" Le Kama-Sutra ne peut rien pour toi"…Mais pour LUI, si !!!

Paroles de forum:

 » Libéré toi-même !

… »Il faut coucher mais, si on le fait, on ne s’attire que le mépris des hommes. L’essor de la pornographie venant s’en mêler, il y a encore beaucoup à faire pour atteindre l’harmonie des relations entre les femmes et les hommes. Les plus coincés ne sont pas ceux qu’on croit.

En guise d’ouverture, quelques pistes de réflexion sur le saphisme. Selon l’auteure, il est vraiment dommage de limiter les manifestations de la sexualité au coït dans le couple hétérosexuel. Le simple contact physique est évité dans la vie quotidienne; l’attirance envers des partenaires non socialement autorisés, source de culpabilité et de méfiance entre les individus.

Bien sûr, tout cela est bien dommage. L’éducation continue de faire de beaux gâchis(et les religions aussi:Tingy). Le principal est de faire ses choix en fonction de ses désirs, non en fonction du discours bien pensant.
Un livre à mettre entre toutes les mains, pour sa manière franche de décrire la sexualité comme quelque chose de naturel, dépourvue d’éléments racoleurs, tout en remettant en cause de nombreuses idées reçues. Il m’a donnée l’impression d’être comprise.
C’est décidé, mon prochain amant sera adroit. Et généreux. Ou ne sera pas. »

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 » Orgasm For the Masses:
…Il devient impossible de prétendre que les femmes sont mystérieuses, compliquées, longues à la détente. Une femme laissée à elle-même sait fort bien se procurer un orgasme, et elle n’a pas besoin de longues heures pour ça.

L’analyse statistique dégage des types de techniques, de positions favorites. Il y a celles qui préfèrent être sur le dos, les jambes écartées, celles qui affectionnent leur oreiller, jambes serrées, sur le ventre… Autant de façon de se faire plaisir, qu’il semble naturel d’intégrer aux relations avec un partenaire. Malheureusement, la plupart des femmes interrogées font preuve d’un ressentiment envers l’égoïsme de celui-ci, qui applique des recettes infaillibles pour parvenir à son orgasme à lui, sans se préoccuper de celui de la femme.
Il y aurait comme un blocage culturel, intériorisé, qui empêche les femmes de s’exprimer au lit, de faire passer leurs besoins en premier. « Impolies », « agressives », « peu féminines », la sanction par le dédain s’avère efficace. Au bout de plusieurs années, certaines femmes en viennent à reconnaître que leur véritable vie sexuelle n’a lieu que dans la solitude, le reste relevant plus du chantage affectif que d’autre chose: « Avec lui, je suis une eunuque aimante ; il n’y a que quand je suis seule que je peux être un être sexuel à part entière », avoue l’une des interviewées. »

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« Le Kama-Sutra ne peut rien pour toi
…Dans le rayon du supermarché culturel où j’ai réussi à trouver la seconde édition du rapport Hite en poche, il y avait un mec, vautré par terre, qui feuilletait ostensiblement une édition illustrée du Kama-Sutra, en chantonnant et en se balançant sur lui-même. Lui, il n’avait pas l’air de se poser beaucoup de questions. Il avait probablement l’intention d’épater sa prochaine conquête, mais il n’avait pas choisi le bon bouquin pour ça. Si, pour lui, la seule façon de varier sa vie sexuelle était de pratiquer la pénétration dans tous les sens, sa partenaire méritait une petite pensée de commisération. J’aurais pu lui indiquer une référence bibliographique plus adaptée au bon épanouissement du couple, mais il aurait cru à une invitation à mettre immédiatement en pratique ses lectures, alors je l’ai simplement enjambé, une expression de neutralité absolue sur le visage, pour feuilleter le livre de mon choix dans mon coin. »

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 » A vos clitos, citoyennes !
… Pourtant, les médecins, psychanalystes, intellectuels ont toujours écrit qu’elles « devraient », « normalement », atteindre l’orgasme par le coït et que, si elles n’y parviennent pas, c’est qu’elles sont atteintes d’une déficience physiologique ou mentale. Idée lumineuse : et si ce n’était pas plutôt ces honorables spécialistes, tous des mecs, évidemment, qui devraient remettre en question leur vision de la sexualité féminine ?

S’il y a bien une chose qu’on apprend dès la première année en sociologie, c’est qu’un fait social est « normal » dès qu’il se produit dans un pourcentage significatif de la population (merci Durkheim et le Suicide). Les femmes sont donc normales, elles ne souffrent pas d’un rejet névrotique des hommes. Par contre, les hommes, eux, auraient bien besoin de leçons de compréhension et de dextérité manuelle pour satisfaire leurs partenaires.  »

….

Source Ciao! (Forum au sujet du « Nouveau rapport Hite)

"Le Téléthon n’a pas le privilège du coeur", pour parodier J. Chirac.

(AUCUN com accepté )

 » La grande escroquerie du Téléthon:

Le professeur Testart dénonce une « mystification »

Ça recommence : c’est scandaleux.

