avant d’avoir perdu tes dents de lait / (…) J’suis pour de vrai de vrai, j’dis c’que j’pense, j’pense c’que j’dis / Tout ce que j’écris c’est du premier degré, hé !
(…) Les féministes me persécutent, me prennent pour Belzebuth / Comme si c’était d’ma faute si les meufs c’est des putes / Elles ont qu’à arrêter de d’se faire péter l’uc / Et m’dire merci parce que j’les éduque, j’leur apprend des vrais trucs / Des fois j’sais plus si j’suis misogyne ou si c’est ironique / j’serai peut-être fixé quand j’arrêterais d’écrire des textes où j’frappe ma p’tite copine »
(Image:insertion de Tingy)
[ Fin des citations. Pour mémoire, Orelsan est aussi l’auteur-interprète de « Sale pute ! », avec des paroles comme « Mais ferme ta gueule ou tu vas te faire marie-trintigner », ou « J’vais te mettre en cloque, sale pute, et t’avorter à l’opinel ».
Les textes d’Orelsan sont fondés sur la violence sexiste et la haine des femmes. Leur machisme a été dénoncé dès mars 2009 par de nombreuses personnalités et élu-es. (Voir le site http://www.chiennesdegarde.com/ActionMars2009-Orelsan.html )
La liberté d’expression a des limites, l’incitation à la violence et au meurtre en est une. L’expression raciste est heureusement interdite, et la liberté d’expression, loin d’en souffrir, y a gagné au contraire, en qualité. Les femmes ont droit au respect et à la sécurité. Alors qu’en France, une femme sur dix est victime de violences de la part de son conjoint ou ex-conjoint (Enquête nationale sur les violences envers les femmes en France, 2000, http://www.eurowrc.org/01.eurowrc/06.eurowrc_fr/france/13france_ewrc.htm ), les textes d’Orelsan banalisent la violence masculine.
Ignorez-vous que la violence contre les femmes a été décrétée Grande Cause Nationale 2010 par le gouvernement français ? Avez-vous déjà oublié que le groupe PPR (Pinault Printemps Redoute), propriétaire de la FNAC, a créé en janvier 2009 une Fondation pour la dignité et les droits des femmes avec l’objectif de « sensibiliser les internautes aux droits des femmes » (site internet http://www.fondationppr.org) ?
Avec le réseau « Encore féministes ! » (4 015 personnes et associations, dans 53 pays), nous vous demandons de
– modifier votre catalogue de Noël en ligne,
– mettre en ouvre tous vos moyens pour rectifier avant l’affluence de Noël cette grave erreur de communication peu en accord avec des principes que vous affichez par ailleurs.
Réseau « Encore féministes ! »
Maison des femmes, 163 rue de Charenton 75012 Paris
courriel : encorefeministes@free.fr
site : http://encorefeministes.free.fr%5D
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Orelsan : »C’est pas en insultant les meufs dans mes r’frains que je deviendrais quelqu’un mais j’aime bien ».
Depuis quand l’insulte fait partie de la liberté d’expression ? Pourquoi ALORS, l’insulte en soi, ou raciste, religieuse,envers les policiers, etc… est-elle sanctionnée par la loi ?
La « LIBERTE DE » s’arrête au RESPECT TOTAL et non NEGOCIABLE de « l’AUTRE »
Sans ce RESPECT, AUCUNE société, pacifiée et harmonieuse, n’est POSSIBLE !
Sans ce RESPECT, il ne faut pas s’étonner de vivre dans un monde de violences, de guerres et de chaos !
" HYMNE DES FEMMES "…
(Oui, »encoreféministe », et tout le temps qu’il le faudra!)
» HYMNE DES FEMMES
(Sur l’air du Chant des marais, paroles des Petites Marguerites, 1971)
Nous qui sommes sans passé, les femmes
Nous qui n’avons pas d’histoire
Depuis la nuit des temps, les femmes
Nous sommes le continent noir
Refrain : Levons-nous, femmes esclaves
Et brisons nos entraves
Debout ! Debout ! Debout !
Asservies, humiliées, les femmes
Achetées, vendues, violées
Dans toutes les maisons, les femmes
Hors du monde reléguées
Seules dans notre malheur, les femmes
L’une de l’autre ignorées
lls nous ont divisées, les femmes
Et de nos surs séparées
Reconnaissons-nous, les femmes
Parlons-nous, regardons-nous
Ensemble on nous opprime, les femmes
Ensemble révoltons-nous
Le temps de la colère, les femmes
Notre temps est arrivé
Connaissons notre force, les femmes
Découvrons-nous des milliers
[ Chaque année, le réseau « Encore féministes ! » commémore le massacre antiféministe de la Polytechnique en organisant le 6 décembre, à 19h, un rassemblement, place du Québec, à Paris.
Le 6 décembre 1989, un homme, Marc Lépine, armé dun fusil-mitrailleur, entra dans l’École Polytechnique de Montréal, pénétra dans une salle de cours, fit sortir les hommes, et hurla : « Je hais les féministes ». Puis il tira. Il tua quatorze femmes, treize étudiantes et une employée, puis il se suicida. On trouva sur lui un tract antiféministe et une liste de femmes connues quil voulait aussi assassiner.
Le choc fut terrible à travers lAmérique du Nord et fit prendre mieux conscience de lampleur de la violence contre les femmes. Les 6 et 7 décembre 1989, à travers le Canada, plusieurs groupes de femmes organisèrent des veillées funèbres (à Paris, des féministes se rassemblèrent devant la Sorbonne).]
Source encorefeministes.
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No comment…