Le Téléthon rapporte chaque année autant que le budget de fonctionnement de l’Inserm tout entier. Les gens croient qu’ils donnent de l’argent pour soigner. Or la thérapie génique n’est pas efficace. Si les gens savaient que leur argent va d’abord servir à financer des publications scientifiques, voire la prise de brevets par quelques entreprises, puis à éliminer des embryons présentant certains gènes déficients, ils changeraient d’avis. Le professeur Marc Peschanski, l’un des artisans de cette thérapie génique, a déclaré qu’on fait fausse route. On progresse dans le diagnostic, mais pas pour guérir. De plus, si on progresse techniquement, on ne comprend pas mieux la complexité du vivant. Faute de pouvoir guérir les vraies maladies, on va chercher à les découvrir en amont, avant qu’elles ne se manifestent. Cela permettra une mainmise absolue sur l’homme, sur une certaine définition de l’homme » : Jacques Testard, directeur de recherche à l’Institut national de la santé et de la recherche médicale (Inserm), spécialiste en biologie de la reproduction, « père scientifique » du premier bébé éprouvette français, et auteur de plusieurs essais témoignant de son engagement pour « une science contenue dans les limites de la dignité humaine », dans une interview accordée à Médecines-Douces.com.
Testard écrit aussi sur son blog : « Les OGM sont disséminés sans nécessité puisqu’ils n’ont pas démontré leur potentiel et présentent des risques réels pour l’environnement, la santé et l’économie. Ils ne sont donc que des avatars de l’agriculture intensive qui permettent aux industriels de faire fructifier les brevets sur le vivant. Au contraire, les essais thérapeutiques sur les humains sont justifiés quand ils sont la seule chance, même minime, de sauver une vie. Mais il est contraire à l’éthique scientifique (et médicale) de faire miroiter des succès imminents des uns ou des autres. Malgré la persistance des échecs, les tenants de la thérapie génique (qui sont souvent les mêmes que ceux des OGM) affirment que « ça va finir par marcher », et ont su créer une telle attente sociale que la « mystique du gène » s’impose partout, jusque dans l’imaginaire de chacun. Le succès constant du Téléthon démontre cet effet puisqu’à coups de promesses toujours réitérées, et grâce à la complicité de personnalités médiatiques et scientifiques, cette opération recueille des dons dont le montant avoisine celui du budget de fonctionnement de toute la recherche médicale en France. Cette manne affecte dramatiquement la recherche en biologie puisque le lobby de l’ADN dispose alors du quasi monopole des moyens financiers (crédits publics, industriels, et caritatifs) et intellectuels (focalisation des revues, congrès, contrats, accaparement des étudiants…). Alors, la plupart des autres recherches se retrouvent gravement paupérisées – une conséquence qui paraît échapper aux généreux donateurs de cette énorme opération caritative… »
Dernière citation pour la route, extraite de l’ouvrage de Testard, Le vélo, le mur et le citoyen : « Technoscience et mystification : le téléthon. Depuis bientôt deux décennies, deux jours de programme d’une télévision publique sont exclusivement réservés chaque année à une opération remarquablement orchestrée, à laquelle contribuent tous les autres médias : le Téléthon. Ainsi, des pathologies, certes dramatiques mais qui concernent fort heureusement assez peu de personnes (deux ou trois fois moins que la seule trisomie 21 par exemple), mobilisent davantage la population et recueillent infiniment plus d’argent que des maladies tout aussi terribles et cent ou mille fois plus fréquentes. On pourrait ne voir là que le succès mérité d’un lobbying efficace, et conseiller à toutes les victimes de toutes les maladies de s’organiser pour faire aussi bien. Ce serait omettre, par exemple, que :
le potentiel caritatif n’est pas illimité. Ce que l’on donne aujourd’hui contre les myopathies, on ne le donnera pas demain contre le paludisme (2 millions de morts chaque année, presque tous en Afrique) ;
presque la moitié des sommes recueillies (qui sont équivalentes au budget de fonctionnement annuel de toute la recherche médicale française) alimentent d’innombrables laboratoires dont elles influencent fortement les orientations. Ainsi, contribuer à la suprématie financière de l’Association française contre les myopathies (l’AFM, qui recueille et redistribue à sa guise les fonds collectés), c’est aussi et surtout empêcher les chercheurs (statutaires pour la plupart, et donc payés par l’État, mais aussi thésards et, surtout, post-doctorants vivant sur des financements de l’AFM, forcément fléchés) de contribuer à lutter contre d’autres pathologies, ou d’ouvrir de nouvelles pistes ;
il ne suffit pas de disposer des moyens financiers pour guérir toutes les pathologies. Laisser croire à cette toute puissance de la médecine, comme le fait le Téléthon, c’est tromper les malades et leurs familles ;
après vingt ans de promesses, la thérapie génique, ne semble plus être une stratégie compétente pour guérir la plupart des maladies génétiques ;
lorsque des sommes aussi importantes sont recueillies, et induisent de telles conséquences, leur usage mériterait d’être décidé par un conseil scientifique et social qui ne soit pas inféodé à l’organisme qui les collecte.
Mais comment aussi ne pas s’interroger sur le contenu magique d’une opération où des gens, allumés par la foi scientifique, courent jusqu’à l’épuisement ou font nager leur chien dans la piscine municipale… pour « vaincre la myopathie » ? Au bout de la technoscience, pointent les oracles et les sacrifices de temps qu’on
Vendredi 05 Décembre 2008
Olivier Bonnet  »

http://www.plumedepresse.info/
Site arsitra.

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Mais c’est SI bon, de revêtir un habit TELLEMENT médiatisé : y participer, fait AUTOMATIQUEMENT de vous, quelqu’un qui FORCE une sympathie SPONTANNEE !!!

« ON » se bouscule au portillon, tant pis pour l’INJUSTICE de traitement médiatique réservé à TOUTES les autres assoces!!!

On a le monde que l’on mérite…

(C’est sûr, je me suis fait ENCORE de supers amis là, mais vous savez depuis le temps, ce que j’en pense!!!)

PS- La JUSTICE et l’EGALITE de traitement pour TOUS: les femmes, les » sociétés du coeur », les handicapés…Sinon cela frise l’ indécence !

Des nanas ? Plutôt crever que de « l’avouer »! (Non pas pour incriminer des mecs, mais pour rechercher AVEC eux , la voie féminine du Nivana sexuel)

La sexualité? MASCULINE! Je bande, j’éjacule,…Point barre.

[ Une véritable bible de la sexualité féminine :
une femme pendant plus de quatre ans, sans a priori, auprès de trois mille femmes, mettait à mal un grand nombre de clichés sur la sexualité féminine et jetait une lumière inédite sur sa richesse et sa subtilité. Pour la première fois, la sexualité féminine n’était plus présentée comme une réaction à la sexualité masculine et au coït. Pour la première fois, une théorie novatrice de la sexualité des femmes – au centre de laquelle se trouve la stimulation clitoridienne – était avancée, non pas à partir de préjugés masculins sur la question, mais du point de vue des femmes elles-mêmes. Pour la première fois, les femmes prenaient la parole sur ces questions. Le Rapport Hite connut un succès fulgurant : publié dans le monde entier, il s’en est vendu, à ce jour, près de trente-cinq millions d’exemplaires.

Shere Hite est Américaine, chercheur, elle est professeur à la Nihon University, au Japon, où elle dirige le Hite Research, organisme de recherche sur les questions de sexualité et d’éthique. Elle a débuté sa première enquête il y a une trentaine d’années, alors qu’elle était encore étudiante en histoire. Avec trente-cinq millions d’exemplaires vendus, son “Rapport” est un ouvrage de référence en matière de sexualité humaine. Il existe par ailleurs un autre “Rapport Hite” sur la sexualité masculine.
Quatrième de couverture :
Publié initialement en 1976, et dès 1977 en français dans la collection  » Réponses « , Le Rapport Hite est un des textes majeurs de l’histoire du combat des femmes pour leur émancipation. Pour la première fois, en effet, une enquête approfondie.
Au commencement c’était l’ambition de collectionner des témoignages de plusieurs milliers de femmes concernant leurs avis sur certaines questions de sexualité. Grâce à une méthodologie de recherche rigoureuse, elle a abouti à un concentré dense sur six cents pages riches d’informations précises et répertoriées en dix chapitres . Amour , sensualité , Préliminaires , excitation , caresses , orgasme , étreintes , clitoris , jouissance… Tous les petits détails auxquels on ne saurait accorder autant d’importance ni tenter de les analyser, sont étudiés avec soin . C’est intéressant et instructif à tous les niveaux . C’est un travail gigantesque . Cet auteur a donné la parole à des milliers de femmes . Les témoignages sont rédigés dans un style émouvant et subtil sans aucune once de vulgarité . L’auteur a mis un mot sur chaque détail de la sexualité féminine . En plus elle dissèque le physique et le spirituel de chaque geste et fait . Elle a sublimé la sexualité et l’amour . On se rend compte que la sexualité n’a jamais été que physique . Une dimension humaine touchante et émouvante est présente partout dans ce livre. Chaque témoignage est une histoire qui en dit long sur celle qui en témoigne . On prend un plaisir particulier à pénétrer le monde intime de toutes ces femmes .Ces témoignages libèrent toutes ces femmes des tabous qui entravent la compréhension de leur sexualité .
Personnellement , de temps en temps j’ouvre ce livre et au pif sur quelle page je tombe et je replonge dans lecture passionnante et captivante . J’ai lu aussi « le rapport HITE sur les hommes  » , dans le même esprit , Shere HITE a étudié des milliers d’hommes et leur a donné la parole . C’est aussi touchant et émouvant que son livre sur les femmes . A lire absolument ]
Critique d’ Aidaa, le 13 novembre 2008-Le Point-(Rabat, Inscrite le 4 novembre 2008, 37 ans)

« Le nouveau rapport Hite : L’enquête la plus révolutionnaire jamais menée sur la sexualité féminine de Shere Hite, Theo Carlier (Traduction), Catherine Vacherat (Traduction).

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Pour certains et CERTAINES(!), si on n’est pas « AVEC » eux, on est forcément Contre «EUX » ! On n’est pas POUR le DESIR et l’ORGASME…PARTAGES…On est ANTI MECS !!!

Pas de dialogue, ni de compréhension, ni de partage…MUTUELS avec des « pétasses »: j’éjacule quand, où, et comme je veux; tu récupères…Comme tu peux !

La sexualité EST MASCULINE…

CIRCULEZ !!!

[ "Jouissance féminine ? Le clitoris" …" Un homme sans pénis peut être un excellent amant pour une femme"dit à peu près Albert Ellis ]

Origin-of-the-World(Courbet)

ASSEZ d’hypocrisies,article EDIFIANT :

[ Le mythe de l’orgasme vaginal

Les hommes ont généralement défini la frigidité comme l’incapacité d’une femme à ressentir l’orgasme vaginal. Or, la région vaginale n’est pas hautement sensitive et n’est pas conformée pour produire un orgasme. Le centre de la sensibilité sexuelle est le clitoris, équivalent féminin du pénis.(Dans les discussions sur l’orgasme et la frigidité féminins, une fausse distinction est faite entre l’orgasme vaginal et l’orgasme clitoridien. )
A mon avis, cela explique pas mal de choses : avant tout, le fait que la proportion de dite frigidité parmi les femmes est extrêmement élevée. Plutôt que de montrer que la frigidité est due à des assertions erronées sur l’anatomie féminine, nos « experts » ont appelé frigidité un problème purement psychologique. Les femmes qui en souffraient étaient dirigées vers des psychiatres afin de tirer au clair leur « problème » – et celui-ci était alors généralement défini comme une incapacité d’accepter leur rôle de femme.

Les faits anatomiques et sexuels nous disent tout autre chose. S’il existe de nombreuses zones érogènes, il n’y en a qu’une pour la jouissance : cette zone est le clitoris. Tous les orgasmes sont des extensions de la sensation à partir de cette zone. Et comme le clitoris n’est pas nécessairement assez stimulé dans les positions conventionnelles, nous restons « frigides ».

A côté de la stimulation physique, qui chez la plupart des gens est la cause habituelle de l’orgasme, il existe une stimulation qui passe d’abord par un processus mental. Certaines femmes, par exemple, parviennent à l’orgasme au moyen d’images sexuelles ou de fétiches. Quoi qu’il en soit, même dans le cas où la stimulation est psychologique, l’orgasme n’en est pas moins physique. Si donc la cause est psychologique, l’orgasme est physique, et se situe nécessairement au niveau de l’organe équipé pour la jouissance sexuelle – le clitoris. Le degré d’intensité de l’expérience orgastique peut aussi varier – parfois elle est plus localisée, parfois plus diffuse ou plus vive. Mais ce sont tous des orgasmes clitoridiens.
Cela nous amène à d’intéressantes questions sur la sexualité conventionnelle et sur le rôle que nous y tenons. Les hommes éprouvent l’orgasme essentiellement par friction contre le vagin, et non la zone clitoridienne, qui est externe, et ne saurait créer cette friction comme le fait si bien la pénétration. Les femmes ont donc été définies sexuellement en fonction de ce qui fait jouir les hommes ; leur physiologie propre n’a pas été proprement analysée. Au lieu de ça on leur a collé le mythe de la femme émancipée avec son orgasme vaginal – un orgasme qui en fait n’existe pas.

Il nous faut donc définir notre sexualité. Il faut rejeter les idées « normales » de sexualité, et nous mettre à penser en fonction d’une satisfaction sexuelle mutuelle. L’idée d’une satisfaction mutuelle est défendue avec libéralité dans les manuels conjugaux, mais non poussée jusqu’à ses conséquences logiques. Pour commencer, si des positions données comme classiques ne dispensent pas l’orgasme aux deux partenaires, nous devons exiger qu’elles ne soient plus tenues pour classiques. De nouvelles techniques doivent être recherchées ou inventées afin de modifier cet aspect particulier de notre exploitation sexuelle courante.

Freud, père de l’orgasme vaginal

Freud soutenait que l’orgasme clitoridien était infantile, et qu’après la puberté, dans les rapports hétérosexuels, le centre de l’orgasme s’était transféré au vagin. Le vagin, prétendait-on, était le lieu d’un orgasme parallèle, plus complet que le clitoris. De nombreux travaux ont concouru à l’édification de cette théorie ; bien peu a été fait pour en réfuter les présuppositions.

Un rappel de la position générale de Freud sur les femmes fera pleinement goûter cette incroyable invention. Mary Ellman, dans Thinking about women, la résume ainsi : « Tout ce qu’il y a de paternaliste et de craintif dans l’attitude de Freud à l’égard des femmes provient de leur manque de pénis. Mais c’est seulement dans son essai La psychologie féminine, qu’il exprime clairement [ … ] le mépris des femmes implicite dans toute son œuvre. Il leur prescrit alors de renoncer à la vie de l’esprit, qui gêne leur fonction sexuelle. Quand le patient est un homme, l’analyste s’attache à développer les capacités masculines ; mais si c’est une femme, la tâche consiste à la faire rester dans les limites de sa sexualité . M. Rieff dit : ‘Pour Freud, l’analyse ne peut éveiller chez les femmes des forces pour réussir et s’ac­complir, mais seulement leur enseigner une résignation raisonnable.’ »

Le sentiment que les femmes étaient inférieures et secondaires fut donc le fondement des théories de Freud sur la sexualité féminine.

On ne s’étonnera pas qu’après avoir pondu la loi de la nature de notre sexualité, Freud découvrît un épouvantable problème de frigidité chez les femmes. En cas de frigidité, les soins d’un psychiatre étaient indiqués : le mal leur venait d’une incapacité mentale à s’adapter à leur rôle « naturel » de femme. Frank S. Caprio, disciple contemporain, déclare : « Lorsque, son époux étant un partenaire convenable, une femme ne parvient pas à l’orgasme dans le coït, et préfère la stimulation clitoridienne à toute forme d’activité sexuelle, elle peut être considérée comme frigide, et relève des soins d’un psychiatre. 1 » L’explication était qu’une telle femme enviait les hommes – « refus de féminité ». On diagnostiquait alors un phénomène anti-mâle.

Il faut bien préciser que Freud ne fonda point sa théorie sur une étude de l’anatomie féminine, mais sur sa propre conception de la femme comme appendice et inférieure de l’homme, et du rôle social et psychologique qui en découle.

Au cours de leurs tentatives pour résoudre le problème fatal d’une fri­gidité massive, les freudiens se livrèrent à des gymnastiques mentales très poussées. Marie Bonaparte, dans Sexualité Féminine, n’hésite pas à appeler la chirurgie au secours des femmes pour les aider à rentrer dans le droit chemin. Ayant découvert un rapport curieux entre la non-frigidité et la proximité du clitoris et du vagin, elle écrit : « Il m’apparut alors que, si chez certaines femmes ce fossé était trop large, et la fixation sur le clitoris endurcie, une réconciliation vagino-clitoridienne pouvait être effectuée par des moyens chirurgicaux, pour le plus grand bien de la fonction érotique normale. Le professeur Halban de Vienne, chirurgien et biologiste, se montra intéressé par cette question et mit au point une technique opératoire très simple : les ligaments maintenant le clitoris étaient coupés, le clitoris, conservant ses structures internes, était fixé plus bas, avec éventuellement une réduction des petites lèvres. » Mais le plus grand dommage n’était pas localisé du côté de la chirurgie où les freudiens se livraient à d’absurdes tentatives pour changer l’anatomie féminine afin de la faire entrer de force dans leurs conceptions. Le dommage était pour la santé mentale des femmes, qui, ou bien s’accablaient elles-mêmes en secret, ou bien se pressaient chez les psychiatres, désespérément en quête du fameux refoulement qui les excluait de leur destin vaginal.

Pas d’évidences ?

A première vue, on peut regretter que ce soient là des régions inconnues et inexplorées, mais à y mieux regarder, ce n’est sûrement plus vrai de nos jours, si ce le fut jamais. Par exemple, les hommes n’ignoraient pas que les femmes étaient souvent frigides dans les rapports ; là était donc la question. Et il y a une autre évidence très spécifique. Les hommes savaient que le clitoris était et est l’organe essentiel de la masturbation, tant pour les fillettes que pour les femmes adultes. Donc, quand les femmes pensaient que leur sexualité était localisée, elles ne se trompaient pas. Les hommes étaient, éga­lement, parfaitement au fait des possibilités du clitoris, lorsque, durant les préliminaires, ils désiraient exciter les femmes et lubrifier leurs propres voies d’accès.

« Préliminaires » est une notion créée pour les besoins mâles, mais tourne au désavantage de pas mal de femmes, car, lorsque sa partenaire est « chauf­fée », l’homme passe à la stimulation vaginale et la laisse à la fois excitée et insatisfaite. On savait aussi que durant les interventions chirurgicales à l’intérieur du vagin l’anesthésie n’était pas nécessaire, ce qui montre bien qu’en vérité le vagin n’est pas une région hautement sensitive.

Aujourd’hui, avec le progrès des connaissances anatomiques, avec Kinsey, avec Masters et Johnson, pour ne citer que quelques sources, on est sorti de l’ignorance dans ce domaine. Cependant, pour des raisons sociales, cette connaissance n’a pas été popularisée. Nous vivons dans une société mâle, où le rôle des femmes demeure inchangé.
Evidence anatomique

Plutôt que de partir de ce que les femmes devaient ressentir, il eût été plus logique de partir des faits anatomiques concernant le clitoris et le vagin.

Le clitoris est un pénis en plus petit, avec la différence que l’urètre n’y passe pas. Son érection est analogue à l’érection mâle, et l’extrémité du clitoris a le même type de structure et de fonction que le gland. G. Lombard Kelly dit, dans Sexual Feeling in Married Men and Women : « La tête du clitoris est constituée également de tissu érectile, et possède un épithélium ultra-sensible, irrigué par des terminaisons nerveuses spéciales appelées corpuscules génitaux, et particulièrement adaptées aux stimulations sensorielles qui, dans de bonnes conditions mentales, aboutissent à l’or­gasme. Aucune autre partie de l’appareil génital féminin ne comporte de tels corpuscules. »

Le clitoris n’a donc d’autre fonction que le plaisir sexuel.

Le vagin. – Sa fonction est rattachée à la fonction de reproduction. Principalement : 1) menstruation ; 2) recevoir le pénis ; 3) garder la semence ; 4) le passage de l’enfant. Les parois du vagin, qui, selon les champions de l’orgasme vaginal, est le lieu d’origine du plaisir sexuel, est « […] comme à peu près toute autre paroi interne du corps, pauvrement pourvu de terminaisons tactiles. A cet égard, l’endoderme interne de la paroi vaginale est semblable au rectum et aux autres parties de l’appareil digestif. » (Kinsey, Sexual Behaviour in the Human Female.) Le seuil de sensibilité de la paroi vaginale est si élevé que « parmi les femmes qui ont été examinées au cours de notre enquête gynécologique, moins de 14 % ont senti qu’on les avait touchées » (Kinsey). On a découvert que, même comme centre érotique (et non pas comme centre orgastique), l’importance du vagin était secondaire.

Autres zones : Les petites lèvres et le vestibule vaginal. – Ces deux zones sensibles peuvent transmettre un orgasme clitoridien. Et comme en effet elles peuvent être stimulées durant le coït « normal » bien que rarement, cette forme de stimulation a pu être interprétée comme un orgasme vaginal. Il est toutefois important de distinguer entre des zones susceptibles de stimuler le clitoris, mais non susceptibles elles-mêmes d’orgasme, et le clitoris : « Compte tenu des moyens d’excitation employés pour amener l’individu au stade de la jouissance, la sensation est perçue au niveau des corpuscules génitaux et localisée là où ils sont stimulés : à l’extrémité du clitoris ou du pénis. » (Kelly.)

Orgasme d’origine psychique. – Outre les stimulations directes ou indi­rectes du clitoris mentionnées ci-dessus, l’orgasme peut être obtenu d’une troisième façon : au moyen d’une stimulation mentale (corticale), lorsque l’imagination excite le cerveau, qui à son tour stimule les corpuscules génitaux pour aboutir à l’orgasme.

Les femmes qui disent avoir un orgasme vaginal

Confusion. – Par ignorance de leur propre anatomie, il est des femmes qui acceptent l’idée qu’un orgasme ressenti durant le rapport « normal » est d’origine vaginale. Cette confusion est due à deux facteurs : 1) l’incapacité de localiser le centre de l’orgasme ; 2) le désir de ces femmes de faire concorder leur expérience avec la conception/définition mâle de la normalité sexuelle. Tromperie. – La grande majorité des femmes qui affirment à leurs partenaires qu’elles jouissent avec eux truquent ; comme le dit Ti-Grace Aktinson : « get the job ». Dans un nouveau best-seller danois, J’accuse (traduit par moi), Mette Ejlersen se penche précisément sur ce phénomène très courant, qu’clle appelle « comédie sexuelle ». Cette comédie a de nombreux motifs. D’abord, la femme, est soumise à une très forte pression de la part de l’homme, qui place souvent très haut ses propres talents amoureux. Pour ne pas blesser sa vanité, la femme endosse le rôle qui lui est imparti et simule l’extase. Parmi les femmes danoises mentionnées, il en est qui, restées frigides, sont dégoûtées du sexe, et font semblant de jouir pour abréger le coït. D’autres reconnaissent qu’elles ont simulé l’orgasme vaginal pour s’attacher un homme. Dans l’un de ces cas, la femme feignit d’éprouver un orgasme vaginal et amena ainsi son partenaire à quitter sa femme qui, elle, s’avouait frigide. Elle fut obligée par la suite de continuer la duperie, car elle n’osait demander à son partenaire de stimuler son clitoris. De nombreuses autres femmes, ayant constaté que l’acte sexuel était surtout satisfaisant pour l’homme, et le plaisir qu’une femme y pouvait prendre un petit « extra » en supplément – ont simplement peur de revendiquer le droit à un plaisir égal. D’autres, assez fermes pour repousser le conseil d’un traitement psychiatrique, refusent de reconnaître leur frigidité. Elles ne veulent pas se sentir en faute, mais, ignorantes de leur propre physiologie, ne savent pas comment en sortir. Celles-là se trouvent dans un complet désarroi.

Un des résultats les plus révoltants et les plus désastreux de tout cet imbroglio fut peut-être que des femmes sexuellement saines furent persuadées qu’elles ne l’étaient pas. Si bien qu’elles étaient privées de plaisir et il fallait encore qu’elles en portent le blâme quand il n’y avait rien de leur fait.

Chercher la guérison d’une maladie qui n’existe pas peut amener une femme au dernier degré de la haine de soi et de l’insécurité. Car son analyste lui raconte que le seul et unique rôle qui lui revient dans la société mâle – rôle de femme -, elle n’est même pas capable de le remplir. Elle est placée en position d’accusée, devant l’absurdité, donnée comme une évidence, d’avoir à être encore plus femme, et surmonter son dépit de n’être pas un homme. Et celle-là c’est la meilleure, baby …

Pourquoi les hommes entretiennent le mythe

1 – Ils préfèrent la pénétration

Le meilleur stimulant pour le pénis est le vagin. Il fournit le frottement et la lubrification nécessaires. D’un point de vue strictement physiologique, ce procédé offre les meilleures conditions de jouissance pour l’homme.

2 – La femme invisible

Une des composantes du chauvinisme mâle est le refus ou l’incapacité de voir la femme comme un être complet et autonome. Mieux, les hommes ont jugé préférable de définir strictement les femmes en fonction de leurs propres avantages. Sexuellement, la femme n’est pas perçue comme un individu désirant prendre part au plaisir à égalité, pas plus qu’elle ne l’est comme une personne douée de désirs autonomes lorsqu’elle veut exercer une quelconque activité dans la société. Il est donc aisé d’en décider selon la commodité. La société étant par-dessus tout au service des intérêts masculins, les femmes n’ont jamais reçu aucune formation susceptible de leur permettre même une opposition purement verbale face aux experts mâles.

3 – Le pinacle de la masculinité

Les hommes expriment leurs vies en termes de masculinité. C’est une exaltation de l’ego, commune à tous les hommes. L’essence du chauvinisme mâle ne tient pas aux services, matériels et économiques, que les femmes assurent : elle tient à sa « supériorité » psychologique. Une telle définition du moi, négative, et non fondée sur un accomplissement ou un développement de l’être, a évidemment aliéné aussi bien l’oppresseur que la victime. Mais des deux, la victime est de beaucoup la plus maltraitée. Il y a analogie avec le racisme, où le raciste blanc compense son sentiment de n’être rien en fabricant une image d’homme (c’est primitivement un affrontement mâle) noir, biologiquement inférieur à lui. Dans une organisation où le pouvoir appartient à l’homme blanc, il lui est permis de renforcer socialement cette division mythique.

Quand les hommes essaient de rationaliser et de justifier la supériorité mâle par une différenciation physique, la masculinité est symbolisée par le fait d’être le plus musclé, le plus poilu, d’avoir la voix la plus grave, et la plus grosse queue. Les femmes, elles, seront appréciées (i.e. dites féminines) si elles sont faibles, petites, glabres, ont la voix flûtée et pas de pénis.

Le clitoris étant à peu près identique au pénis, il se trouve, dans des sociétés diverses, beaucoup d’hommes qui essayent ou de l’ignorer et de privilégier le vagin (comme le dit Freud), ou, comme dans certains pays du Moyen-Orient, qui pratiquent l’excision. Freud voyait dans ce rite ancien, encore pratiqué, un moyen de rendre la fille plus « féminine » en supprimant ce vestige majeur de sa masculinité. Notons aussi qu’un gros clitoris est considéré comme laid et masculin. Certaines traditions conseillent de verser un produit dessus pour le réduire à une dimension décente.

En vérité, il est clair pour moi que les hommes craignent le clitoris comme une menace pour leur masculinité.

4 – L’homme sexuellement facultatif

Si le clitoris détrône le vagin comme centre de la jouissance féminine, les hommes peuvent craindre de cesser d’être sexuellement indispensables. En fait, si l’on considère seulement l’anatomie, c’est tout ce qu’il y a de plus vraisemblable. La position du pénis à l’intérieur du vagin, bien que parfaite pour la reproduction, ne provoque pas nécessairement un orgasme chez les femmes, parce que le clitoris est situé dehors et plus haut. Dans la position « normale », les femmes ne peuvent compter que sur une stimulation indirecte. Les relations saphiques représentent un exemple, reposant sur des données anatomiques, de l’inutilité de l’organe mâle. Albert Ellis dit à peu près qu’un homme sans pénis peut être un excellent amant pour une femme. Sur un plan purement physique, le vagin est hautement désirable pour un homme et on commence à entrevoir quel sale coup pourrait leur porter la pleine reconnaissance du clitoris. Et nous voilà nous-mêmes forcées d’écarter bien des arguments « physiques » expliquant les raisons pour lesquelles les femmes ont des rapports avec les hommes. Il me semble que ce sont d’abord des raisons psychologiques qui poussent les femmes à prendre des hommes comme partenaires sexuels, et non des femmes.

5 – Femmes rigoureusement contrôlées

On invoque comme motif de l’excision pratiquée au Moyen-Orient ; la nécessité de préserver les femmes de la perdition. En supprimant l’organe de l’orgasme, on est assuré que ses débordements sexuels seront amoin­dris. Quand on sait combien les hommes considèrent leurs femmes comme leur propriété, spécialement dans les nations où le poids de la tradition est grand, on commence à bien comprendre pourquoi les hommes n’ont pas inté­rêt à laisser les femmes courir librement. Le « double standard », pratiqué par exemple en Amérique latine, est destiné à maintenir la femme comme propriété absolue de l’homme tandis que ce dernier est libre d’avoir toutes les aventures qu’il désire.

6 – Saphisme et bisexualité.

A côté des raisons strictement anatomiques qu’ont les femmes de cher­cher également d’autres femmes pour faire l’amour, il existe chez les hom­mes une crainte que les femmes se mettent à rechercher, dans la compagnie des autres femmes, des relations complètes et réellement humaines. La pro­motion de l’orgasme clitoridien serait une menace pour l’institution hétéro­sexuelle. Car montrer que le plaisir sexuel peut être atteint avec d’autres hommes ou femmes ferait de l’hétérosexualité non un absolu, mais une op­tion. Ainsi serait posée au-delà du présent système féminin-masculin la ques­tion entière de relations sexuelles humaines.]

Publié dans le n° 54-55 de la revue française Partisans, « Libération des femmes. Année zéro ».
Anne Koedt a fondé le Mouvement féministe radical à New York (NY Ra­dical Women, The Feminists, NY Radical Feminists), publie « Notes » , et travaille actuellement à un ouvrage traitant de la sexualité féminine.
Source : Alternative libertaire.
Publié le 24 janvier 2008 par Commission Antipatriarcat

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[ Les femmes ont donc été définies sexuellement en fonction de ce qui fait jouir les hommes

Il nous faut donc définir notre sexualité.

M. Rieff dit : ‘Pour Freud, l’analyse ne peut éveiller chez les femmes des forces pour réussir et s’ac­complir, mais seulement leur enseigner une résignation raisonnable.’ »

Le sentiment que les femmes étaient inférieures et secondaires fut donc le fondement des théories de Freud sur la sexualité féminine.

Nous vivons dans une société mâle, où le rôle des femmes demeure inchangé

Le clitoris n’a donc d’autre fonction que le plaisir sexuel

Le vagin. – Sa fonction est rattachée à la fonction de reproduction

« Compte tenu des moyens d’excitation employés pour amener l’individu au stade de la jouissance, la sensation est perçue au niveau des corpuscules génitaux et localisée là où ils sont stimulés : à l’extrémité du clitoris ou du pénis. » (Kelly.)

L’homme sexuellement facultatif:
Si le clitoris détrône le vagin comme centre de la jouissance féminine, les hommes peuvent craindre de cesser d’être sexuellement indispensables. En fait, si l’on considère seulement l’anatomie, c’est tout ce qu’il y a de plus vraisemblable .La position du pénis à l’intérieur du vagin, bien que parfaite pour la reproduction, ne provoque pas nécessairement un orgasme chez les femmes, parce que le clitoris est situé dehors et plus haut.

Le clitoris étant à peu près identique au pénis, il se trouve, dans des sociétés diverses, beaucoup d’hommes qui essayent ou de l’ignorer et de privilégier le vagin

Les hommes expriment leurs vies en termes de masculinité

En vérité, il est clair pour moi que les hommes craignent le clitoris comme une menace pour leur masculinité ]

EN CONCLUSION ? Il existe des mecs qui ne zappent pas cette EVIDENCE féminine, quand « ça » ne « marche » pas: ils font JOUIR leur partenaire(JOUIR, pas seulement les exciter!)…Ensuite, ils jouissent EUX!(Ou en même temps, « hors champ », pour les plus excités par le spectacle en 3D, ou pour les plus « impatients »!

PROBLEME ? Le conditionnement des nanas à…Déprogrammer! Dur dur! Si ce n’est mission impossible!!!

"Au pays de ton corps…L’été en décembre et la neige en mai"…

http://www.youtube-nocookie.com/v/zk7ufALh4P4&hl=fr_FR&fs=1&rel=0&color1=0x2b405b&color2=0x6b8ab6( Superbe chanson de femme, pour son homme …)

… »J’ai le fond de tes yeux pour y chercher de l’or

La couleur de ta peau pour y lire les saisons…

L’été en décembre et la neige en mai…

Je fais plus de chemin avec un seul baiser…

C’est un pays où l’on voyage avec les mains « …

(Catherine Leforestier)

" Dix infos fascinantes sur l’orgasme" …

orgasme féminin( Heeuu…la dame de la photo, elle est seule ou accompagnée ?)

 » L’orgasme reste un sujet fascinant.

Les livres, les études et les discussions sur ce thème sont toujours plus nombreux. Il y a peu, une étude dévoilait par exemple que les cochons avaient la chance de connaître un orgasme puissant (durant jusqu’à une demi-heure) tandis que les serpents ont droit à un double orgasme. Que pourrions-nous encore apprendre sur le sujet?

1) Dès le plus jeune âge…
Jouer au docteur, tripoter son pantalon…, les plus petits savent de façon instinctive que ce qui se cache dans leur culotte peut donner du plaisir. Leurs organes sexuels ne sont évidemment pas encore développés et ces jeux ne sont pas abordés dans un contexte sexuel, mais ils éprouvent tout de même une sensation agréable. Même en tant que foetus, les futurs petits garçons (plus rarement les filles) effectuent parfois des gestes proches de la masturbation.

2) Haut et fort!
Les gémissements bruyants auraient une fonction précise: les hommes arrivent plus vite à l’extase lorsque les femmes expriment leur plaisir à voix haute.

3) Point G, chez les femmes et les hommes:Le mystérieux point G, celui qui fait douter les hommes: c’est qu’il se cache le bougre et il n’est pas facile à localiser. En réalité, les hommes comme les femmes disposent d’un ou plusieurs points G, des endroits qui nous propulsent dans une autre galaxie. Chez les hommes, on compte le frein du pénis (un petit tendon situé entre le prépuce et le gland), le périnée (la partie de peau se situant entre les testicules et l’anus) et la prostate. Beaucoup plus facile à trouver que le point G au féminin…

4) Des litres de sperme
Une éjaculation comprend environ 10cm3 de sperme. Ce qui représente sur une vie, une moyenne de 53 litres!

5) RèglesIl semblerait que les orgasmes sont plus fréquents durant les périodes de menstruations. Hélas, peu de couples sont sexuellement actifs durant celles-ci.

6) Marilyn
L’un des plus grands fantasmes féminins, Marilyn Monroe, a avoué n’avoir jamais connu d’orgasme. Le président Kennedy, Frank Sinatra et Joe DiMaggio ont apprécié ce détail….

7) Plus vite, plus vite
Lors de l’éjaculation, le sperme est propulsé dans le vagin à une vitesse moyenne de 45km/h. De quoi leur donner un peu de force pour continuer leur route, de 12 à 16 centimètres, jusqu’à leur objectif final: l’ovaire à féconder.

8) Les morts aussi?L’orgasme aurait lieu lorsque les nerfs de la colonne vertébrale sont stimulés et qu’ils contiennent de l’oxygène, ce qui fait que même les morts sont capables d’avoir un orgasme, d’après une théorie qui n’a pas encore été testée…

9) Orgasmes multiples
Les femmes sont capables de ressentir plusieurs orgasmes d’affilée. Le record serait de 134 orgasmes par heure, c’est-à-dire plus de deux par minute. Certaines atteignent la béatitude simplement en se caressant les sourcils, en frottant leurs genoux ou en se lavant les dents.

10) Sélection naturelle
L’orgasme jouerait un rôle non négligeable dans l’évolution de la race humaine. En donnant du plaisir aux hommes lors de l’acte sexuel, la reproduction a été facilitée. De même pour les femmes: grâce au plaisir ressenti, elle reste sagement couchée afin que le sperme ait plus de chance de parvenir à son but.

Le fait que l’orgasme féminin soit plus difficile à atteindre serait aussi un maillon de la sélection naturelle. Les hommes faisant preuve de plus de créativité et d’intelligence pour donner du plaisir aux dames, sont ceux qui ont le plus de chance de donner naissance à des descendants. »
Source 7sur7.

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…En réalité, on n’atteint pas l’orgasme, parce qu’on n’a PAS (plus?) de DESIR et que l’on s’ENNUIE un max. Quand on désire un mec, et qu’il se donne la peine de « réveiller » notre libido, jusqu’à ce qu’une tiède ondée nous inonde, alors là…Y en a plus d’un qui ont été effrayés, par la violence de nos orgasmes, multiples ou pas,…Un TSUNAMI !!!
( Les films pornos auraient un effet contraire, chez une majorité de nanas, malgré les affirmations de certaines!)

Alors ? Il FAUT VRAIMENT qu' »ILS » mouillent leur tee-shirt! (comme le font tous les mâles du règne animal!)

Petite note optimiste: « ils » auront moins à trimer, pendant l’ovulation, comme chez toutes les femelles du règne animal !
( La nature n’avait pas prévu le mariage et ses avatars, dans son logiciel; c-à-d que des nanas soient « contraintes » à de nombreuses pénétrations en dehors de la période qu’elle avait programmée pour cela: l’oestrus ! Par contre, son logiciel prévoit bien un max de fécondations à réaliser par les mecs pour assurer la survie de l’espèce !
Voilà ce qui arrive quand les religions et les sociétés jouent aux apprentis sorciers: overdose et frustrations…Légitimes !

" Dynamiter le concept d’instinct sexuel " ?

Pas mal
«Pour un féminisme de la sexualité : Les femmes du vingtième siècle étaient consentantes. Les femmes du vingt-et-unième siècle seront désirantes. »…

«Les femmes et les hommes sont des êtres humains méritant chacune et chacun la même dose de respect. C’est de là que tout commence. Elisabeth Badinter ( Livre : Fausse Route ) sera sans doute d’accord. Au cours du siècle dernier, nos aînées féministes, dont elle a fait partie, se sont battues pour défendre ce respect dans les domaines de la famille, de la maternité, du travail, du corps. Grâce à leurs actions, nous avons obtenu la reconnaissance de certains de nos droits en matière de contraception, d’avortement, d’égalité des chances professionnelles, de responsabilité parentale, de pénalisation du viol. Nous remercions au passage Elisabeth Badinter d’avoir remis en cause le concept d’instinct maternel. Nous, jeunes féministes, bénéficions chaque jour des résultats positifs obtenus par nos aînées et nous les en remercions.
Mais le respect que se doivent mutuellement les hommes et les femmes ne s’arrête pas là. Le respect est dû dans toutes les sphères de ce qui constitue l’être humain. Or, l’être humain est plus qu’un être corporel, social et reproducteur. L’être humain est aussi un être sexuel. Nous souhaitons donc également être respecté-e-s dans cette facette de notre humanité. Lorsque nous sommes traité-e-s en objet, lorsque le désir entre notre partenaire et nous n’est pas réciproque, nous avons la sensation de ne plus être des humain-e-s à part entière. Nous refusons cet état de fait.
Madame Badinter, vous dites, d’une part, que les déterminismes sexuels pèsent peu en regard de l’éducation, qu’on est ce que l’on devient, et, d’autre part, que la seule égalité impensable entre hommes et femmes est celle de la sexualité. Vous vous contredisez donc. Si les déterminismes sexuels pèsent peu en regard de l’éducation, alors c’est valable dans tous les domaines, y compris celui de la sexualité. Vous nous accusez de prôner le  » retour en force du biologique « . Or, c’est vous qui le faites en posant comme axiome la différence prétendument innée entre les hommes et les femmes en matière de sexualité.
C’est bien simple : à chaque fois que la sexualité entre en jeu, votre réflexion disjoncte. Vous savez que les personnes peuvent être victimes de pressions psychologiques puisque vous expliquez que les jeunes filles qui portent le voile n’ont pas conscience de leurs actes et sont dans la symbolique de la soumission. Mais vous dites que les prostituées sont libres. Vous savez que les rôles sont interchangeables puisque vous vous opposez à l’instinct maternel et que vous défendez le partage des taches sociales ou domestiques. Mais vous dites que les différences entre le désir masculin et le désir féminin sont irréductibles. Vous savez que l’un est l’autre. Mais quand il s’agit de sexe, vous dites l’un et l’autre. En conclusion, tous vos beaux principes féministes et égalitaires s’effondrent dès qu’apparaît la moindre connotation sexuelle. Vous défendez le respect de toutes et tous en matière de corps, de rôle social ou de reproduction. Mais lorsqu’il s’agit de partager le même lit, les femmes et les hommes se retrouvent chacun-e à leur place immuable, de part et d’autre d’un contrat dûment rédigé qui plus est, puisque la notion de sexualité gratuite et innocente vous paraît absurde.
Le harcèlement, la prostitution, la pornographie ou ce que vous appelez des  » attentions sexuelles non désirées  » sont des crimes que vous tentez de justifier par l’axiome absurde de la différence de sexualité innée entre les hommes et les femmes. De la même façon que la séparation des rôles parentaux s’appuyait sur la prétendue différence innée et le prétendu instinct maternel qu’auraient les femmes au détriment des hommes, la séparation des rôles sexuels s’appuie sur la prétendue différence innée et la prétendue propension des hommes à la domination tandis que les femmes préfèrent la passivité. Vous avez dynamité le concept d’instinct maternel, rappelant ainsi que les rôles parentaux étaient interchangeables. Nous souhaitons dynamiter le concept d’instinct sexuel et nous défendons l’idée que le désir est interchangeable et librement partageable.
Les femmes du vingtième siècle étaient consentantes. Les femmes du vingt-et-unième siècle seront désirantes. Le féminisme du vingt-et-unième siècle sera le féminisme de la sexualité.
Voilà pourquoi vous, Elisabeth Badinter, ne pouvez plus faire partie du mouvement féministe aujourd’hui. »
saratoga . vendredi 23 mai 2003
Site des Chiennes de Garde*

** – ***-***

Lorsque des militaires tirent sur leurs propres troupes ou sur des alliés, il est désormais convenu d’appeler pudiquement ces erreurs horribles des « tirs amis ».
Elisabeth Badinter vient de publier un livre, Fausse Route, dans lequel elle s’en prend violemment aux féministes françaises, de manière retorse et avec moult erreurs. Etant donné la gravité de ces attaques, la fausseté des accusations, et l’ampleur médiatique acquise par ce livre et les interviews qui le promeuvent, nous avons décidé de répondre. Mme Badinter vient d’inventer le « tir ami » féministe, en d’autres mots une bavure. Si vous le souhaitez, vous pouvez nous proposer vos réponses, pour compléter cette rubrique.
Le bureau des Chiennes De Garde ]
Source les Chiennes de Garde.

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«Pour un féminisme de la sexualité : Les femmes du vingtième siècle étaient consentantes. Les femmes du vingt-et-unième siècle seront désirantes. »

…Pour changer un peu de l’image de la « truie » consentante à « tout », véhiculée par le porno, et reprise en boucle par des nanas…

…Qui ont oublié que des mecs sont encore, de vigoureux « chasseurs/cueilleurs »…Et non pas des chacals repus !

Je peux (encore!) en témoigner…C’est dire! (Hahaha! too much…)

"Boîte à bébés" et "Boîte d’ extraction de spermatozoïdes"…

La « boîte à éjaculer » de l’expo : « le zizi sexuel »…
extraction

vidéo

Pour « alléger » la « boîte à bébés » ? Et…le congélateur ?

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Paru le 2009-07-20 17:06:00
 [Communément appelé « boite à bébé », ce dispositif est présent Dans de nombreux pays Comme L’Allemagne, la Hongrie ou la Belgique. Il permet d’Abandonner De façon anonyme des nourrissons en les placant Dans une boite Destinée à l’utilisation des CET et sans risque pour la santé de l’Enfant. L’utilisation du dispositif déclenche Une alarme Qui prévient les personnes competentes. Sur cette vidéo, une « baby box » installée en République Tchèque. ] Source Zigonet.

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Il faudra bien, UN JOUR, que les mecs concernés s’y collent, OBLIGATOIREMENT ! De la « manière » qui leur conviendra et dans le respect…De TOUS !

" Tkt, on va les baiser c salop": Orelsan a "BESOIN DE VOUS!!!"

Le baiser

… [ Sophie :« Continue à écouter ce misogyne homophobe aligner ses violences verbales pendant que d’autres femmes se battent pour que même toi, tu sois respectée et libre. »

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[ Voici l’appel à son public que le chanteur Orelsan a mis en ligne sur son blog lundi 14
« BESOIN DE VOUS!!!
Hey, salut à tous, un petit message parce que je vais avoir besoin de vous
Des associations féministes ont fait enlever mon album du catalogue de Noël de la Fnac. Elles s’organisent en envoyant des mails à répétition aux responsables de la Fnac, allez voir là : http://houplalapaquerette.blogspot.com/2009/11/noel-la-fnac.html
Donc je me suis dit que cette fois-ci y en a vraiment ras-le-bol de voir une minorité de gens comme ça m’empêcher de faire mon métier, après tous les concerts annulés, maintenant ils veulent empêcher qu’on parle de mon disque, c’est de la vraie censure, autant m’interdire de rapper et de m’exprimer, ce serait plus rapide…
Donc voilà ce que je vais vous demander de faire, on va faire comme eux, pour montrer qu’on est plus nombreux: il suffit simplement de copier-coller la lettre suivante qu’on leur adresse »

voir la suite
http://orelsan.skyrock.com/2723487190-BESOIN-DE-VOUS.html

Suivent des commentaires dont la lecture est édifiante.
Pour l’un de ses fans, Orelsan est le « seul ecrivain potable depuis victor hugo » (mais ça se veut de l’humour). Après le ministre de la Culture rapprochant Orelsan de Rimbaud, sous quel autre sommet de la littérature va-t-on encore l’écraser ?
L’une de ses partisans pose le débat avec un argument intéressant : « Vous vous battez pour les droits des femmes, nous on se bat pour la liberté d’expression! » Quand il y a conflit entre les deux, qui pose les limites de la liberté d’expression ?
Un autre assure le chanteur qu’il a déjà écrit à la Fnac, et annonce ce qu’il réserve aux féministes (« tkt » = t’inquiète = ne t’inquiète pas !) : « c dja fait tkt on va les baiser c salop ».
Une autre nous traite de « pétasses pseudo-féministes ».
Autre appréciation personnelle : « ces grosses chiennes mal baisées ne sont pas féministes, ce sont juste des pauvres femmes sans intêret dans la vie si ce n’est faire chier la jeunesse =) »

Heureusement, une valeureuse Sophie nous défend ; elle conteste « le droit de ce type pitoyable à traiter les femmes de putes tous les trois mots », et invite une autre femme à la réflexion sur l’apport des féministes : « Continue à écouter ce misogyne homophobe aligner ses violences verbales pendant que d’autres femmes se battent pour que même toi, tu sois respectée et libre. »

Vous pouvez ajouter vos propres commentaires, et me les envoyer aussi.

Dernière information :
http://www.lexpress.fr/culture/musique/orelsan-veut-faire-plier-la-fnac_836162.html
Contacté par LEXPRESS.fr, Vincent Demarthe, le manager d’Orelsan, explique avoir pris contact avec la Fnac: « Nous devons discuter avec eux aujourd’hui. J’espère qu’ils vont revenir sur cette décision. En attendant, nous utilisons les mêmes armes de lobbying que ces groupuscules qui empêchent Orelsan de travailler et de donner ses concerts. »

« Groupuscules », nous ? En voilà une insulte !
La responsable d’un réseau de 4 044 membres (personnes et associations), dans 54 pays se sent offensée.

(à suivre)

Adelphiquement*,
Florence Montreynaud

*Adelphiquement dérive de adelphité, notion groupant fraternité et sororité. En français, soeur et frère proviennent de deux mots différents. Le mot adelphité est formé sur la racine grecque adelph- qui a donné les mots grecs signifiant soeur et frère.

Pour travailler entre féministes à un monde sans publicité sexiste, joignez-vous à La Meute des Chiennes de garde en signant le Manifeste « NON à la pub sexiste ! » sur le site http://www.lameute.fr/index/

Si vous n’êtes pas membre des Chiennes de garde, je vous invite à le faire, car vous contribuerez ainsi à l’indépendance d’une association qui ne compte que sur ses propres forces.
La cotisation annuelle est de 20 euros, et vous pouvez manifester votre soutien en donnant davantage (par chèque à l’adresse : Chiennes de garde, Maison des associations, boîte n°11, 5 rue Perrée 75003 Paris).
site : http://chiennesdegarde.com/

Réseau « Encore féministes ! »
Maison des femmes, 163 rue de Charenton 75012 Paris
site : http://encorefeministes.free.fr ]

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Liberté « d’EXPRESSION » ? Pourquoi s’indigner, alors, de celle d’Hitler, vis à vis des juifs ? Lui aussi, « EXPRIMAIT » (!), sa HAINE »non pas des femmes, mais des Juifs !

Quelle SOCIETE peut vivre de façon pacifiée et harmonieuse, SANS le RESPECT de CHACUN de ses membres?

se SITUE la LIMITE à ne pas FRANCHIR ? Pour ne pas transformer la société en jungle: « zone de non droits », pour certains…Et « zone de tous les droits », pour d’autres ?

COMMENT l’IMPOSER à TOUTE la SOCIETE, pour le RESPECT de TOUS ?

L’injure est, par excellence, l’arme des impuissants et des lâches !